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Le copain de ma mère
Il est 9h00 du matin, nous sommes samedi et je me réveille doucement sortant d'un rêve super hard et bien « crade ». Les images toujours en tête, je bandais comme un bête. J'avais bien sûre envie d'aller uriner un coup mais je pense que les scènes pornographiques que j'avais vécu dans mon rêve et encore bien présentent à mon esprit étaient les principales responsables de la « trique » que j'avais en ce moment. Ma queue était tellement raide et tendue que j'avais mal. L'idée de me masturber me traversa l'esprit mais je ne voulais pas gâcher mon sperme de la sorte. Autant réservé tous ça pour une bonne séance de jambes en l'air avec un ou deux mecs voire même trois, bien membrés comme je les aiment.


J'étais âgé de 22 ans, originaire du Nord de la France, brun, avec les yeux marrons clairs, grand, plutôt musclé à cause de la pratique du judo et gay par-dessus le marché.
Bien sûre, ma famille et mes potes hétéros n'étaient pas au courant de mon homosexualité mais je le vivais parfaitement bien. Je n'avais aucun problème avec ça surtout au niveau du sexe. En effet, j'adorais baiser et à chaque fois que j'avais l'occasion de me faire défoncer, je n'hésitais pas. Avec capote ou sans, je fonçais. Il est vrai qu'il n'y a pas que ça dans la vie mais c'était un choix que j'avais fait de vivre ainsi. Je voulais profiter au maximum de toutes les bites possibles et imaginables que je pouvais me taper jusqu'à en être rassasier.

Certains amis gay m'apprécient d'ailleurs beaucoup pour ma gourmandise pour le sexe, mon audace, ma façon de prendre les choses comme elles viennent, ma détermination et surtout mon côté entreprenant. Car si un mec me plaisait, je n'avais pas peur d'aller le lui faire comprendre surtout si je savais qu'il était gay. Quand il s'agissait d'un gars pour lequel je n'était pas sûre, alors là, je m'y prenais autrement.
D'abord, je visais ma cible en le détaillant physiquement et surtout en le regardant discrètement essayant de capter son regard et l'interpréter, ensuite, si je voyais que la « proie » n'arrêtait pas de me mâter, de baisser les yeux à chaque fois que les miens se posaient sur lui ou encore mieux, si les signaux envoyé par l'un et par l'autre étaient compris et bien finalement, dans un endroit discret ou juste à l'écart de la foule, ont essayaient de conclure un plan. Parce-que laissez-moi vous dire une chose, que ça soit dans le métro, le bus, un lieu de drague, un supermarché, dans un magasin ou je ne sais où, si un homme vous regarde en insistant, c'est que vous l’intéressé. Un « pur hétéro » n'en aurait rien à foutre, lui ce qui l'excite, ce sont les « chattes ».

En parlant de ça et sans être vulgaire, je vis avec ma mère dans un grand duplex à Paris plus précisément en banlieue parisienne, à Villejuif. Il y a de cela deux mois, elle a rencontré un mec. D'ailleurs, je le trouve assez macho et plutôt brute. Enfin, un gars qui aime jouer les gros dure et qui montre bien qu'il aime bouffer de la moule.
C'est un black d'origine antillaise, assez grand, plus ou moins costaud et musclé, à peu près dans la quarantaine avec un petit penchant pour l'alcool et un gros pour la consommation d'herbes. Il ne vit pas avec nous mais de temps en temps, il vient tirer un coup avec ma mère. Je pense qu'il doit être bien monté car à l'entendre hurler quand elle se fait défoncer, l'engin doit être certainement gros. A moins qu'elle simule mais cela m'étonne grandement.
Il faut reconnaître qu'elle a toujours été attirée par ce type de gars, genre « bad boy », brutal, sans gêne et surtout très foncé de peau. Pourtant, ma mère est plutôt classe et gagne bien sa vie mais ce type de mecs l'a fait kiffer à mort. D'ailleurs, je me demande si cet homme ne reste pas avec elle pour la belle vie qu'il peut mener en sa compagnie. Enfin, bref c'est sa vie, et avec son corps, elle fait ce qu'elle veut.

Physiquement, ce black m'attirait et je voulais absolument me le faire. Mais, je n'avais jamais vraiment eu l'occasion de me retrouver seul avec lui, car le plus souvent, il vient tard le soir et à ce moment, je dors ou je ne suis pas encore rentrée à la maison. Néanmoins, peut être qu'aujourd'hui les choses allaient changer puisque ma mère qui n'arrête de me dire qu'il faut que je me rapproche de lui afin de mieux le connaître, a décidé de l'inviter à dîner et sûrement restera t-il dormir. Donc, c'est ce soir que j'essaierais d'attaquer.
Vous pensez peut-être que je suis un beau salopard à agir ainsi vis-à-vis de ma mère. Mais mon principe est simple, si tu est marié ou si tu as une copine et que je te fais des avances, soit tu acceptes, soit tu dis non. Si c'est positif, je fonce. Si c'est négatif, je respect et je me casse. Néanmoins, même si tu dis non et que j'ai vraiment envie, je trouve un moyen pour te faire céder. Çà, c'est mon côté sadique.

Ne pouvant plus tenir, je me suis rendu aux toilettes pour « pisser » afin de me soulager. Ensuite, je me suis dirigé vers la cuisine pour me préparer mon petit déjeuner.
Je trouvais cette matinée assez ensoleillée, en effet, nous étions au mois de mai et la température était plus ou moins agréable, au alentour de 20°C. D'ailleurs, la météo avait prévu du beau temps pour ce week-end.
J'ai donc ouvert le réfrigérateur, prit trois œufs, du fromage râpée, six tranches de pain mie pour mes toasts, j'ai sortie le beurre et c'était partie pour la préparation.

Après avoir mangé, j'ai prit une bonne douche, je me suis habillé et je suis parti faire un tour avec quelques amis, histoire de profiter du soleil du week-end. J'allais donc passer cette journée à me détendre et m'amuser avec mes potes mais surtout réfléchir à la façon dont j'aborderais le copain de ma mère, en espérant qu'une opportunité se présenterait durant la soirée.
Aussi, j'avais peut-être une petite idée sur la façon dont j'allais opérer ce soir en fonction du déroulement de celle-ci. Grâce, à quelques contacts et surtout un en particulier, je pense pouvoir trouver « le truc » qui me permettra d'arriver à mes fins.

Après une belle et agréable journée passée de manière profitable, je suis rentré à la maison vers 19h30. En ouvrant la porte, je sentis une formidable odeur de gigot rôti, de pommes sautées et d'autres saveurs qui me mettaient l'eau à la bouche. Ma mère était bien sûre en cuisine pendant qu' Henry était assis sur le canapé regardant la télévision.

- Je suis rentré, dis-je en refermant la porte.
- Super, il ne manquait plus que toi. Nous n'allons pas tarder à passer à table. Qu'est ce que tu fais ? Tu veux prendre une douche ou....me lança t-elle depuis la cuisine.
- Je préfère prendre un bain et j'arrive, criais-je presque sans lui laisser le temps de finir.


Avant d'aller saluer Henry que j'apercevais de dos depuis le vestibule de l'entrée, j'ai d'abord prit soin de dissimuler dans mon blouson un colis que je mettais procuré, ensuite, j'ai enlevé mes baskets puis je suis rentré dans le salon.

- Alors, comment vas-tu Henry ? dis-je en lui donnant un forte poignée de main.
- Ça gaze et toi ? me demanda t-il en me serrant davantage la main avec la sienne qui était énorme.
- Oh ! Cool, cool, répondis-je sans plus, en laissant égarer mon regard sur la grosse bosse qu'il avait entre les jambes amplement écartées.


Y'a pas à dire, ce gars devait vraiment en avoir un grosse, pensais-je en me dirigeant à l'étage.

- Alors William, c'est bon, tu as terminé, cria ma mère depuis les escaliers menant à l'étage.
- J'arrive, lançais-je.


Je terminais de mettre mon t-shirt avant de descendre. J'avais prit bien plus de temps dans la salle de bain plutôt que dans ma chambre à m'habiller parce-que j'avais perdu du « timing » à faire mon lavement. C'était au cas où j'arrivais à conclure quelque chose avec Henry.

Arrivée dans la salle à manger, je fus ravi de voire une table formidablement bien mise et particulièrement garnie. Comme toujours d'ailleurs. Car ma mère était un vrai cordon bleu. Elle savait que j'aimais manger. Et donc, elle préparait toujours une quantité énorme de nourriture pour être certaine que je sois bien rassasié.

La soirée se déroulait plutôt bien, la conversation allait bon train et je prenais le temps d'analyser Henry du coin de l’œil. Il portait un chemise rouge entrouverte laissant apparaître la naissance de ses pectoraux parsemés de poiles. Je trouvais que ses mains et ses doigts étaient gros et épais. Il était pas mal comme mec mais bon j'avais envie que les choses s'accélèrent. Car je commençais vraiment à m'impatienter. Je bandais déjà rien qu'à le regarder près de la table. Alors autant vous dire, que je n'avais pas envie de me faire chier à discuter encore et encore.

Puis, l'occasion se présenta peut-être quand à la fin du repas ma mère commença à bayer. Effectivement, en regardant le réveil suspendu dans la salle, je ne m'étais pas aperçu qu'il était déjà minuit. Alors, ma mère se leva et débarrassa la table. Henry et moi l'avons aidé dans cette tâche mais par contre, j'étais le seul à lui donner un coup de main pour la vaisselle.
Ensuite, nous nous sommes tous retrouvés au salon, pour entendre ma mère dire enfin :

- Désolé, les gars si vous voulez rester et regarder la télévision ou discuter entre vous, allez-y mais moi, je vais me coucher, dit-elle fatiguée et à moitié endormie, en se dirigeant vers les escaliers pour monter à l'étage.


Ravi d'être finalement seul avec Henry, j'ai alors commencé mon approche sans attendre une seconde de plus. Sachant à coup sûre que ma mère n'allais certainement pas redescendre.

- Tu veux quelque chose à boire, lui demandais-je.
- Ouais.
- J'te sers quoi ? Vin, bière, rhum, punch, liqueur,... lui proposais-je.
- Donne-moi un bière, dit-il sans un s'il te plaît.


Je suis donc allé lui chercher une bière dans le réfrigérateur et pour moi, je me suis prit une canette de coca-cola.
De retour au salon, je me suis assis juste à côté de lui, sur le canapé. Suffisamment proche pour que mon genou gauche touche le sien côté droit. Je pensais qu'il aurait éviter le contact mais nos genoux restèrent l'un contre l'autre.
Apparemment les choses commençaient bien. Mais, elles se sont davantage améliorées quand à force de zapper sur les différentes chaînes du câble, il s'arrêta net sur XXL.

- Ça te déranges que l'on mâte un film de cul, me dit-il.
- Non, j'en suis pas à mon premier, répondis-je.


Il s'enfonça alors dans le sofa histoire d'être plus à son aise.
Après une demi-heure de visionnage, je bandais à mort dans mon caleçon. Et je n'arrêtais pas d'admirer la bosse énorme qu'Henry avait entre les jambes. A chaque fois que mon regard se posait sur son renflement, mon sexe réagissait. Alors ne pouvant plus tenir, j'ai lui ai carrément mit la main au paquet heureux de pouvoir évaluer la taille de l'engin et sentant celui-ci bien raide dans le jean.
Malheureusement, surpris par mon geste. Il poussa violemment la main et se leva brusquement du canapé :

- Mais attends ?!... T'es malade mec, me lança t-il.
- Ok...je suis désolé...je m'excuse, dis-je encore assis sur le divan.


J'avoue que je n'envisageais pas qu'il réagisse de cette manière. Je pensais que son intention était sensiblement similaire à la mienne puisque nous étions en train de regarder un film porno et que nous étions tous les deux en érection. Il faut reconnaître que je m'étais trompé dans mon jugement et que les choses seraient plus compliquées que je l'imaginais.

- Non mais tu te crois où...Tu te permets de foutre ta main...Attends, j'y crois pas...Tu penses que je suis pédé ?
- On se calme...Ok...Cool, dis-je, ne voulant pas qu'il élève plus le ton de sa voix déjà assez grave.
- Et en plus, tu veux que je me calme. Non...je vais te dire un truc man, tu me touches plus jamais comme ça, t'as compris. Je te préviens...Tu recommences et j'te casse la gueule. Et puis d'ailleurs dégage de là.
- J'te signal que je suis chez moi ici.
- Ouais...Ben moi, j'te signale que je joue pas dans la cour des sales petits pédés dans ton genre, connard.
- Ok...Connard ?!.... Pédé, je veux bien, mais là, tu commences à m'insulter.
- Quoi ? Tu te permets de mettre ta « fucking » main sur ma braguette et tu penses que je vais rester là, à rien dire. Non...tu vois, tes excuses ne sont pas suffisantes man. Tu sais ce qui va s'passer ?...J'vais tous balancer à ta mère, menaça t-il.


Si il y a bien quelque chose qui m'agace, ce sont les gens qui pensent qu'en proférant ce genre de menace, tout s'écroule autour de nous.

- Ah bon ?! Et après...Qu'est ce qui va se passer ? Tu penses qu'elle va me foutre à la porte ?
- C'est sois, j'racontes tous à ta mère, sois tu te fouts à genoux et tu me présentes des putains d'excuses.
- Tu es en train de te foutre de ma gueule, là, dis-je étonné.
- Ok, je monte dire ça à ta mère et tu me diras si je me fouts de ta gueule, dit-il en se dirigeant vers l'escalier.
- Ok, j'ai compris.


Il s'arrêta net. Puis revînt vers moi.

- Écoutes sale pédé, j'ai pas envie de jouer, ok ?
- Moi, non plus, j'ai pas envie de jouer. Mais tu vois, depuis un petit moment, je m’aperçois que tu trembles et qu'on dirais bien que tu es en manque.
- De quoi tu parles là.
- De ta dose ?!....Apparemment, tu ne l'as pas eu ce soir ?
- Tu crois que tu me fais peur ? dit -il en se rapprochant de moi.
- Écoutes fais pas chier...Je suis peut être qu'un sale pédé mais je sais me défendre. Ok ? Moi je te parles de dose. Et je sais que tu fumes de l'herbe et que de temps en temps du t'envoie un peu de poudre. Et tu vois ça, ma mère n'apprécierait pas du tout de le savoir.


Henry s’avança plus prêt de moi encore. Il était si proche que je sentais son souffle sur mon visage. Sans bouger, je l'affrontais du regard. Sa figure était déformé par le mépris et la colère.
Cette situation m'excitait à fond. A voire, ce black s'enrager de la sorte et sentant que je pouvais le manipuler, me faisait jouir comme un sale pervers.

- Je te propose un marché, commençais-je à dire.
- J't'écoute, dit-il.
- J'ai une assez bonne quantité d'herbes et de cocaïne dans ma chambre. Je te donne toute cette marchandise, à une condition.
- Laquelle, s'empressa t-il de demander.
- Tu me laisses te sucer la queue et tu me l'as met bien profond dans le cul, dis-je en le fixant droit dans les yeux.


Pour être honnête, je savais qu'Henry se procurait de la marijuana, de l’héroïne, de la cocaïne ou je ne sais quoi d'autres auprès de quelques dealers. Et quand l'argent venait à manquer, j'ai apprit qu'il n'hésitaient pas à payer de sa personne afin de pouvoir repartir avec un peu de came.
Car le mec chez qui je m'étais procurer le colis, m'avait parler d'un gars qui venait souvent se fournir auprès de lui quand il n'avait pas de fric pour payer les autres vendeurs qui eux étaient beaucoup plus exigeants.
Joseph, le pote en question, lui demandait de payer en nature qu'en Henry n'avait pas de « blé ». Pour lui, sa grosse queue était amplement suffisante car plus souvent que rarement, celui-ci venait se ravitailler chez Joe et à chaque fois, c'était un plaisir pour ce dernier de lui demandé juste un peu de fric et de compléter le reste par une bonne partie de baise. Et donc, mon pote se permettait de faire un peu ce qu'il voulait avec Henry, puisque celui-ci était prêt à faire n'importe quoi pour avoir un peu de drogue.
C'est de là qu'il m'a raconté les exploits sexuels de ce cher petit Henry et qu'au final, c'était juste un macho qui voulais ce la jouer hétéro.
J'en savez assez à son sujet pour le faire rompre avec ma mère et même détruire sa réputation.

- Tu vois, ta menace à deux balles concernant ma mère sur le fait que tu veuilles lui dire que je suis gay, ne me fait pas peur. J'en ai vraiment rien à cirer. Par contre, j'en sais suffisamment sur toi pour détruire ta petite notoriété de mec qui joue les gros dure. Par exemple, qu'arriverait-il si je parlais des nombreuses fois où tu as défoncer mon pote Joseph ? Menaçais-je à mon tour.


Henry me regarda aussi méchamment que tout à l'heure. Sa mâchoire se resserrait à cause de la rage qui bouillait certainement en lui.

- A partir de maintenant, quand tu n'auras pas de quoi payer pour te réapprovisionner, tu ne passeras plus par Joe mais uniquement par moi. De plus, niveau pognon, je sais que tu payes ta marchandise avec celui que te donne ma mère, sois disant pour régler tes problèmes imaginaires, continuais-je.


« Alors qu'est ce que ça fait de ce faire dominer et tenir par les boules maintenant » pensais-je en le regardant.

- Ok... On monte dans ta chambre, on fait ce qu'on a à faire, tu me donnes la marchandise et après je me casse, répondit-il enfin.


Sans attendre plus longtemps, j'ai éteint la télé qui éteint encore allumée et je suis monté à l'étage suivi de près par Henry.
Une fois dans ma chambre, il commença de suite à détacher sa chemise mais sans pour autant la retirer puis il saisit ma chaise de bureau et y prit place. Les jambes bien écartées, il déboutonna son jean et descendit sa braguette afin de dévoilé un caleçon jaune grossièrement déformé par sa queue, qui n'était encore pas en érection. Ensuite, il sortit enfin l'objet tant convoité. Une superbe verge large et molle d'au moins 19 cm se terminant par un gland énorme non décalotté.

Je me suis alors mit à genou devant ça grosse « pine » et j'ai commencé à la sucer. Elle me remplissait la bouche. Je la faisait rentrer jusqu'au fond de ma gorge puis je l'a faisait ressortir, couverte de salive. Je recommençais cette opération plusieurs fois, jusqu'à ce sa bite prenne du volume. Bientôt, son gland se mit à durcir très rapidement et d'innombrables veines parcouraient ce formidable pieu de chair dur et épais d'au moins 24 cm, que je tenais à présent entre les mains.
Ses boules poilues était lourdes et bien remplient. Je les léchais, les gobais et les suçais, enduisant ses « bijoux » de bave.
Après environ 15 mn de fellation, je lui ai présenté mon cul.

- Allez défonces-moi, dis-je en retirant mon jean et en me mettant à quatre pattes sur mon lit.


J'ai vivement lubrifier mon trou intime avec ma propre salive, trop pressé pour avoir le temps d'aller chercher le gel lubrifiant. Aussi, Henry en rajouta de la sienne afin de faciliter la pénétration.

- J'te défonce ou j'y vais « mollo », demanda-il sèchement après avoir baissé son jean jusqu'à ses chevilles.
- Je préfère que tu me défonces comme une pute, lui dis-je sachant que cela le déstressera.


Il prit quand même le temps de frotter son gland sur mon anus pendant peut-être une bonne minute et m'enfonça sa queue jusqu'à la garde sans ménagement et avec rage. Un crie terrible s'échappa de ma bouche pour heureusement aller s'étouffer dans l'oreiller que j'avais positionner au-dessus de mon visage, anticipant justement sur ce qui allait se passer.
Je savais qu'Henry avait fait cela par méchanceté. Mais malgré la douleur, j’allais lui montrer de qu'elle bois je me chauffais.

Comme je l'avais réclamer, il m'infligeait de violents coups de reins me faisait bander comme un âne et gémir comme une chienne. Sa bite me faisait mal mais le plaisir était présent. Ses énormes testicules qui venaient se fracasser sur mon derrière à chaque pénétration me procuraient une excitation intense. D'ailleurs, cela me faisait davantage cambrer les reins.

- Vas-y plus fort et tapes moi sur les fesses, lui ordonnais-je.


Il s'exécuta, m'infligeant d'énormes claques sur chacun de mes muscles fessiers avec ses grosses mains lourdes et puissantes. Aussi, afin d'être plus à l'aise dans l'action, il ôta son jean et monta sur mon lit. Positionné alors sur ses deux appuis, il remit sa matraque dans mon fion et recommença la pénétration plus violemment et plus brutalement encore. Cette position sollicitait les muscles de ses cuisses et ceux de ses fesses qui devaient être bander à ce moment.
J'adorais voire un mec dans cette position, car on y voyais bien son petit cul dévoilé par l'écartement de son derrière. Mais aussi, ses boules et sa verge qui rentrait et sortait. C'était vraiment un belle position pour voire l'action en mieux.

Une quinzaines de minutes plus tard, le derrière rougit par les gifles et le « fion » certainement bien dilaté par la grosse verge d'Henry, j'entendis la respiration de ce dernier s'accélérer et sentis ses mains me purgeait les fesses de plus en plus fort. J'ai donc compris qu'il n'allait pas tarder à jouir. Je me suis retiré, alors qu'il était toujours en train de me pénétrer et j'ai rapidement attrapé sa bite afin de la sucer.
Sans attendre, dans un râlement qu'il reteint en serrant les dents, et par un visage déformé sous l'effet de l'éjaculation, il cracha à mon visage 3 à 5 jets de sperme qui coulait abondamment sur mon cou et vers mon torse.

J'ai remis sa queue dans ma bouche pour récupérer quelques gouttes de sa sauce sans pour cela l'avaler. Son pénis commençait déjà à perdre de sa vigueur mais je continuais encore à le sucer, suspendu à elle comme un obsédé. Une fois sa verge bien nettoyée par mes soins, je me suis écarté, l'a laissant lourdement prendre entre ses jambes musclés.

Sans tarder, Henry se rhabilla. Moi de mon côté, je n'avais remit que mon caleçon.

- Bon, jp'eux avoir la marchandise, s'empressa t-il de réclamer.


Je me suis baissé près du lit et j'ai récupéré le colis qui se trouvait en dessous. J'ai déchiré le papier craft qui l'emballait afin de lui montrer la cam.

- Tiens...Comme tu peux le voir, la quantité de marijuana est raisonnable et tu as de quoi tenir mais pour la poudre, c'est juste un petit tube, dis-je en les lui remettant.
- Ok, dit-il sans plus en prenant la drogue.


Il me regarda alors dans le blancs des yeux et je pouvais encore y voire un peu de colère. Puis il recula en direction de la porte de ma chambre sans me quitter du regard comme pour me faire comprendre qu'il me feras payer pour ce que je lui ai fait, puis il l'ouvrit et disparu. Moins de deux minutes plus tard, j'entendis celle de l'entrée claquer.

Ainsi, je me suis assis sur mon lit, un petit sourire apparaissant au coin de mes lèvres, heureux d'avoir pu obtenir ce que je voulais.

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