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Le mec du train
TGV Paris-Bordeaux, je m’aperçois que je suis dans le sens inverse de la marche : quelle guigne, j’ai horreur de ça ; je vais chercher une place dans le bon sens, quand je m’aperçois que ma place est celle à côté du type le plus sexy du wagon… Je me ravise et décide de rester dans le sens inverse. Comme il est côté fenêtre et moi côté couloir, je fais mine de regarder le paysage pour le reluquer : il a une bonne trentaine, visage magnifique, cheveux bruns courts, légèrement grisonnants sur les tempes, yeux noirs ourlés de longs cils, nez fin, mâchoire puissante sans être trop carrée. Ses joues et son menton laissent voir le noir du poil sous la peau et quand il fait certains mouvements ou qu’il prend certaines positions, son col laisse entrevoir les poils du haut du torse : ils sont noirs et soyeux ; ça me fait immédiatement bander, je rêve de lui arracher ce pull, de le voir torse nu et de le lécher. Au bout d’un moment, il engage la conversation : est-ce que je vais à Bordeaux pour le travail ? D’où est-ce que je suis originaire ? Je réponds volontiers car ça me donne l’occasion de le regarder franchement ; j’essaie de rester concentré sur son regard, mais je sais que mes yeux glissent vers l’échancrure du pull ; je vais me trahir, alors je regarde ses mains et ses poignets : il a de belles mains fines et musclées, elles ne sont pas poilues mais on y voit transparaître les petites taches sombres des pores sous la peau. Ses poignets sont solides, il a un petit bracelet en argent qui contraste avec le noir des poils de ses avant-bras. Tout en lui parlant, j’imagine à quoi ça ressemble plus haut : les avant-bras musclés et poilus, les biceps bien dessinés et les épaules bien charnues… Je lui rends la politesse : et lui, qu’est-ce qu’il fait dans la vie ? Pourquoi va-t-il à Bordeaux ? Il rentre chez lui, il est prof de surf à côté de Bordeaux – ça lui réussit, ma parole ! Je l’imagine après une séance de surf en train d’enlever sa combinaison : il baisse la fermeture éclair, sa poitrine apparaît peu à peu, ruisselante, couverte de fins poils noirs, il dégage une épaule, puis l’autre, laissant pointer ses tétons durcis par le froid, puis fait glisser le tout le long du torse avant d’arriver à la taille ; la combinaison est tellement serrée que le maillot part avec, découvrant son cul musclé et rebondi – noir des petits poils du bas du dos et des fesses qui contraste avec le blanc de la peau qui ne voit pas le soleil – mais sa belle queue retient tout par devant et il peut finir tranquillement de baisser sa combinaison jusqu’aux chevilles, dévoilant ses longues jambes musclées, bronzées et poilues. Ou alors en plein été, il fait du surf sans combi, en short de surf, torse nu, tous poils dehors : les muscles des bras et du dos jouent sous sa peau tandis qu’il porte sa planche au bord de l’eau ; il court rechercher quelque chose et ses pectoraux dansent à chaque foulée, tandis que la belle toison de son torse est gonflée par le vent ; le sable blond se colle aux poils bruns, soulignant sa musculature… J’en ai la queue qui mouille à fond. Là, c’est l’été. Qu’est-ce que je donnerais pas pour ne pas être dans un TGV, mais dans un train à l’ancienne sans clim, comme la fois où j’ai pris un vieil autorail dans les Cévennes en plein été, avec une équipe de jeune footballeurs anglais : on crevait de chaud, la moitié s’étaient foutus torse nu à cause de la chaleur et personne n’y trouvait à redire ; moi, je me rinçais l’œil, ils étaient plus beaux et plus musclés les uns que les autres. Et là, dans mon TGV, miracle : panne de train, la clim s’arrête ; pourvu que ça dure ! Et ça dure : annonce à la con de la SNCF « notre train est arrêté en pleine voie etc. » On nous prévoit une attente d’un quart d’heure ; on sait ce que ça veut dire : au moins une demi-heure ou trois quarts d’heure… l’aubaine ! La température monte et, comme touts les autres passagers, mon surfeur enlève une épaisseur : il portait un pull léger à cause de la clim et se retrouve en petit polo à manches longues : je vois mieux le creux à la base du cou, les petits poils noirs qui l’habitent ; il a remonté les manches et exhibe de beaux avant-bras encore plus musclés que je ne l’avais imaginé, tout bruns à cause du bronzage et des poils. La panne dure, la température frise les 30° et au bout d’une demi-heure, je le vois qui empoigne le col de son polo : mon cœur sursaute, c’est pas vrai qu’il va se foutre torse nu comme ça, devant moi, sans cérémonie ! Vive les pannes de train ! Il vire le polo et dévoile au passage le bas de son ventre – muscles tendus sous la peau bronzée – mais merde, il a encore un t-shirt en dessous. Tous les deux on transpire : j’ai la chemise trempée, lui le t-shirt aussi : ça fait des auréoles sous les bras et le tissu commence à s’assombrir sur le haut du poitrail. Je vais me changer aux toilettes et reviens en short. Un moment après il me fait : « vous avez raison, moi aussi je vais me changer. » Effluves de sueur quand il passe devant moi et lève les bras pour attraper son sac. Il revient avec un short juste au-dessus du genou, beaux mollets galbés, fins poils noirs jusqu’aux chevilles ; il se rassied et remonte les jambes du short, découvrant le bas des cuisses également charnues, beaux muscles à la fois fins et ronds, surtout celui qui revient sur le genou : c’est une partie des jambes de mec qui m’ont toujours beaucoup plu, ce muscle ; il se passe la main sur les genoux : comme j’aimerais l’aider ! Au bout d’une heure, la température a encore grimpé, on est à plus de 30° ; je désigne ma chemise déjà largement ouverte sur le torse et mouillée de sueur, et lui dis : – Dommage que j’aie rien d’autre à enlever. – Oh, vu la chaleur, personne ne vous en voudrait si vous vous mettiez torse nu, vous savez… – Vous croyez ? – Franchement oui, vu la chaleur ! Je prends ça comme une incitation et ni une ni deux, je vire ma chemise en me disant que ça l’encouragera. Je me retrouve le seul mec torse nu du wagon, mais effectivement personne ne dit quoi que ce soit, ou ne me lance de regard hostile ; et au bout d’une demi-heure, il dit enfin : – Je crois que c’est vous qui avez raison : je vais faire comme vous. Et joignant le geste à la parole, il retire le t-shirt qui lui collait à la peau… je crois défaillir : effluves délicieuses de ses aisselles après deux heures à être bloqués ; vision de son torse sublime ! Il est encore plus bandant que je ne l’imaginais : abdos bien dessinés sous la peau brune et finement couverte de poils noirs et lisses, le nombril est comme un petit bouton qu’on a envie de chatouiller et de lécher, pectoraux d’acier, galbés sans être gonflés, couronnés de tétons magnifiques, bien pigmentés de brun, ovales, à peine bombés et tout lisses ; son torse est poilu à souhait mais sans excès : il lui en remonte jusque dans le cou, ça je le savais, et puis sur les côtés des pectoraux jusqu’aux aisselles et à la clavicule ; c’est le genre de pilosité fournie où les poils des aisselles et du torse se rejoignent, mais ça s’arrête bien net en haut des pectoraux et rien sur les épaules ni sur les côtés en dessous des pectoraux : juste une bande au milieu de l’abdomen qui couvre ses muscles. Il ne dit rien ; il faut que je lui parle si je veux pouvoir le regarder en toute impunité, alors je lui parle sport, vu qu’il fait du surf : j’invente des trucs, fais croire que je suis branché lutte, lui me parle du surf ; je le complimente sur sa musculature, lui demande si c’est juste le surf ou s’il fait de la muscu. – Pas de muscu, non, mais je faisais beaucoup de foot avant le surf, alors ça m’a aidé à me muscler. – Les jambes surtout, non ? Mais le torse moins ? – Non, c’est très complet, le foot, il faut bien équilibrer la musculature, alors on fait des exercices en plus pour se muscler le torse. – Des pompes et tout ? – Ouais, pompes, abdos, tractions en tout genre… – Je vois ça, c’est un peu pareil en sports de combat, mais moi je suis pratiquement un débutant, alors ça fait pas le même effet ! – Ben quand même, on voit que t’as pas de graisse et que t’as les bras et le torse musclés, les pectoraux surtout : c’est peut-être les abdos que tu devrais renforcer, non ? – Ouais, je sais les abdos c’est mon point faible… pas comme toi ! Je vois qu’il est subrepticement passé au tutoiement, comme si le fait d’être tous les deux torse nu créait forcément une familiarité – d’autant qu’on est les seuls mecs torse nu du compartiment. En tout cas, cette conversation idiote m’excite à fond, on se jauge, on compare nos musculatures, je reluque son torse sans vergogne, c’est tout juste si je ne tâte pas ses abdos pour confirmer mes dire… il faut tout de même que je me retienne ! Le train repart à deux à l’heure ; mais dieu merci pas la clim, qui reste en panne : ouf ! Puis le train s’immobilise à l’entrée d’un tunnel : on est maintenant dans la pénombre, ça paraît trop beau pour être vrai ! Je fais semblant de m’assoupir, je laisse mon bras frôler le sien : il ne le retire pas. Nous sommes à présent épaule contre épaule ; je relève le bras droit pour faire mine de me passer la main sur l’épaule gauche et j’en profite pour caresser la sienne du dos de la main : là non plus, pas de protestation. Je sens et j’entends qu’il se passe une main sur le torse : j’imagine le contact de sa peau chaude et de ses poils doux et humectés de sueur. Je me redresse ; nos regards se croisent, il a un petit sourire, puis ferme les yeux : je crois qu’il a compris mon manège et qu’il l’imite ! Comme c’est maintenant lui qui a les yeux fermés, j’en profite pour contempler ce corps superbe. La sueur perle sur sa peau : de petite gouttes se forment partout où il n’y a pas de poils ; comme il s’est passé une main sur la poitrine, les poils de son torse ont pris du volume : il n’a pas une toison laineuse, mais ses pectoraux sont couverts d’une plus grosse épaisseur de poils que son ventre. Et comme ils sont plus longs, ça fait comme une raie horizontale, là où les poils du haut du torse sont implantés vers le haut et ceux du bas de la poitrine vers le bas : j’ai déjà vu ça en photo mais jamais en vrai, et surtout pas de si près que je pourrais toucher ! Mon regard se balade sur son torse, remonte vers le cou, descend vers les abdos, le nombril, la ceinture, le short… et pas de doute : ce petit salaud bande. Quand il rouvre les yeux, j’ai une main sur le torse en train de me caresser le téton et l’autre dans le short en train de me toucher la queue : instant de vérité ; on est face à face ; je sors la main du caleçon, comme si j’étais juste en train de me remettre en place ; il ne bronche pas, s’étire un peu, ses muscles se contractent, son torse se bombe ; il se passe encore la main sur le torse… et là tout s’accélère : coup d’œil autour de lui, il n’y a personne derrière ni sur les sièges de l’autre côté de l’allée, alors il m’attrape la tête et me roule une énorme pelle ; je le prends par une épaule et passe l’autre main sur tout son torse : sa peau est encore plus douce que je n’imaginais, ses poils ruissellent carrément maintenant à cause de la chaleur et de l’excitation. Je remonte l’accoudoir et me penche vers sa poitrine, je commence par fourrer mon nez dans ses poils, j’en ai le museau tout humide de sa sueur, je hume le bon parfum de mâle, mon odeur se mélange à la sienne : ça sent la chaleur et le sexe. Tandis qu’il m’empoigne la queue à travers le short, je lui lèche les tétons au milieu des poils, je remonte le long de la poitrine jusqu’au cou, que j’embrasse, lèche, mordille. Il m’embrasse de nouveau à pleine bouche et on se caresse mutuellement le torse ; il est tout en tension alors ses muscles sont bandés : que de volume et de fermeté sous les poils ! Ma langue redescend sur son cou, son torse, ses tétons, puis les abdos : je lèche enfin ce nombril perdu parmi les poils, tout en défaisant le lien de son short ; lui me caresse le torse et effleure mes tétons, ce qui m’excite au plus haut point. Ca y est, je libère sa queue, qui se dresse fièrement, gland dégagé du prépuce, turgescent et ruisselant. J’admire un instant puis me jette sur cette merveille pour l’avaler, quelle texture, quelle saveur puissante, presque salée : qu’est-ce que ça doit être quand il sort de la mer ! Je sens le sang qui bat dans son braquemart, il est dur comme tout, mais la consistance de son pieu reste moelleuse en surface : je suce et lèche comme un fou. Entre temps, le train a encore avancé de quelques mètres, mais toujours pas de lumière : nous sommes dans le noir complet. Je m’arrête de sucer pour passer la main partout sur son torse et ses cuisses, je tâte du poil et du muscle et je sens sa langue sur ma bouche, dans mon cou, mes oreilles, sur mes tétons, mon ventre… ma queue ! Je lui chuchote : – Vas-y. – J’ai jamais fait ça. – Tu regretteras pas. Il me gobe le gland, j’ai envie de lui enfoncer le pieu dans la bouche, mais je ne veux pas l’effrayer, je le laisse aller à son rythme : il fait ça doucement en me caressant les cuisses et les fesses, tandis que j’ai une main sur sa tête et l’autre, quand même, sur son torse fascinant. Il finit par m’avaler tout entier et se met à pomper doucement. Tout à coup, je sens une main rugueuse qui se pose sur mon torse, et une autre entre mes fesses : le surfeur a les mains douces et me cramponne toujours les cuisses, c’est donc quelqu’un d’autre qui me caresse la poitrine et explore la raie de mon cul. Ma queue est en feu, elle vibre de plaisir alors que je ne suis même pas sur le point de jouir. Les deux mains inconnues parcourent mon torse, palpent mes poils, mes muscles et mes tétons, j’en ai des frissons jusque dans les orteils. Je dis au surfeur : – Il va falloir être courageux et avaler : on doit pas laisser de traces. Il geint mais continue à pomper. Ma queue gonfle encore au moment où je sens un doigt s’inviter dans mon fion, puis deux, qui sondent mon cul et ma prostate. Va et vient d’une bouche sur ma queue et d’une main dans mon cul, une main me caresse le torse et maintenant c’est une bouche qui se pose dans mon cou et l’embrasse, le lèche, le mord, tandis que je parcours, pétris, empoigne du muscle ferme et velu. Le souffle chaud dans mon cou m’excite encore plus, si c’était possible. La bouche et la main se retirent quelques instants puis, quand elles reviennent, je sens se plaquer contre mon dos un torse nu, puissant et ferme, je passe une main derrière moi et j’entre en contact avec un corps massif et abondamment poilu : si le surfeur a le poil long et fin, celui-ci a une fourrure drue et laineuse. Il dégage une odeur âpre et musquée, sa toison frotte contre mon dos tandis que ses mains ont recommencé à me palper le torse et à me fourrer le cul. Mon cou se fait encore lécher et mordiller : l’inconnu a un poil de barbe rugueux qui excite ma peau ; mes mains reproduisent sur le torse du surfeur les caresses que je reçois, ma queue gonfle encore sous ses coups de bouche et je retiens un cri au moment où je lâche mon foutre dans la bouche du surfeur qui, obéissant, pousse un gémissement, mais déglutit consciencieusement. Il se redresse et s’assoit sur le siège ; là, c’est à moi de me jeter sur sa queue ; comme je me penche en avant, l’inconnu en profite pour équiper son dard d’un caoutchouc et me le fourre sans cérémonie dans le cul qu’il a si bien dilaté : c’est la première fois que je me fais baiser après avoir joui, ça fait pas pareil, mais je suis tellement excité encore que ça ne me fait même pas mal. Je retrouve le goût et la texture suaves du pieu du surfeur… c’est même pas un pieu, c’est un mât ! Les aspérités des veines glissent sous ma langue, à chaque coup de langue je fais bien le tour de son gland dégoulinant et tendu à mort. Il me rend les caresses que je lui ai faites sur le torse et me susurre : – T’es bien musclé finalement, mon cochon, allez, caresse-moi toi aussi, puisque tu aimes ça… passe ta main sur mon torse, paie-toi un tour de mes poils, j’ai bien vu que tu regardais que ça… toi aussi, t’es bien poilu, mon salaud, vas-y tripote-moi les muscles, tâte un peu ma toison. Evidemment je m’exécute et, sous les coups de bitte qui m’assaillent le cul, avec un bon braquemart bandé dans la bouche, le contact des muscles poilus du surfeur me refoutent la gaule : j’ai rarement rebandé aussi vite. Je ne sais pas comment je fais pour tenir en équilibre, un genou sur le siège du TGV sans doute, mais je parviens à m’attraper la queue et à me branler. Je sens que ça se dilate au même moment dans mon fion et dans ma bouche, le baraqué velu de derrière commence par ralentir le rythme, puis repart de plus belle. Pendant ce temps, j’ai accéléré ma branlette et la pipe que je fais au beau surfeur musclé ; et à quelques secondes d’écart, le poilu inconnu me jouit dans le cul, je lâche une deuxième livraison de foutre dans ma main et sans doute sur les jambes du surfeur, qui me crache une belle dose de sperme dans la gueule : moi qui n’avale jamais, je suis tellement excité que je commence par savourer sa bonne purée crémeuse, puis j’avale. Je me retourne vers mon enculeur invisible pour lui caresser le torse : il est encore plus baraqué que je ne croyais, ses poils sont abondants, sa peau est brûlante et il dégouline de sueur ; il me caresse la poitrine, puis m’attire contre son torse velu en me roulant un énorme patin et s’avance pour me pousser sur le siège : je m’affale dans les bras du surfeur et pendant de longues minutes, mes deux athlètes m’embrassent, me caressent, leurs mains me parcourent entièrement le corps, les miennes passent d’une cuisse à un dos également musclés, d’un bras à un ventre également fermes, d’une fesse à un torse également poilus. Le train repart très lentement, l’inconnu baraqué se retire, je me retourne vers le surfeur et l’embrasse en profitant encore une fois de son torse magnifiquement musclé et velu ; la clim revient, alors on s’écarte l’un de l’autre ; puis la lumière : on se regarde, on se sourit, on se reluque encore mutuellement tant que la température n’est pas redevenue normale, je ne me lasse pas de ce corps ferme et athlétique dont la musculature à la fois fine et puissante est soulignée par cette belle toison noire. Puis, à regret, je me rhabille au moment où il remet son t-shirt et son pull.

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