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Sébastien et Johan
C'était l'été, il faisait chaud et je m'ennuyais la moindre dans mon studio. J'essayais bien de lire un bouquin mais je n'arrivais pas à me concentrer. Finalement je pose mon bouquin, me lève, me masse un peu les couilles et vais en direction de la fenêtre. Dans mon subconscient je me dis que je tirerai bien un coup... je sais que Jérôme est pas là et j'ai pas envie de m'astiquer tout seul. Il fait beau dehors, je constate qu'il y a bien du monde dans la rue, je décide donc de sortir pour voir des mecs. En me dirigeant vers les quais je reluque des tas de nières, des jeunes de mon âge, des vieux, même un ado de 14-15 tout bronzé en short et t-shirt... un vrai petit bijou ce garçon. C'est vrai qu'à cet âge et avec le look qu'il affiche, ce jeune mec doit être un sacré bandeur avec des couilles bien pleines et qui giclent fort et épais. Mais c'est pas trop mon genre, je préfère les nières mures, musclés mais pas trop, des gars solides qu'on peut affronter en force sans crainte de leur faire mal. Je fabule pas mal en suivant longtemps du regard ces spécimens de la gente masculine. Malheureusement beaucoup de mecs sont fagotés dans des falzars où on pourrait bien mettre deux types. Mais tans pis, je reluque les visages, certains me regardent... regarder et me font même un petit signe... sans toutefois s'arrêter. Il y a les indifférents et ceux qui font presque mine de venir vers moi... je tourne alors le regard ne voulant pas m'aventurer dans un truc avec un mec que je ne connais pas. Bien m'en prend car soudain je reconnais Sébastien, un copain de Jérôme. C'est un mec pas mal, de mon âge, un peu plus grand que moi et un corps bien foutu. Il vient droit sur moi et me dit : "salut mon gars... alors tu dragues ?" Je n'ai pas le temps de lui répondre que je vois derrière lui un ange... un jeune mec, blond... fringué du genre "pousse au crime". Un t-shirt nettement trop petit moulant son torse de rêve et un jeans coupé en short effrangé, lui aussi hyper trop petit. Un vrai "moule couilles"... les boutons de la braguette tendus à mort, si l'un pète son paquet jailli en avant. Je dois le regarder tellement fort que Sébastien se retourne. Ah ! Tu connais pas Johan... c'est mon copain. Salut, salut, les présentations sont vite faites, il connaît aussi mon Jérôme. On discute de tout et de rien et peu à peu j'ai l'impression que tous les trois on a les mêmes envies. Je me lance en les invitant chez-moi boire un coup, ils acceptent aussitôt. On est vite de retour chez moi, je marche derrière Johan en admirant le galbe de ses petites fesses rebondies. Il n'est pas très larges d'épaules mais de toute évidence une étreinte avec ce mec doit être sacrément virile. En entrant je leur dis de se mettre à l'aise et sort trois bières du frigo. Je leur fais visiter mon nid, c'est pas le grand déplacement... hormis la douche et le bureau, c'est mon lit qui occupe la principale partie de la pièce. Comme il fait chaud, je n'ai pas de couette, un simple couvre-lit est en torchon parterre. Sans un mot Johan se couche sur le plumard et je vois qu'il comprend tout de suite l'origine des traînées séchées et un peu brillantes sur le drap. Sébastien s'assied au bord du lit pour boire sa bière et moi, en face, sur la chaise du bureau. Notre conversation est très pauvre, on se reluque avec insistance et c'est clair que tous les trois on commence à bander. On a tous la même idée en tête et finalement c'est Johan qui ouvre les hostilités. Prenant son ami Sébastien par le cou il le renverse sur le dos et l'embrasse tendrement. Sans hésiter je me lève et les rejoints sur le plumard. Johan m'attire vraiment, lui écartant les cuisses je bascule son bassin et peux enfin lui mettre la main au panier. J'en rêvais depuis le moment où je l'ai vu... un agréable frisson me parcoure tout le corps au moment où je l'empoigne. Johan se laisse faire, il pousse même ses hanches contre moi et savoure la manière dont je lui masse le sexe. A pleine main je tiens son paquet de couilles et lui malaxe délicatement les attributs génitaux en sentant nettement sa verge durcir sous l'étoffe. Il se cabre davantage et se met à masturber Sébastien qui se tourne pour se mettre en bonne position... et s'avance pour me masser aussi l'entre-jambes. Le petit jeans coupé de Johan est terrible, ses cuisses bronzées mettent en évidence le tissu délavé et son t-shirt est depuis longtemps remonté bien au-delà du nombril. On est ainsi vautré tous les trois sur le lit... formant en quelque sorte un triangle pour que chacun puisse s'occuper allègrement de l'intimité de son partenaire. Presque simultanément on s'ouvre la braguette. Celle de Johan est très tendue... j'ai de la peine. Ceinture défaite, les boutons tirent tellement fort le tissu que je suis obligé de réellement lui serrer les couilles pour les décrocher. Il gémit un bon coup mais c'est de courte durée car son sexe jailli d'un coup et se dresse bien raide... déformant terriblement son slip. Les mains expertes de Sébastien me dénudent rapidement et j'apprécie la petite fellation qu'il me place pour parfaire mon érection. De là, tout s'accélère... en se contorsionnant dans tous les sens, on se déshabille mutuellement. Changeant de place, on roule les uns sur les autres pour s'enlever chemises, t-shirts... slips et on se retrouve tous les trois, à genoux sur le lit, nus et verge dressée prêts pour une sacrée empoignade. Je n'ai d'yeux que pour Johan, décidément ce jeune blondinet me fait vraiment flipper. Nu, il est encore plus bandant qu'avec son accoutrement provocateur. Un court instant je jauge ce mec, j'apprécie son visage doux et ses lèvres charnues. Ses épaules ma fois pas trop larges mais un corps d'Adonis, torse glabre et bronzé, hanches étroites avec de longues cuisses fines mais solides et un pétard... fait pour combler les rêves les plus fous. Je me dresse contre lui pour l'enlacer à bras le corps, il se dresse également et on échange un long baisé... mélangeant nos langues et nos salives. Pendant ce temps, sans un mot Sébastien fouille la tablette de mon lit et sort un condom ainsi que le tube de gel. Pendant que je bascule Johan sur le dos je vois qu'il se déroule lui-même la capote sur la queue, se masse un bon coup et y enduit une généreuse giclée de gel. A ma surprise... il me saute dessus, m'écrasant contre Johan, puis me tire en arrière par les hanches s'intercalant, à genoux, entre mes cuisses écartées. Se penchant sur moi, il masturbe son copain Johan qui se tend comme un arc. Gentiment il me chuchote à l'oreille : "Vas-y Olivier prend ma relève et astique Johan, il adore ça et je sais que tu aimes faire jouir les mecs. Pas d'inquiétude... je veux t'encadrer mais j'irai tout doucement". Je m'acharne sur la queue de Johan pour ne pas trop souffrir des efforts de Sébastien qui me tire et pousse les hanches, me tient aux épaules et pousse lentement sa verge dans mon corps. Heureusement, elle n'est pas trop grosse... et il a mis beaucoup de gèle. Le mec vibre, souffle et gémit en me pénétrant... comme pour me venger je masturbe Johan avec une extrême vigueur et le pauvre me crie presque d'arrêter. Je stop juste à temps en lui serrant la queue à pleine mains pendant que sa mouille coule abondement... mais il arrive à retenir son éjaculation à grands renforts de frémissements et de gémissements. Pendant ce temps Sébastien me ramone grave. C'est la première fois que je me fais prendre par derrière et ce n'est pas si désagréable que je pensais. Il est vrai que je suis couché en biais entre les jambes ouvertes de Johan, son sexe vraiment à portée de mes mains et que Sébastien est tout contre moi, torse plaqué contre mon dos en train de me défoncer à grands coups de hanches. Je jouis pleinement mais je suis loin des alertes éjaculatoires. Peu à peu Sébastien accélère ses coups de boutoir et moi je me remets à astiquer Johan, sa queue bien lubrifiée par l'abondante mouille qu'il a lâchée. Le bougre joui bruyamment et avec intensité, il est vrai que je lui touche les zones les plus sensibles de sa sexualité. Massant délicatement la collerette de son gland entre le pouce et l'index, je lui titille le frein du prépuce et force l'entrée de son méat dilaté pour faire couler encore un peu de mouille. Il se contorsionne de plus en plus vigoureusement en poussant de profonds râles. Au moment où il se cabre davantage, j'arrête net mes masturbations et lui tiens fermement la queue bien droite. Dès qu'il se détend la moindre... je reprends mes fellations. Sébastien regarde aussi son copain jouir et s'agite de plus en plus contre moi. Je me tourne un peu de côté et lui demande de me masturber. Il ne moufte pas mis continue à me bourrer en gémissant lui aussi de plus en plus fort. De rage je ré-attaque la queue de Johan, cette fois à deux mains et je ne sais pas ce qui me prend mais je lui fous d'un coup "l'extrême onction". Je le branle comme un malade, une fellation à lui arracher la queue. Le pauvre Johan crie, se cabre et se tend comme un arc et lâche sa semence avec de véritables convulsions. Par longues giclées il projette son sperme dans tous les sens, maculant le mur, les draps et son torse. Comme je continue à le masturber... il fini par se replier sur lui-même et s'inonde le ventre en faisant de terribles efforts, incapable d'arrêter ses spasmes éjaculatoires. Sébastien est tout aussi fou, me serrant dans ses bras à m'étouffer, son corps est pris de terribles convulsions et pas saccades il se tend et retend en poussant des feulements de jouissance... injectant des flots de semence dans la capote, ne trouvant le repos que les testicules vides. Comme un con, je reste entre ces deux mecs assouvis. Ma verge est douloureuse à force de bander, à genoux j'arc mon corps devant les mecs... et essaie de quémander quelques fellations à l'un puis à l'autre... sans succès. De rage, je me prends moi-même le manche en main et m'astique sérieusement, je me pogne littéralement tellement ma tension génitale est grande. A ce rythme ma sauce monte très vite... je ne fais rien pour me retenir et en gémissant de honte et de frustration je me vide les couilles contre les mecs. Ni l'un ni l'autre ne m'a regardé éjaculer, un regard complice m'aurait pourtant fait du bien. Je garde un souvenir caustique de ma seule et unique passe à trois. C'est vrai que j'ai bien joui de voir et d'entendre leurs gémissements de satisfaction pendant leur orgasme mais ma branlette finale a été un fiasco total. C'était encore plus bas que de se tirer une crampe sous la douche pour se dégorger la tubulure.

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