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Karim, le keum de ma cousine
L'été dernier, y a ma cousine du Sud qui m'a invité à passer une semaine chez elle. C'était le bon plan, j'avais envie de bouger de Panam. Besoin de soleil, de chaleur, de plage et de mater des bogoss à moitié à poil. En plus, dans le Sud en été, t'es sûr de trouver des bogoss chauds et toujours prêts à baiser.

Arrivé chez elle, elle me présente son nouveau mec : Karim, un tismé de 26 piges. 1m85, sportif, belle gueule... Une vraie salope ma cousine. Elle se tape toujours des canons. Dès le premier soir, pendant que j'étais ma chambre, je les ai entendu baiser. J'entendais ma cousine gémir. Elle arrivait même pas à se retenir tellement il devait bien la cartonner. Je rêvais trop d'être à la place de cette salope.


J'ai direct baissé mon boxer, sorti ma queue déjà bien raide, et je me suis branlé en me caressant le cul, en pensant à la bite de Karim en train de me baiser le p'tit trou. Le lendemain on part à la plage tous les trois. On passe une super bonne journée. Il faisait grave chaud, et moi j'en pouvais plus de regarder son bogoss de mec. Il avait un p'tit short noir. A chaque fois qu'il sortait de l'eau, le short collait à sa peau et faisait ressortir son zgueg. Ça m'excitait grave.

Un moment, on s'est retrouvé tout seul tous les deux. Il était assis en face de moi, les jambes écartées comme un bonhomme. Pendant qu'il me parlait, je pouvais pas m'empêcher de regarder vers sa bite. Et putain, je voyais le bout de son gland, sa bite de métis au repos, posé le long de sa cuisse. Le salop, il avait l'air d'avoir un sacré morceau ! Je commençais à bander et j'écoutais même plus ce qu'il me disait. A ce moment là, j'avais juste envie de me mettre à quatre pattes entre ses cuisses, et de glisser ma langue sous son short. En plus, j'en suis presque sûr qu'il m'a grillé en train de le mater. Mais ça avait l'air de lui plaire. On dirait même qu'il me chauffait.

Fin d'aprem, en rentrant, ma cousine prend sa douche en premier. Elle vient me voir dans la chambre, me dis que la douche est libre, et qu'elle doit filer au supermarché pour acheter la bouffe pour ce soir. Je me fous à poil direct, j'attrape une serviette que j'mets autour de la taille, et je pense déjà à la branlette de ouf que je vais me taper en repensant à la bonne teub de son mec. J'arrive devant la salle de bain, je pousse la porte, et là, je reste bloqué. Karim était debout dans la baignoire, de dos, en train de se passer le gel douche. Il avait un dos lisse, des épaules carrées de sportif, un cul ferme et bien bombé... Putain, j'ai eu la gaule direct ! Il a même pas grillé de suite que j'étais là. Et moi je suis resté scotché tellement il me faisait bander. Au bout de quelques secondes il tourne la tête, me regarde, et me dis comme si tout était normal : « Ah, t'es là. ». Il se retourne face à moi, fini de se rincer, et me dit « t'inquiète, j'te laisse la place, j'ai presque fini. »

Moi j'arrive toujours pas à parler. Je vois maintenant sa bite énorme. Encore plus grosse que ce que je pensais. Je sens ma queue qui bande dure et je sais plus ce que je dois faire. Il finit par éteindre l'eau et il me dit avec un sourire : « ben tiens, puisque t'es à côté, passe moi la serviette s'te plait ». Ça s'voit ! que le gars a aucun complexe. Pour lui, on est comme dans les douches de sa salle de sport. On est deux mecs, et y a pas de mal à se voir à poil entre potes. Mais en même temps, je sens bien qu'il a compris que je le regarde pas sans intérêt. Il a l'air d'en jouer.

J'attrape une serviette et lui donne. Il s'essuie un peu partout, et au lieu de se couvrir, il l'a pose sur ses épaules. Il se met debout devant moi, sa bite énorme bien avant, et me dit « c'est bon. Tu peux y aller ».



J'ose pas enlever ma serviette, je bande trop, et je sais pas comment il va réagir. Je passe sur le côté. Au passage je sens sa bite frotter sur ma jambe. Ça me fait bander encore plus fort. Je suis maintenant dos à lui et j'enlève ma serviette. Lui, il me lâche pas du regard. Je vais pour monter dans la baignoire, et en voyant ma bite toute raide, il dit « hé bein mon salop. T'as l'air bien chaud ». Je le regarde et lui sourit. Je sais pas quoi répondre. Du coup, je me remets dos à lui, je grimpe dans la douche et allume l'eau. Il me matte de partout, et en voyant mon cul, il me dis « Hé, mais t'as un beau p'tit cul cambré toi... C'est bon ça. », avec un grand sourire. Trop chaud, je lui répond avec un ptit sourire : « t'aimes ? Ben vas-y, fais toi plaisir », en lui tendant bien ma croupe.

C'est parti d'un coup. Il commence à me caresser mon p'tit cul de blanc d'une seule main. Je sens sa main qui tâte bien mon boul, ses doigts qui se ballade autour de mon trou. J'ai trop le cul en feu. Il commence à me doigter doucement. Et avec l'eau de la douche qui me coule dessus, ça glisse tout seul. Il commence à me doigter la chatte et moi je cambre bien mon cul vers lui. Il me dit « ah mon bonhomme, je sens que t'aimes ça. Ça te plairais que j'te fasse gueuler comme ta cousine ? ».

Là il prend mon cul à deux mains, il écarte bien ma fente, et il glisse direct sa langue sur mon trou. Putain, je sens sa langue humide me fouiller l'anus, il en train de me bouffer le cul comme un cochon, et moi je commence à gémir. J'ai la gueule plaquée contre le mur, et le cul collé sur sa bouche. Sa langue rappe bien sur mon trou, il est en train de se régaler, et moi je sens que je suis en train de devenir sa femelle. Là, il m'attrape par l'épaule, me retourne vers lui, et me fais comprendre que c! 'est à mon tour de le faire kiffer. Il appuie sur ma tête j! usqu'à me mettre face à son zob. Il tient ma tête des deux mains, enfourne sa teub à moitié bandante dans ma bouche, et commence à faire des va-et-viens. Il me nique la gueule et c'est trop bon. J'attendais ça depuis la veille. Je me régale de sa bite maintenant bien dure. Très vite j'attrape la base de sa bite et lui taille la meilleure des pipes. Il sent que je suis prêt à le faire kiffer jusqu'au bout, et que maintenant, je suis tout à lui.

Je salive bien sur sa grosse queue, passe ma langue jusqu'aux couilles, tout en lui jetant des petits regards de chiennes affamée. Il tape sa bite sa ma joue, sur ma gueule, et je sors la langue pour lui dire que je la veux encore dans la bouche. Je passe ma langue sur son gland, le suce en fond de gorge. Je lui montre que j'en veux. Que je suis chaud, et que je suis tout à lui. En même temps je me doigte le cul. J'ai trop envie qu'il vienne entre mes reins. En voyant ça, il m'attrape encore par l'épaule, me relève et me retourne. Il me pousse contre le mur et rentre dans la baignoire avec moi. Je sens le bout de son gland qui caresse l'entrée de ma chatte. Il commence à me doigter avec son gland. Il le frotte devant mon trou, le fais rentrer doucement et le ressort. Je sens qu'il prend son temps. Qu'il veut bien préparer le cul de son passif avant de le démonter. Et plus il me fait languir, plus mon cul en demande. Son ventre est collé à mon dos, sa tête posée mon oreille. Il me mordille l'oreille et me répète doucement « je vais bien te faire gueuler ma pute ». Je tourne ma tête et lui mange la bouche. Pendant qu'on se roule de grosses pelles, je sens sa bite rentrer en moi. Je commence à gémir de plus en plus fort. Il se met alors debout, bien droit derrière moi, et me culbute comme si j'étais sa femme.

A chaque coups de reins, je sens ses couilles taper sur mon cul. C'est trop bon. Il m'attrape par l'arrière des cuisses et me relève. Il me baise en levrette. Moi je gémit comme une pute en chaleur, et il me gueule « tu la voulais ma bite hein ! Tu l'as bien matée aujourd'hui à la plage hein ! », et là il me baise encore plus fort.

Finalement, il me fous à quatre pattes et recommence les va-et-vient. Moi j'en veux encore plus! et je bouge aussi d'avant en arrière avec sa bite dans mon cul. Il dit « ouais, c'est bien comme ça ma pute. Fais toi plaisir. Taille une bonne pipe à ma queue avec ton p'tit cul ». Je sens qu'il kiffe me faire l'amour, et ça me fais kiffer. Je me retourne sur le dos, l'attrape, et lui dis de me baiser encore. Face à moi, il continue à me pilonner le cul, tout en me roulant de grosses pelles. J'ai les jambes bien écartées, et j'agrippe son cul bombé pour le faire bien rentrer au plus profond de moi. J'ai la sauce qui commence à monter, et je sens que lui aussi va bientôt jouir. Il continue encore ses coups de reins, puis sort toute sa longue queue qu'il avait enfoui dans mon trou. Son jus va bientôt sortir. Il se branle fort, son gland posé sur mes couilles. Là, il commence à gémir, il pose sa main puissante sur mon torse, s'avance avec la bite en avant et envoie tout son jus sur mon ventre en gueulant de plaisir.

A la vue de sa longue bite crachant tout ce sperme, je me branle encore plus fort, et je jouis deux secondes après lui. Il se laisse tomber sur moi en respirant fort. Une minute plus tard, une fois qu'on a bien repris nos esprits. On se regarde, on rigole, et on prend notre douche ensemble pour être clean avant le retour de la cousine.

Pendant la semaine, on a réussi à s'éclipser deux ou trois fois en faisant croire à sa meuf qu'on allait au sport. J'ai pu lui tailler quelques bonnes pipes, et il m'a baiser encore une fois en extérieur. Mais tout ça je le raconterai une autre fois...

Un mois plus tard, j'ai ma cousine au téléphone. Elle me dit que c'est fini avec Karim, et que maintenant elle sort avec Walid, un Algérien.
Elle m'envoie une photo de lui par texto. Un putain de bogoss ! C'est vraiment une salope, ma cousine.

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