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A la pension
Je suis en pension depuis deux ans, depuis deux ans je n'ai pas trouvé d'amis, j'ai dormi seul dans mon alcôve du grand dortoir, en fait c'est une alcôve avec deux lits et deux armoires. Or depuis hier j'ai gagné on colocataire, un petit blond qui ne parle pas beaucoup. Cette nuit je l'ai entendu gémir, j'ai cru qu'il pleurait. Ce matin encore des petits sanglots, je me suis approché de son lit mais il dormait. La couverture était tordue et je me suis rendu compte que le gamin était en érection, sa verge était mince et blanche son prépuce recouvrait son gland, mais il y avait un petit écoulement de sa pollution nocturne. Comme il bandait ferme je me suis penché et j'ai pris le bout de son sexe en bouche, je l'ai pompé 2 fois, il a éjaculé immédiatement dans ma bouche, je ne m'y attendait pas. Il dormait toujours. son sperme était sucré, j'avais déjà sucé des garçons, je connaissais le goût du sperme mais alors celui là était particulier Je me suis recouché sur mon lit et je me suis branlé, j'ai jouis très vite, mon voisin dormait ou faisait semblant. La nuit suivante, nouveaux gémissements je me suis levé, j'ai écarté son drap pour découvrir son sexe gonflé. Il avait très peu de poils, une verge longue et mince et une bourse bien garnie à la peau douce et plissée je ne l'ai pas sucé mais je l'ai caressé très légèrement en faisant coulisser la peau sur son gland qui petit à petit se découvrait. J'ai accéléré la cadence en amplifiant le mouvement. Il bandait maintenant très dur, il gémissait de plus en plus fort. J'ai eu peur que les autres garçons nous entendent. Je lui ai lâché la queue et je lui ai pris les testicules en les massant légèrement, mais il faisait de plus en plus de bruit. Pour faire tomber la pression(j'étais à la limite d'éjaculer), j'ai déboutonné sa veste de pyjama, il avait toujours les yeux fermés mais sa respiration avait changé, je savais qu'il simulait. Il avait des mamelons de fille, gonflés, turgescents avec un bout très dur. Je lui ai sucé les tétons mais il a recommencé à gémir ; pour le faire taire j'ai posé mes lèvres sur les siennes et là j'ai senti sa langue qui cherchait la mienne. Le petit salaud s'était bien moqué de moi. Ma bouche collée à la sienne j'ai repris sa queue en main, masturbation frénétique, ses couilles gonflées devenaient dures, sa main gauche les caressait et la droite avait trouvé ma queue qui explosa immédiatement. Tandis que je jouissais, il s'est cambré et a juté sur sa poitrine. Son gland complètement décalotté était luisant de foutre mais il bandait encore. Je lui ai secoué la queue et j'ai sucé la dernière goutte sucrée de son sperme. Son sexe se ramollissait mais la peau retroussée de son prépuce faisait un bourrelet à son gland ; je l'ai encore un peu branlé mais il était fatigué et s'est retourné contre le mur, découvrant son dos et ses fesses : sublime, une chute de reins parfaite et des fesses superbement galbées une statue ! J'ai caressé son dos puis ses fesses, il soupirait de plaisir. Parfaitement imberbe il avait un cul de jeune fille. Maintenant j'avais compris l'invite, mon innocent voisin était un petit pervers. Progressivement je lui ai massé le cul, la raie puis l'anus, il se laissait faire. Après avoir salivé sur mon doigt j'ai commencé une délicate introduction ; quelques contractions de l'anus puis le relâchement, le doigt qui explore le sphincter, puis la langue qui le chatouille, remonte jusqu'à ses couilles puis redescend...je le trouve de plus en plus dilaté, son anus est maintenant entrouvert... petit ½il rond rose dans ces fesses d'une blancheur d'albâtre ; je l'abandonne à regret, nous sommes tous les deux épuisé, j'ai mal à la langue. Je sais maintenant que je pourrai tout avoir de ce garçon, quand je le voudrai et comme je le voudrai. Il faudra faire attention au bruit les voisins n'étaient pas sourds encore que je les entendait parfois haleter quand ils se masturbaient la nuit, parfois j'entendais le clapotement de la peau des bites quand la cadence s'accélérait pour le final. Mais cela ne m'excitait pas comme le petit blond peu vertueux qui dormait pas loin. Demain soir.....
Effectivement nos nuits furent très agitées le menu était maintenant bien établi, sucette sur le gland, puis lente masturbation, pour éviter l'éjaculation (des deux personnes !) puis les fesses, lente caresse buccale et enfin pénétration du doigt puis de ma verge laquelle était raisonnablement dimensionnée pour n 'être pas douloureuse. Mon délicieux voisin toujours consentant était du genre passif. Il acceptait tout mais participait peu.. Après une semaine j'ai trouvé que sa queue avait grossi, qu'il bandait moins fort et qu'il éjaculait moins vite et jutait moins de sperme. Sans doute se lassait-il de moi ! Moi par contre il m'excitait toujours autant ! Comme nous n'étions pas dans la même section de terminale je ne le voyais pas pendant la journée, nous n'étions dans le même bâtiment qu'au dortoir la nuit. Un soir croyant que je dormais il s'est éclipsé en douce et n'est rentré que très tard (plutôt très tôt). J'ai feins de me réveiller et me suis glissé dans son lit, sa bite était molle et ses fesses brillaient de sperme séché, mon petit ami allait se faire mettre ailleurs !
En fait la nuit ses gémissements étaient audibles dans une autre alcôve. Silencieusement je me suis rapproché et par le rideau entrouvert je l'ai vu. A quatre pattes par terre entièrement nu, il se faisait baiser par un copain à moi qui avait une queue fine mais très longue, circoncise elle était dotée d'un gland très pointu une vraie foreuse Mon copain ramonait magistralement mon ami qui se faisait défoncer en gémissant. Doté d'une pine invraisemblablement longue mon copain « P » avait des couilles superbes, brunes, qui tapaient le cul et les cuisses de la victime. Prudent « P » se retira et juta sur ses fesses. Satisfait il glissa sa main poisseuse de sperme dans l'entrejambe du blond se saisi de sa queue et le branla vigoureusement. Au moment de jouir il se retourna pour que « P » puisse le voir éjaculer et goûter son sperme. Le petit salaud était gourmand et se faisait taper à gauche et à droite même avec un prof m'a-t-on dit par la suite. J 'ai eu encore quelques rapports avec lui mais l'envie me passait de le partager avec d'autres Cela me dégoûtait de trouver son anus béant que venaient de limer de fortes bites, aussi j'ai changé d'alcôve, mais je l'entendais souvent gémir de plaisir avec une autre main, une autre bouche, un autre sexe fiché dans ses fesses.

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