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Les années d'apprentissage
Il m'avait plu tout de suite, brillant et séducteur, évoluant dans la vie avec une aisance mondaine remarquable, homosexuel déclaré et sûr de lui, rien ni dans ses gestes ni ses vêtements ne trahissaient pourtant son état, aucune vulgarité ni minauderie, une simple souplesse dans les mouvements, peut être le sourire était il trop doux et le regard des fois absent comme alangui, tandis que d'une bouffé de cigarette il exhalait son ennui lors d'un dîner mondain. Brun, svelte, le visage si beau et si régulier, douces lèvres joliment dessinées, yeux profonds et provocants, manière aristocrate tout en lui me plaisait. Nous ne nous sommes pas dragués, il n'était pas du genre à importuner les gens, ne se jetant pas au gré de ses pulsions sur les garçons qui lui plaisait, alors c'est très surpris que nous nous sommes retrouvés à avoir parler si longtemps ensemble, si proche déjà et étonné de se retrouver sans le vouloir coupé du monde, oubliant ce qui nous entourait, pour se retrouver dans une petite bulle ouaté de douceur et de sensibilité, moi lui parlant de mes doutes, lui m'écoutant, ponctuant mes mots de ses propres expériences, moi me confiant, mes angoisses et mes désirs, et c'est très naturellement qu'il proposa de m'initier. Je restai un temps interdit, le regardant droit dans les yeux, ne sachant que répondre, n'osant pas venir à lui, me jeter vers l'inconnu, la maintenant, tout de suite ? Je ne suis pas près pour cela.... Il n'insista pas, et tandis que je regardais évoluer ses mains douces, lui me parlant, me faisant rire, je les imaginai sur mon corps, et je m'imaginai l'embrasser, le tenir dans mes bras, peut être avais-je déjà envie de me retrouver tout contre lui, sur cette banquette, et alors toute parole eut été superflue... Ce fut moi qui insistai pour qu'il me donne son numéro de téléphone, juste se revoir autour d'un bon café, et continuer à discuter... Il me le donna en souriant, oui cela me ferai plaisir de te revoir, peut être pourrions-nous aussi courir les musées, fréquenter les concerts. Toutes ces propositions m'enchantaient, et je pensais fébrilement aux joies futures quand dans mon lit je me rappelai le simple baiser qu'il posa sur ma joue en partant. Deux jours après, je le revis dans un café, sur le coup des 18heures. Je l'attendais en lisant un texte de Hesse, ce fut lui qui me tira de ma lecture, et quand je levai le nez de mon livre je le découvrais à nouveau aussi beau que dans mon souvenir ; j'avais envie de lui. Il parlait, j'avais de plus en plus de difficultés à masquer mon trouble, il le remarqua, je ne sus que dire, alors il m'embrassa, et sous la table ma main tremblait d'émotion. Quelques instants plus tard nous nous trouvions dans la rue, à la sortie du café, et le froid nous trouvait tous deux gelés, emmitouflés dans nos manteaux. Ce fut lui qui dorénavant prit l'initiative : il appela un taxi et m'y fis entrer, sans réfléchir, je m'y installai, il vint prés de moi, se coller contre moi, je sentais sa cuisse contre la mienne. Il donna son adresse au chauffeur, et la voiture fila dans Paris, moi lui tenant la main, pour ne pas trembler. Son appartement donnait directement sur la seine, de grandes baies vitrées laissaient entrer le soleil d'hiver, le mobilier était choisi avec un goût sûr, tout comme les lithographies accrochées aux murs : Matisse, Andy Warhol, Kandinsky... Il entra à ma suite, alla dans sa collection de disques vinyles, y choisit un disque de Handel, une sonate pour violon, puis alla la placer sur sa platine flambant neuve, avant de revenir vers moi, deux verres d'alcool à la main, du Martini. Je ne savais trop comment me comporter, j'avais suivi un homme chez lui, je l'avais suivi pour qu'il me fasse l'amour... Je n'arrêtai pas de me répéter ces quelques mots, tandis que je m'asseyais sur le canapé. - Ca va Jean ? Tu te sens bien ? - Oui ça va, mais je suis un petit peu intimidé... - Il n'y a pas de quoi, ça se trouve ne se passera t il rien du tout, nous n'avons pas d'obligation ! Nous sommes justes là, à prendre un verre, en écoutant du Handel. Tu aimes Handel ? - Oui j'aime beaucoup... Je souriais, d'un coup je me sentais plus détendu, nous étions justes chez lui, à poursuivre la discussion qui m'avait tant charmé déjà dans ce café, et déjà lors de notre première rencontre. Lui aussi me souriait, en continuant à parler, moi je ne l'écoutai déjà plus, je sentais juste l'effet de l'alcool sur mes membres, et l'effet de ses paroles sur coeur, je me sentais vraiment bien et rassuré, regardant ses douces lèvres papillonner devant moi. Nous continuions notre conversation, et plus il parlait, plus je l'aimais, et plus je souriais. - Qu'il y a t il ? Pourquoi souris-tu comme ça ? - Je souris, parce que je crois que j'ai envie de toi. Il resta un instant figé, puis il rit, alors je ris aussi. J'étais franchement soulagé, peut être que lui aussi, ou alors peut être se moquait il doucement de mon ton maladroit, mais plus rien importait maintenant. Il vint se placer à côté de moi, tout doucement, pour ne pas rompre l'enchantement, il me sourit et posa ses lèvres sur les miennes. C'était la première fois que j'embrassai un homme, je sentais son souffle chaud, nos lèvres soudés légèrement humides glissaient les unes sur les autres, il me caressai la cuisse maintenant, moi je fermai les yeux afin de mieux me concentrer sur ces sensations nouvelles. Il était doux et gentil, je sentais sa langue venir contre mes dents, alors j'ouvris la bouche un peu plus, sa langue me pénétra venant trouver la mienne, bientôt elles se mêlèrent en dans un enlacement délicieux, j'étais lié à lui par mes lèvres et par ma langue, je me donnai entièrement, l'attirant à moi par mes bras, l'enlaçant, pour mieux sentir son corps contre le mien. Il ramena ses mains sur ma gorge, me caressant doucement la joue, puis se recula et me sourit, je lui souris à mon tour, avant de replonger dans ses lèvres, j'étais heureux d'être là, avec lui. Il caressait mes épaules, mes bras, puis mes cuisses, sa main ferme m'excitait, je la sentais parcourir mon corps. - Tu as un goût délicieux me dit il en souriant. Ca ne te dirais pas de passer à côté, nous serons mieux.... Pour simple réponse je me levai en l'embrassant, il me prit par la main et ce n'est qu'en marchant que je sentis mon érection tendre mon pantalon, il le remarqua et me sourit, tout en m'emmenant vers sa chambre. La sur le grand double nous nous assîmes, avant de recommencer nos jeux de langues. Il déboutonna ma chemise, la sortit de mon pantalon, caressa mon torse, je frissonnai, il enleva ma chemise, avant de passer fugitivement la main sur la bosse de mon pantalon. Je tentai maladroitement de défaire à mon tour les boutons de sa chemise, il m'y aida. - tu sais moi aussi j'ai envie de toi me dit-il. On fera comme tu voudras - Je sais, je me sens en confiance avec toi, mais je t'en prie soit doux... Il sourit, je lui passai la main sur son entrejambe, son sexe semblait gros, j'avais des appréhensions. Il retira ma main, et vint la poser sur son torse nu, ses pectoraux étaient beaux et doux, un régal au toucher. C'est lui qui nous fit entrer dans le vif du sujet. De ses doigts il déboutonna mon pantalon, un bouton, puis les autres suivirent doucement, révélant le tissu de mon boxer, tout en m'embrassant, il entreprit de l'enlever, je soulevai les fesses pour l'aider un petit peu, nous rîmes de nos efforts laborieux, alors je décidai de l'enlever tout seul, je me retrouvai donc en boxer, et lui encore vêtu partiellement. Il commença à se déboutonner, je posai ma main pour l'arrêter, j'avais envie de le faire pour lui. Alors je me plaçai à genoux devant lui, et de mes mains j'ouvrai sa ceinture, défit son bouton, puis tira sur la braguette. Il se souleva un peu, je tirai sur le pantalon, les yeux fixés sur l'engin imposant que je faisais apparaître. Je marquai un temps d'arrêt à contempler son sexe encore masqué, il était raide et formait une large barre partant vers la droite, recouverte de tissu. Du bout des doigts j'en suivais les contours, des testicules dont je devinai la forme jusqu'au bout de son gland, qui semblait vouloir sortir du boxer, elle était vraiment massive, bien que je ne la voyais pas encore entièrement. D'une main je lui caressai les cuisses, tandis que de la paume de l'autre je l'enserrai, la massant doucement, elle grossissait sous mes caresses, j'eus envie de la voir mais que je m'apprêtai à descendre son boxer, il posa ses mains sur les miennes, signe d'interrompre mes gestes. - Je veux voir la tienne d'abord Je m'allongeai, il se mit à côté de moi, me caressant le ventre, puis passant sur mes cuisses, remontant au niveau de l'aine, mon trouble était visible comme disent les littérateurs pudiques, je le regardai et lui me souriait tout en poursuivant ses caresses. Il posa sa main sur mon sexe, puis de son autre main le mit à nu, le révélant absolument bandé et tendu. Je frissonnai de plaisir de me retrouver ainsi nu à côté de lui, tout mon corps tremblant, des pieds aux mains. Alors il posa sa main sur mes bourses, commençant à les masser doucement, tout en me regardant, puis remonta le long de ma verge, du bout des doigts, avant de redescendre pour empoigner le tout. Il l'avait à présent bien en main, à la base, la dressant perpendiculairement à mon corps. Je la regardai ainsi dressé, il me dit la trouver belle et me demanda l'autorisation de la prendre dans sa bouche. D'un signe de tête je lui dis oui, et mes yeux ne montraient que le désir ardent que j'avais d'être pris en bouche. Le sexe toujours bien raide et vertical, il approcha lentement sa bouche, et vint poser un délicat baiser dessus, il se recula, se plaçant plus confortablement, puis l'emboucha, je vis mon gland disparaître dans sa bouche jouissant du baiser humide qu'il me donnai, il s'arrêta à la corolle, me dit qu'elle avait bon goût avant de plonger à nouveau mon sexe dans sa bouche. La sensation était trop forte, et j'eus peur de jouir tout de suite alors je me retirai de sa bouche, mon sexe était comme soulevé de spasmes, tendu à bloc, un simple frôlement aurait suffit à me faire exploser. Il sourit, comprenant ma frayeur, et resta un moment assis sur le lit, je pouvais voir ses muscles parfaitement sculptés rouler sous sa peau, sans excès de masse, ce n'étaient pas des muscles de sportifs, obtenus par l'effort et dans la souffrance, c'était des muscles aussi doux que lui, comme dessiné par un habile peintre, l'harmonie sans l'effort, un ange tombé du ciel. Je m'approchai de lui, il s'allongea, je lui retirai son boxer, révélant pour la première fois sa verge tendue et appétissante, j'en avais déjà l'eau à la bouche bien que je n'ai aucune expérience de fellation, cela allait être la première fois que je sucerai un homme. Je pris le sexe dans ma main, sa peau était tellement douce, je branlai pour la première fois un sexe autre que le mien, je le branlai doucement, sans faire sorti le gland du prépuce dans un premier temps, juste pour me mettre au fait de sa taille, de son diamètre, de sa masse et de sa rigidité, avant d'avoir à la goûter. Je posais ma tête sur son ventre, tirai sur la peau, ce qui fit sortir son magnifique gland rouge et gonflé, comme une pêche mûre, et aussitôt qu'il jaillit de son fourreau de peau, je ne pus m'empêcher de le prendre dans ma bouche, par un automatisme, un réflexe archaïque allant au-delà de mon propre désir, plongeant aux sources les plus profondes de mon instinct, et c'est surpris que je me retrouvai là, un énorme sexe en bouche, à le suçoter en le branlant, moi qui jamais n'avais fait de choses pareilles, j'étais en train de sucer mon premier homme. La tête posée sur son ventre musclé je faisais ce dont j'avais tant rêvé de faire, le sexe semblait fondre dans ma bouche, une glace un sablé, à chaque tressaillement du membre dans ma main semblait couler une nouvelle petite goutte de son plaisir, comme un arôme délicat qui viendrait se rajouter à la dégustation de l'ensemble. Je ressortis le gland de ma bouche afin de mieux le considérer, il était rouge et luisant, je laissai courir ma langue autour du méat, puis entrepris de lécher le pourtour du gland, avant de descendre le long de la hampe, je me sentais de plus en plus à l'aise avec l'objet en main, faisant courir son sexe sur mes lèvres entrouvertes et humides, écrin doux et satiné pour mon pénis adoré, caressant ses testicules, ses fesses, ses cuisses, avant de le reprendre et le sucer, l'aspirer, le baiser avec ma bouche tandis que je contrôle ses mouvements de mon autre main, ma bouche est endurante, je tente de trouver mes limites, tourbillon de langue sur son gland, puis la prendre la plus profondément possible dans ma gorge, sentir son bout contre mon palais, mes joues, masser son gland en le frottant contre ma langue et l'anneau des lèvres, j'aurai aimé me voir dans cette position, dans cette activité, le suçant lui précisément. Je me retournai vers lui, tout en continuant à le branler, il avait les yeux fermés, il était aux anges, il me dit de faire attention, il me dit qu'il ne pourrait peut être pas se retenir encore longtemps, mais peu m'importait. Je retournais à l'ouvrage, sentant la chaleur de son sexe dans ma main et dans ma bouche, il tressaillait sous mes doigts, annonçant la probable éjaculation. Me suis-je demandé si oui ou non, j'accueillerai sa jouissance dans ma bouche ? Non, cela s'est fait tout seul, naturellement, je le suçai et il éjaculait dans ma bouche, conclusion évidente de l'acte de faire jouir un homme par la caresse buccale, je sentais la queue se tendre, je la sentais se répandre d'une liqueur salée, je sentais l'explosion proche, et je n'eus un mouvement de recul qu'un moment ou je sentis le sperme raidir son canal urétral, le moment où je sentis la décharge imminente, mais déjà il était trop tard, déjà le liquide chaud et épais, légèrement salé aspergeait le fond de ma gorge, mes joues, mon palais, coulant sur ma langue, la matière gluante se noyait dans ma propre salive, coulant avec elle dans ma gorge, tandis que mes lèvres toujours solidement arrimés autour de son gland éjaculant en sentait les spasmes : Il était en train de juter dans ma bouche et j'aimais ça. Sa jouissance fut longue, il y eut au moins 6 traits de sperme, chaque contraction de son corps s'accompagnait d'une émission de sperme que j'attendais fébrilement, prenant bien soin d'avaler ce que j'avais en bouche pour me préparer à la gorgée suivante, je prenais tout au fur et à mesure, laissant seule la dernière sur mes lèvres. Il s'était entièrement dégorgé dans ma bouche, et laissant reposer le sexe repu sur le ventre de mon homme, je vis que moi aussi j'avais éjaculé, sans m'en rendre compte, je m'étais laisser complètement aller à le sucer, m'oubliant par la même occasion, mais me sentant libre de jouir et de faire jouir sans entraves, partout ou j'irai, déjà j'avais envie de recommencer, j'avais envie de le sucer partout, dans les toilettes d'un bar, sous la douche ou sur le divan, et tout le temps, le matin au réveil, le soir avant de se coucher ou la nuit pendant qu'il dormirait auprès de moi. Il se leva, m'embrassa dans le coup, il me dit qu'il était absolument heureux, et qu'il allait me rendre la pareille, Je me couchais, et il se plaça de telle manière à me faire face pour pouvoir me regarder dans les yeux. Mon sexe était mou, il le prit doucement dans la main, comme un petit oiseau fragile, vint y poser un petit baiser, le faisant se tortiller un peu, alors il plaça ses deux lèvres sur mes testicules, les léchant doucement, me caressant le scrotum ce qui me fit instinctivement écarter les cuisses. Je le voyais lui, aspirant mes bourses, flattant mon sillon fessier, et par-dessus ça, mon sexe commençant à s'animer, comme un serpent ramper sur mon ventre, renaître et prendre à nouveau son volume, pour bientôt devenir raide et fier, toute la transformation se faisait sous les yeux attentifs de mon amant. Il prit le sexe dans sa main, dans sa bouche, me suçant vigoureusement, comme un affamé, me caressant l'aine, puis descendant plus bas, vers les fesses, et encore une fois sentant sa main se faufila plus loin vers mon intimité, je laissais faire, l'aidant en desserrant les jambes, puis en les remontant un petit peu, ce qui fit basculer mon bassin vers le haut, découvrant un peu plus mes fesses. Toujours suçant, pompant mon sexe, il descendit sa main vers mon anus, passant dessus, continuant d'un doigt son chemin dans sur ma raie, puis remontant vers lui, en flattant le pourtour. Le contact était un peu rêche, ce qui ne m'était pas agréable. Il le sentit, et mis sur son doigt un peu de salive, avant de re glisser entre mes jambes, toujours me masturbant. Son doigt vint alors trouver directement mon anus, en humidifiant les contours, sa peau glissait sur mes muqueuses, c'était vraiment doux, délicat, j'en voulais plus, alors remontant complètement mes cuisses sur mon ventre, me découvrant totalement pour lui, jambes écartés sur le dos, je lui fit comprendre que j'en voulais plus. Il fit glisser sa langue de mon frein jusqu'aux bourses, puis enfoui son visage jusqu'à mon anus, que je lui exposai ouvertement, et tout en me branlant entrepris de me lécher consciencieusement. Sa langue me chatouillait tandis que de son doigt il massait mon oeillet, le petit sphincter réagissait nerveusement à toutes ces attentions, et des décharges de frissons s'en projetaient jusqu'à mon sexe, qui en vibrait de joie. Je fermai les yeux, reposant la tête en arrière, me concentrant exclusivement sur les sensations me parvenant de mon fondement, sentant la langue titiller et le doigt étaler la salive, passant d'une rive à l'autre de l'anus, en massant le centre, ce qui le fit légèrement s'ouvrir, se creuser et alors la langue qui jusque-là n'en avait que dessiné les contours se plaçât au centre, tournoya, fora le sphincter qui réagit en se contractant puis en se relâchant comme habité de spasme, mais à chaque fois ses mouvements étaient plus amples et bientôt la langue se trouvait comme prise dans l'étau des muqueuses. Je tenais maintenant de mes mains mes genoux bien contre mon corps, tout entier offert aux sensations qu'il me procurait, sentant le frais de son souffle glacer mon anus humidifié par sa salive, parfaitement conscient de ce que la pose pouvait avoir d'indécent. Il me dit qu'il allait essayer de me pénétrer d'un doigt, il me demanda de le guider, de lui dire si j'en ressentais douleurs ou déplaisir, je lui répondis vas-y dans un soupir, alors il me plaça sur le côté, jambes repliés le long du corps, posé sur mes hanches mon bassin se tournait naturellement vers le ciel, mes fesses largement offertes. Il mis un peu de salive encore sur son doigt, puis le posa sur mon anus : Il le massa un petit peu, j'étais entièrement détendu, puis il le fit pénétrer en moi, ou alors était-ce mon cul qui le happait, par un mouvement de succion. Bientôt il franchit le petit muscle du sphincter, en le massant doucement, puis vint toucher ma prostate, ce qui fit affluer tout le sang vers ma queue, qui se cabra sous la caresse. Mon anus en voulait plus, et j'en avais l'eau à la bouche, tandis que je gémissais doucement dans l'oreiller.
Encore une fois jamais je n'avais laissé quiconque jouer comme ça avec mon corps, tandis que moi alangui j'en prenais tant de plaisir, juste à être passivement allongé dans des draps chauds. Maintenant de son doigt il testait l'élasticité de mes muqueuses, leur souplesse, le faisait suivre les parois, branlant doucement mon anneau vierge. Alors je le sentis se retourner et ouvrir le tiroir de sa commode, et je compris immédiatement qu'il allait me sodomiser, la maintenant, ce soir, je compris qu'il prenait un peu de vaseline dans sa main pour ensuite me lubrifier le cul, je compris tout cela très vite et je souris en gémissant. Je n'avais rien à faire, rien à dire, il allait s'occuper de tout, je n'avais qu'à l'accueillir en moi, me laisser prendre, me laisser sodomiser, oui il allait me sodomiser cette nuit, il allait prendre ma virginité, jouir de mon cul et me baiser comme une femme, cette idée ne faisant que me conduire vers plus d'abandon. Je sentis le gel froid sur ma muqueuse, puis toujours le doigt massant, j'étais près, il enfonça le doigt lubrifié, me lubrifiant le canal anal, puis il se retira et se plaça tout contre moi, je sentais son souffle chaud dans mon cou. - Je vais te pénétrer, tu veux ? - Oui Je sentis son gland se poser sur mon oeillet, fermé, le contact était froid à cause du gel. Il était gros, je poussais sur mes sphincters pour mieux l'accueillir, mais cela ne suffisait pas, je sentais sa forte pression contre mon fondement, mais l'anneau résistait. Il me bascula sur le ventre, puis me pris par la taille pour me soulever, je compris qu'il voulait que je mette en levrette. A quatre pattes, la tête sur l'oreiller, mon buste reposant sur mes coudes, je levai bien haut mon cul tandis que lui se plaçait derrière moi. Il repris un peu de gel, pour me retravailler des doigts, en mettant un, puis un deuxième, assouplissant bien mon anus tout en flattant mes globes fessiers. Le traitement était vigoureux mais O combien excitant, oui pour la première fois j'offrais mon cul, et j'en étais heureux. Longtemps me faire prendre n'avais été que du domaine du simple fantasme, je n'osais pas le dire, et encore moins le montrer, mais maintenant j'allais être comblé. Il me prévint qu'il allait me sodomiser, j'en eus un petit frisson d'excitation, la tête dans l'oreiller, ne voyant rien de ce qui se passait, car bientôt il me transformerait par son sexe en femme. Sa main se posa sur ma hanche, sa prise était ferme, puis à nouveau son gland tenta de passer mon anneau. Cette fois ci je pouvais sentir mon anus se dilater sous la poussée, je l'aidai du mieux que je pus, son gland doux et moelleux écartait les deux lèvres de l'anneau, et la froideur que je ressentais sous l'effet du gel se mua en douce chaleur, tandis que son sexe glissait en moi. Ce fut interminable, je me souviens de chaque millimètre, chaque instant de cette première pénétration. Au début tendu, mon sphincter fut après avoir atteint un certain diamètre critique, obligé de se relâcher sous peine de douleur, ce fut à ce moment-là, à ce moment critique où il n'était plus possible de revenir en arrière, d'expulser l'intrus, que je me sentis pour la première fois « ouvert ». Pourtant ce n'était pas encore fini, il fallut encore du temps avant que le gland ne passe en son entier, et mon anus continuait à se dilater, forcé qu'il était de le faire. Mais bientôt le plus gros avait franchi la petite porte, et mon anneau ayant passé le cap put à nouveau se resserrer un petit peu, ce qui me fit un peu mal, cette petite contraction réflexe étant très désagréable. Je sentis ses deux mains se poser fermement sur mes hanches, tandis qu'il commençait de doux mouvements de va et vient autour de mon sphincter : J'étais maintenant un enculé. Il gagnait maintenant petit à petit du terrain, sa verge raide coulissait parfaitement dans mon conduit anal, et je n'aurai su dire si cela me donnait du plaisir, ou si cela me faisait mal, c'était, et c'est tout, je me faisais tout simplement enculer. Les yeux fermés je la sentais profondément en moi, je sentais ses mains, je sentais ses cuisses contre les miennes, je sentais ce sexe qui me fouillait les muqueuses et instillait une pression constante à mon fondement, je sentais mon cul dilaté, mon anneau ouvert et béant, je sentais ma peau se tirer et brûler un peu quand il s'enfonçait en moi, je sentais battre son gland quelque part dans mon ventre, je sentais des décharges de pur plaisir dans ma queue alors qu'il touchait ma prostate, je le sentais intimement coulisser, coulisser jusqu'à ce que je sente ses poils pubiens chatouiller mes fesses, ses testicules se placer aux côtés des miennes, alors je me cabrais, prenant mesure de sa verge en moi, remuant les fesses pour la sentir me fouiller. Mais maintenant il reculait, je sentais la douce brûlure de son retrait sur mes muqueuses, comme un trait que l'on tire sur une peau irritée, je le sentais se retirer, partir, et sa queue coulissait, coulissait, sortant de mon rectum, jamais je n'aurai songé qu'elle fut aussi longue et que j'en avais tellement dans le cul. J'eus peur un moment qu'il ne se retire complètement, mais une fois arrivé au bord, quand la corolle de son gland atteignit mon petit anneau dilaté, je le sentis se ré enfoncer doucement, et à nouveau je sentais cette queue glisser en moi, chauffant ton mon canal anal, puis arriver au bout, sa queue entièrement engainé dans mon fourreau. C'était son premier va et vient en moi, oui je me rendais compte maintenant qu'il était véritablement en train de me baiser, comme on baise une femme, et il jouissait de mon cul, il était heureux d'y être, heureux de le sentir tout chaud autour de sa queue, accueillant moelleux et offert. Sa prise se fit plus ferme, ses mouvements plus amples, il ne ménageait plus maintenant, sa queue faisait de grands va et vient dans mon cul, et toujours cette sensation d'être posséder, sans douleur ni plaisir, juste combler et manipuler par un amant fougueux, j'étais maintenant sa chienne. Il me caressait le dos, les fesses, le sexe, que j'avais tendu et à chaque instant prêt à exploser, il me l'enfonçait avec ardeur, et bientôt, sous l'effet de la chaleur qui commençait à diffuser de mon cul vers le reste de mon corps, je sentis comme une décharge de pur plaisir, alors que son sexe était en bout de course en moi, il se retira, rengaina, et à nouveau cette merveilleuse sensation, j'en voulais plus, je tendais les fesses, remuant, dansant autour de son pieu, à nouveau une décharge courant de mon ventre vers ma verge turgescente, tout n'était maintenant que pur plaisir, mêler à une douce douleur, brûlure aux fesses qui m'empêchait de tenir en place, c'était si bon, si nouveau pour moi, j'aurai voulu que cela continue des heures ainsi. Mais bientôt il prit mon sexe, et commença à le branler, à le traire, ce qui me fit jouir automatiquement, de trois longs traits qui s'écrasèrent sur les draps, accompagnés par des contractions réflexes de mon anus sur sa queue, l'orgasme me tétanisa, j'eus des crampes aux pieds, aux cuisses, tout mon être se crispa, j'enserrai sa verge, l'épousant au plus près de ses formes, mon cul traversé redevenant un fin fourreau de muqueuse à vifs. Je le sentais encore accélérer, la douleur augmenta tandis que le plaisir décuplait, s'épanouissant en tout mon être, par vagues successives de plaisir, je ne contrôlais plus rien, tandis qu'il me pistonnait. Bientôt il éjaculât, son sperme vint couler sur mes muqueuses enflammées, les soulageant du traitement qu'elles venaient de subir, il se vidait dans mon cul tandis que ma verge maintenant molle pendait le long de ma cuisse, je n'en pouvais plus. Il resta un instant, encore raide dans mes fesses, puis se retira doucement, et un instant mon anus resta ouvert, l'air me pénétrait, avant de doucement se refermer. Je basculai sur le côté, les yeux fermés dans un spasme de douleur, mon anus brûlé se contractait comme pour se venger d'avoir été aussi défoncé, je pleurais. Le plaisir était parti, ne restait que la douleur, la sensation du sperme coulant de mes fesses, la honte aussi de se trouver si chienne, honte d'être dorénavant un enculé, et surtout d'aimer ça, aimer se faire enculer, je me répétais j'aime ça j'aime ça. Alors il me prit dans ses bras, et m'embrassa, je m'y blottis, puis m'endormis, heureux.

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