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La tristesse de Fernand
Je me balade au bord du lac. Il fait un temps superbe, le soleil est haut dans le ciel. Au gré de mes pas, je rencontre quelques autres promeneurs, nous sympathisons un peu puis chacun reprend sa route. Au détour d'un sentier, je vois un gars, assis sur un gros rocher. Il a l'air vraiment triste. Dommage, par une si belle journée. Je n'aime pas de voir les gens tristes, moi qui suis toujours le premier pour rigoler, m'amuser et faire des blagues.
Et si j'allais voir ce qu'il se passe, me dis-je ? Je pourrais peut-être aider un peu ce pauvre type. Ce n'est peut-être pas si grave que ça, son problème, après tout et un petit coup de main peu l'aider à le surmonter.
Je me dirige vers le gars. -Salut ! Ça va, lui demandais-je maladroitement ? Il lève un regard plein de larmes vers moi. -Oui, ça va, répond-t-il dans un souffle. Et il baisse les yeux.
Je me sens fondre. Son regard de chien battu me fend le coeur. -Je peux m'assoir, lui demandais-je en m'approchant du rocher ? -Oui, bien sûr. Le rocher est à tout le monde, répond-t-il. Je lui tends la main. -Salut, moi c'est Guy. -Salut, je m'appelle Fernand. -Tu as quel âge, Fernand ? Moi, j'ai dix-neuf ans ? -Je viens d'avoir dix-huit ans.
Je m'assieds à côté de lui. Il est plus petit que moi et un peu enveloppé et il a l'air costaud. Il porte un jeans impeccable et une chemise à carreaux à longues manches. Les premiers boutons sont ouverts, ce qui me laisse entrevoir son torse peu poilu. Je devine ses seins un peu proéminents sous sa chemise. Son petit ventre rebondit un peu par-dessus sa ceinture de cuir. Ses bottines de marche sont impeccablement entretenues. J'engage la conversation sur des sujets anodins. Je ne voudrais pas qu'il m'envoie promener à la première phrase. Notre conversation est entrecoupée de longues périodes de silence pendant lequel nous profitons des bruits de la nature sauvage. Fernand semble apprécier ces moments de calme. Petit à petit, j'essaye d'orienter la conversation vers ce qui cause sa tristesse. Il semble vouloir l'éviter et change de sujet chaque fois que j'en arrive à parler de sa famille. Je découvre que Fernand est un mordu d'informatique, comme moi, et qu'il adore écrire des programmes. Mais comme il n'a pas encore fini ses études, il ne travaille pas sauf pendant les vacances où il se fait un peu de blé pour acheter son nouvel ordinateur. Je me dis que c'est peut-être une idée d'essayer de l'amener jusque chez moi sous le prétexte de l'informatique. On pourrait terminer l'après midi chez moi. -J'ai une idée, Fernand. Ça te dirait de passer chez moi, je te montrerais ce que je fais en informatique et dans mes études en alternance ? Tu verras mon matos également. Fernand hésite un peu. -On se connaît à peine et tu veux déjà m'inviter chez toi ? -On n'a rien d'autre à faire aujourd'hui et puis, ça te changera peut-être un peu les idées. Ça t'évitera de continuer à broyer du noir comme tu le fais jusqu'à présent. Allez, laisse-toi faire et suis moi. -Bon, c'est d'accord, mais après, il faudra que tu me ramènes chez moi parce que je n'ai pas de voiture ni de mobylette et que je n'habite pas loin d'ici. -OK. Pas de problème pour ça. J'ai ma voiture et je te reconduirai chez toi quand tu le voudras. On peut même souper chez moi avant que tu retournes. Ça te dit ? -D'accord, Guy. Mais pour souper, ne fait rien de spécial, je n'ai pas très faim. -C'est comme si c'était fait. Une tranche de pain et une fricassée au lard et hop, c'est parti.
Nous partons et je remarque de Fernand commence à se détendre un peu. Il a l'air un peu moins crispé qu'au début de notre rencontre. Sa conversation de vient plus agréable. J'ai même droit à un ou deux sourires timides. On est sur la bonne voie. Fernand est en train de sa calmer un peu. Il reprend goût à la vie.
Nous arrivons chez moi. Je le fais entrer. Nous nous installons dans le petit salon. -Tu veux boire quelque chose, Fernand ? -Pas d'alcool, s'il te plait. De l'eau, du café, ce que tu as. -Café, alors pour tous les deux. Je dépose le thermos de café, le lait et des biscuits sur la table basse du salon. Nous grignotons un ou deux biscuits et buvons le café. -Et si on allait sur mon ordinateur ? -Oh oui. Je suis curieux de voir ta bécane. Depuis le temps que tu m'en parles, j'ai vraiment hâte de la voir. -Pour ça, il faut monter dans ma chambre. Elle me sert aussi de bureau... et puis, on ne voit pas le bordel qu'il y a sur le bureau, comme ça. Fernand souris et il me suit dans l'antre du diable, comme j'appelle mon bureau.
Des heures durant, nous explorons mes créations, je lui explique des dizaines d'astuces pour se faciliter le travail de programmation. Nous avons les yeux qui piquent à force de regarder cet écran. -Un petit café, proposais-je à Fernand ? -Ce n'est pas de refus, répond-t-il avec un certain soulagement.
De retour au salon, nous nous installons dans le petit canapé deux places et je nous sers un café bien chaud. Je lui décris un peu ma famille, mes parents, ma vie quotidienne avec mes études et mon boulot. Je lui donne quelques conseils pour trouver le même genre de travail que le mien puisque cela l'intéresse. Je lui parle de mes deux conquêtes féminines qui ont été interrompues, une à cause de notre éloignement et l'autre pour des raisons religieuses. Sa famille à elle est juive fondamentaliste et moi, je suis athée. Pour pouvoir continuer à nous voir, je devais me convertir à la religion juive. Je n'étais pas d'accord et j'ai préféré arrêter notre relation. -Et toi, où en es-tu avec les filles ? Tu as déjà fait une ou l'autre conquête ?
Immédiatement, le visage de Fernand se referme. Il replonge dans la tristesse. Avec insistance et persuasion, j'arrive à le convaincre de me raconter ses déboires. Sa petite amie avec qui il est depuis deux ans est sortie avec un autre garçon sans lui en parler et lui, il est tombé dessus ce matin. Il les a vus en train de s'embrasser en ville. Quand il a interpellé sa copine, elle s'est moquée de lui et de son physique qui n'est pas, il est vrai, celui d'un culturiste. Le mien non plus. Je profite de comparer son corps au mien et je lui rappelle que j'ai déjà eu des relations plus ou moins suivies avec quelques filles. Ce n'est qu'une question de temps. -Une de perdue, dix de retrouvée, lui dis-je pour le consoler. Mais ce que tu devrais faire, c'est d'arrêter de te complexer comme ça.
Nous passons toute la soirée ensemble et après avoir soupé, je lui propose de se passer un film. -Si tu veux, tu n'as qu'à regarder dans l'armoire sous la télé et choisir celui que tu veux regarder. Moi je termine la vaisselle. Fernand fouille dans les DVD et en choisi un. -Mais avant de lancer le film, je vais en profiter pour aller prendre une douche, pendant les informations. Tu en prendras une aussi, Fernand ? -Je ne voudrais pas abuser. -Il n'y a pas de problème pour moi. Si je te le propose... -Alors c'est d'accord, je prendrais ma douche ici.
Après le film, il est près de onze heures du soir. -Si tu veux, tu peux dormir ici, il y a une chambre d'ami, proposais-je à Fernand. Je te reconduirai demain matin. Tu n'as rien de spécial à faire ce soir ? Fernand hésite un instant puis il accepte l'invitation. Nous allons nous coucher chacun dans notre chambre.
Au bout de quelques minutes, j'entends que mon nouvel ami a retrouvé sa tristesse. Il sanglote dans son lit. Moi qui pensais qu'il avait réussi à se faire une raison. Je le laisse pleurer un peu espérant qu'il se calme rapidement, mais rien n'y fait. Il continue à pleurer. Mon c½ur commence aussi à chavirer tant je me fais du mal pour lui. Je vais dans sa chambre. -Je peux entrer ? -Si tu veux, renifle Fernand. Je m'assieds sur le lit et je prends Fernand contre moi. Je lui caresse tendrement la tête. Il se calme un peu. Ses pleurs s'arrêtent enfin. -Ne te mets donc pas dans des états pareils, avec les filles, c'est souvent comme ça. Elles te courent après puis elles te jettent comme une chaussette pour un rien. Elles préfèrent un idiot avec des beaux muscles et la tête vide qu'un gars un peu intelligent. Il faut encore attendre quelques années pour qu'elles changent un peu et se rendent compte qu'elles se trompaient. -Je sais, mais j'aimais cette fille et se quitter comme ça, sur une trahison, ça fait mal.
Je lui caresse la tête puis le cou. Fernand se détend petit à petit. Il me vient alors une idée pour le moins lubrique. Et si j'essayais de le consoler à ma manière. Dans l'état où il est je ne dois pas avoir trop de difficultés à l'amener dans mon lit. Ma main lui caresse maintenant l'épaule puis revient sur son cou, sa tête. Tout doucement, j'étends mes jambes sur le lit et je me couche à côté de Fernand. Je lui mets la tête sur mon épaule. Il passe son bras par-dessus mon torse. Il ne pleure plus, mais quand il me regarde, ses yeux sont encore tous pleins de larmes. Je lui caresse le dos, tout doucement et Fernand ne peut réprimer quelques frissons. On dirait que Fernand se calme, maintenant. Il a l'air de commencer çà s'endormir. Je lui pose la tête sur l'oreiller mais je reste à côté de lui. Je joue avec ses cheveux, je lui caresse la tête. Mes mains sont maintenant sur son torse. Par l'ouverture de sa chemise, je sens sa peau tiède,
mais je ne reste pas à son contact. Je reviens rapidement sur la chemise. Je lui caresse maintenant un sein, puis l'autre. Je suis toujours au dessus de la chemise. -Que fais-tu, Guy ? Pourquoi tu me caresses comme ça ? -Ce n'est rien, c'est pour te détendre un peu et te faire oublier un peu de tes ennuis. Allons, laisses-toi faire. Tu verras, après tu te sentiras mieux.
Il me laisse lui caresser le torse, les épaules, la tête. Il apprécie mon travail. Je me dis que je suis certainement en train de gagner la partie mais qu'il ne faut pas que j'aille trop vite en besogne, il est encore bien farouche. Et puis, je ne sais pas s'il a des penchants gais comme moi, même si je fréquente régulièrement les filles. En quittant sa tête et en passant par sa gorge, j'insinue ma main sous la chemise de Fernand tout en surveillant ses réactions. Il ne réagit pas. Je m'enhardi un peu et je pousse ma caresse jusqu'à un de ses seins. Je lui titille le téton, j'enveloppe son sein un peu gras de ma main. -Non, pas ça, me dit-il. Je ne suis pas gay ! -Mais moi non plus, lui rétorquais-je. Je me contente de te masser légèrement pour te détendre. Enlève ta chemise et retourne-toi. Je vais te masser le dos. Tu verras le bien que ça fait quand on est crispé comme tu l'es.
Fernand semble rassuré par ma réaction. Il s'assied sur le lit et enlève sa chemise. Je peux voir les petits bourrelets que forme son embonpoint par-dessus sa ceinture. Ses seins sont aussi un peu plus remplis lorsqu'il est ainsi que lorsqu'il est couché sur le dos. Il se met sur le ventre. Je commence mon massage. Délicatement, mes mains courent sur son dos. Je suis la ligne de sa colonne vertébrale. Je parcourre son dos, j'effleure ses épaules, son cou. Il frissonne parfois à mon contact. Mes mains descendent un peu plus vers sa ceinture. Elle est haut placée, pratiquement à hauteur de ses reins. -Tu devrais détacher ta ceinture et baisser un tout petit peu ton pantalon pour que je puisse masser tes lombaires. Tu es tout noué là. Fernand soulève son ventre, défait sa ceinture et fait descendre un peu le pantalon ainsi que l'élastique du caleçon. Mon massage n'est vraiment un massage de kiné, je mets toute ma tendresse dans ces caresses. Fernand ne semble pas s'en rendre compte et il se laisse faire. Il apprécie mon massage. Après de longues minutes de massage sur son dos, je lui suggère de se mettre sur le dos pour que je puisse également lui masser le torse et le cou. -Masser le dos et pas les côtes, ça ne sert à rien, affirmais-je comme un pro ! Fernand hésite, mais j'arrive une fois de plus à le convaincre et il s'étend sur le dos. -Détends-toi. Je lui prends une main et secoue son bras. -Tu es trop tendu. Détends-toi mieux que ça, lui ordonnais-je. Fernand fini pas se détendre un peu. Je reprends mon massage, un peu viril, le massage, mais si je lui caresse la poitrine comme je viens de lui caresser le dos, il va se douter de quelque chose.
Fernand se laisse aller. Il reçoit mon massage qui semble lui faire du bien. Insensiblement, mes mouvements se font de plus en plus doux, de plus en plus caressants. Quand je mets ma main sur ses seins, je sens les tétons qui se dressent un peu. Avec les doigts, je les titille au passage. Je lui masse les épaules, les côtes. Je descends sur son ventre un peu rond. Ma main y rencontre un léger duvet, ce qui a pour effet de m'exciter un peu. Je sens que ma bite commence à gonfler un peu dans mon froc. -Eh là, me dis-je. Il faut se calmer. Si Fernand voit quelque chose, ce sera la catastrophe.
Ma main frôle l'élastique du caleçon qui dépasse un peu de la ceinture du pantalon. Un de mes doigts repousse l'élastique jusqu'à toucher le pantalon. Je lui caresse les flancs, il frissonne, il tressaille parfois quand je touche des zones plus sensibles. Fernand se laisse toujours faire, amis on dirait que mes caresses commencent à porter leurs fruits. J'ai l'impression que mon ami commence à bander un peu. Il me semble qu'une petite bosse se forme au bon endroit.
Je vais essayer d'aller un peu plus loin dans mes caresses. Je pose à nouveau mes mains sur ses seins et je lui titille les tétons, avec les doigts, je suis le contour rondelet de chacun de ses seins. Fernand semble apprécier cela. Je jette un ½il sur sa braguette : pas d'erreur, il commence à bander. Je lui frôle le ventre. Je rejoins l'élastique de son caleçon et j'insinue un doigt sous la ceinture du pantalon. -Mais que fais-tu là, demande Fernand ? -Mais quoi ? Tu ne vas pas dire que tu n'aimes pas mes caresses. -Je ne suis pas PD, dit-il ! Je ne veux pas coucher avec un mec. -Pourquoi ? Tu l'as déjà fait ? -Ah non. Jamais ! -Alors il faut essayer au moins une fois pour savoir ce que c'est et si tu n'aimes pas, tu ne le refais plus après.
Tout en parlant, j'ai poussé plus en avant ma main sous son caleçon, dans son pantalon. Je suis maintenant dans sa forte toison. Fernand me retiens le bras, mais il ne me semble pas si convainquant que ça. Je continue à avancer la main. Je touche enfin sa queue. Elle commence à bander. Avec deux doigts, je l'attrape et je la redresse dans le froc. Maintenant, Fernand ne refuse plus mes avances. Il m'aide à placer son sexe comme il faut. Moi je bande comme un taureau. Ma main ressort de son pantalon et j'entreprends de le lui ouvrir. Je le fais glisser lentement sur les cuisses. Je peux voir maintenant son service trois pièces enserré dans son caleçon. Sa bite commence à prendre des dimensions sérieuses. Elle commence à se dresser fièrement sous le tissu. Je la caresse, je la branle un peu. Fernand commence à pousser des petits soupirs. Je lui enlève les chaussures et le pantalon. Je fais glisser le caleçon et libère son pénis qui pointe fièrement vers le plafond. Sans quitter des yeux cette merveille, j'envoie ses habits sur le sol. Je reviens m'assoire à ses côtés. Je lui prends la queue en main, avec deux doigts. -Alors, c'est bon ? Tu aimes ? -C'est divin. Tu caresses bien. -Tu es décalotté ? -Oui, tu peux y aller, il n'y a pas de problèmes.
Je retire le prépuce. Son gland violacé apparaît. Il est superbe, il est magnifique ce pénis d'amateur. Il me fait une envie telle que j'ai failli en éjaculer dans le froc. Ma main caresse ses cuisses et je lui écarte un peu les genoux pour pouvoir atteindre ses couilles. Fernand se laisse totalement faire. Il me suit dans toutes mes actions. Pour un qui ne dit ne pas avoir des goûts de gays, il est doué. Ses couilles rebondissent à mon contact. Sa bite a des soubresauts lorsque mes caresses la submergent.
Fernand est nu sur le lit. Je veux me mettre à poil, à mon tour et je me lève. -Attends, supplie Fernand, laisses-moi faire. Déshabiller un mec est un de mes fantasmes de gosse. Tu veux bien ? -Je n'en demandais pas tant. Et mon ami fait glisser ma chemise bas de mes épaules puis c'est au tour de mon pantalon d'aller se promener. Il semble marquer une hésitation quand il doit attaquer le caleçon. Je ne bande plus et Fernand s'en est rendu compte. -Tu ne bandes pas ! Tu n'aimes pas ce que je fais ? -Ce n'est pas ça, mais tu n'as encore rien fait ! Qu'attends-tu ? Décides-toi, je ne vais pas rester là toute la nuit !
Sa main vient me tâter la bite au travers du slip. Avec maladresse, il s'en saisit entre deux doigts et il essaye de me branler. Je souris intérieurement. Je suis arrivé à mes fins. Je l'ai amené dans mon lit. La nuit ne fait que commencer. Ses jeux malhabiles parviennent à me faire bander et mon pénis se tend fièrement sous le caleçon. Je laisse faire mon ami. Je ne le brusque pas, on a tout notre temps. Il pousse la main sous mes couilles et les soupèse. J'écarte un peu les cuisses pour lui faciliter le travail. Sa main prend mon sexe et il me décalotte le gland. Il branle ma bite. Il ne se débrouille pas mal le bleu. Quand il se décide à me baisser le caleçon, ma bite bondit en direction de son visage. Il a mouvement de recul face à cette agression. Je souris. Il m'amuse. Maintenant que je suis enfin à poil, je lui propose d'aller dans ma chambre, le lit est plus grand, on y sera plus à l'aise et puis sur mon ordinateur, je peux passer un film porno. Fernand est tout de suite d'accord. Il me suit la bite en avant.
Je choisis, bien entendu, un film gay. J'ai pris un film dont l'histoire commence un peu comme la nôtre aujourd'hui. Tout ne regardant le film, on continue à se plotter, on s'asticote le dard, on se caresse les couilles. Il apprend vite, le bougre. Pour un puceau, il va vite et bien en besogne. Je sens perler à son méat une petite goutte de liqueur. Le film et nos excitations réciproques, nos jeux pervers et nos mains baladeuses font leur effet. Nos bites en feu commencent à s'exprimer. Je prélève la petite goutte de sérum et je la porte à ma bouche. Il faut que je goûte ce nouvel ami. Fernand ne se fait pas prier non plus et il va également s'abreuver à ma source d'amour. Nous continuons nos masturbations, nos caresses tout le temps que dure le film. Chaque fois que nous approchons de l'orgasme, nous prévenons l'autre pour qu'il interrompe son jeu. Il faut faire durer le plaisir au maximum. On est là pour se payer du bon temps.
Le film vient de se terminer, enfin, dirais-je. Sans attendre, je plonge vers cette bite qui se tend vers moi depuis tout ce temps. Ma bouche l'avale goulûment. Avec la langue, je caresse le gland torride, je promène le bout de ma langue sur le frein, je titille les petites lèvres de son méat. De mes doigts délicats,
je lui caresse les couilles, il écarte les jambes pour me laisser plus de place. Ma bouche va cueillir ses bonbons d'amour. Je lui suce les couilles. Un doigt inquisiteur lui flatte la rondelle. Je sens qu'il se contracte. Je lui caresse la raie du cul, je l'attendris tout doucement. Finalement, Fernand se détend et me laisse pénétrer par petites avancées successives dans son corps. Mon index est tout entier dans son anus. Je lui caresse le rectum. Je me branle le doigt dans son anus. Fernand est maintenant au paradis des gais. Il n'a plus de limite, il m'encourage, il me guide vers son seul plaisir. Je le suis sans me faire prier.
Le pénis de Fernand se prépare maintenant à chanter son hymne d'amour. Ses couilles se blottissent l'une contre l'autre et mon ami Fernand m'envoie son liquide d'amour dans la bouche. Il m'inonde de sperme, un, deux, trois, quatre jets me remplissent la bouche de son foutre brûlant. Fernand crie de plaisir. Mon doigt continue à lui fourrager le cul. Ma bouche suce sa queue en feu. Ma langue lui flatte le gland à mort. Fernand ne se sent plus. Il jouit comme il ne l'a jamais fait. Sa jouissance est telle qu'il m'enserre la tête entre ses genoux pour m'empêcher de continuer ma fellation. Il ne sent plus sa bite. Il ne se sent plus. Il souffle comme un buffle. Il a les yeux écarquillés, la bouche ouverte haletante. Je l'ai conduit de main de maître vers son septième ciel. Il a, maintenant, complètement oublié la cause de son chagrin. Il a pris son pied. Il sait maintenant ce que sont des relations entre mecs.
Mais s'il a eu sa ration, moi je suis encore sur ma faim. Et je n'ai pas à le lui rappeler. Fernand vient à son tour me tailler une pipe. Je dois lui indiquer comment procéder pour me donner un maximum de plaisir. Il est très bon élève et il s'applique. Ma bite n'en revient pas. La langue de Fernand se promène sur le gland, flatte le frein, revient sur le gland, joue avec le méat. Ses lèvres se serrent sur ma queue. Il fait glisser le prépuce de haut en bas avec ses lèvres. Il s'amuse. Mes couilles ne le laissent pas indifférent. Il est bien maladroit lorsqu'il essaye de les mettre en bouche. Il n'y arrive pas et il a bien failli me faire mal. Il revient sur ma bite. Il empale sa bouche gourmande dessus. Avec les dents, il me mordille le gland. Il tapote sur le méat avec la langue. Ça, ça a le don de m'exciter un max. Je ne tarde pas à sentir mon foutre bouillonner dans mes couilles. -Fais gaffe, lui dis-je. Je vais juter. Tu peux te retirer ou recracher si tu veux. Je ne serais pas fâché. C'est la première fois pour toi. -Je vais essayer de goûter ton foutre et l'avaler. Tu l'as bien fait, toi. Et il replonge sur ma bite. La chaleur de sa langue sur mon gland est le signal de la délivrance pour moi. Je ne sais plus ma retenir. Je lui lâche toute ma purée à grands jets brûlants dans la bouche. Il garde les lèvres serrées sur ma bite. Il avale mon sperme. Je sens sa langue qui me lèche le sexe. Epuisé, Fernand laisse reposer sa tête sur mon ventre. Il a toujours ma bite en bouche. Il ne veut pas la lâcher. Il me lèche doucement le méat. Il aime sucer une bite, ce mec. Je lui caresse la tête amoureusement. Fernand fini par me lâcher la queue quand elle commence à débander. Il me regarde avec des yeux remplir de bonheur. Il ne pense plus à sa copine que l'a laissé tomber. Il me sourit. -Merci, Guy. C'était vraiment super. Moi qui ne voulais pas en entendre parler, j'ai bien fait de ne pas refuser. Sucer la queue d'un mec, c'est extra ! Je comprend pourquoi les filles aiment ça, dit-il en riant aux éclats.
Fernand vient maintenant se blottir tout contre moi. Il me regarde droit dans les yeux. J'approche mon visage du sien. Je tends mes lèvres et pose un baiser tout léger sur ses lèvres. Il me laisse faire, une fois encore. Je pose ma bouche plus franchement sur la sienne. Il répond à mon baiser. Quand ma langue se fraie un chemin entre ses lèvres encore serrées, il la laisse progresser. Il écarte les dents et ma langue est accueillie dans sa bouche. Nos langues s'entortillent, se caressent. Ma langue guide la sienne vers ma bouche. Il me suit. Il explore mon corps. Nous nous embrassons comme des amoureux fous. Ma main accompagne ce baiser par une caresse sur son pénis débandé, sur ses couilles qui m'ont distillé ce nectar merveilleux que j'ai bu à sa fontaine d'amour. -Merci, Guy. C'était super. Et moi, j'ai bien fait ? -Mon vieux, il y a des habitués qui n'en font pas autant. Tu es un vrai chef en la matière. -Oui, mais j'ai un bon prof. Quand est-ce qu'on recommence ? -Oh là. Stop. Maintenant, un bon bain et au lit. On dort.
Je vais vers la salle de bain et je rempli la baignoire d'eau chaude. Je verse des sels de bain et je m'allonge dans la douce et relaxante chaleur de l'eau. Je ferme les yeux et je revois les images de notre soirée. Fernand est à côté de la baignoire. Il me sourit. Il prend une éponge et entreprend de me laver les épaules, le ventre. Puis il s'occupe de mon pénis. L'éponge a disparu et c'est sa main qui me nettoie la queue puis les couilles. Il s'éternise sur mon sexe qui ne tarde pas à reprendre vie au grand plaisir de Fernand qui joue avec comme un gosse. Je me lève. Fernand m'empoigne les couilles et met ma bite dans sa bouche. Il suce, il lèche, il branle. Quel appétit, l'animal ! -C'est à ton tour de te rincer, lui dis-je. Comme il est encore à poil, il se plonge à son tour dans l'eau bienfaisante. A sa demande, je lui lave le dos et, bien entendu, tout comme lui auparavant, je vais astiquer ses bijoux de famille du mieux que je le peux. Il bande aussi comme un enragé. Je l'abandonne ainsi à son sort et je quitte la salle de bain.
Fernand me rejoint dans la cuisine. Nous sommes toujours à poil. -Tu ne devrait pas fermer les volet, me demande-t-il. -Ah non, alors. Il y a ma voisine, la petite vielle commère du village qui reluque tout ce qui se passe chez moi. Même la nuit, elle est à sa fenêtre. Alors moi, pour l'ennuyer, je me balade à poil chez moi. Je me suis déjà branlé devant la fenêtre de derrière quand j'ai vu qu'elle me surveillait. -Et tu crois qu'elle regarde, maintenant ? Je jette un ½il vers la maison de la vielle bique. Comme prévu, elle est à sa fenêtre. L'idiote, elle laisse une lampe allumée dans le corridor. On peut voir son ombre. -Tiens, regarde Fernand, deuxième fenêtre à gauche au premier. Fernand a vu la silhouette de la vieille qui espionne derrière ses carreaux.
Nous sommes debout tous les deux devant la fenêtre de la cuisine. Fernand me prend alors dans ses bras et me donne un baiser fougueux interminable. La petite vieille ne doit plus se sentir derrière sa fenêtre. On rigole tous les deux, on s'amuse à taquiner la vieille. -Elle n'a qu'à s'occuper de ses affaires au lieu d'espionner les autres, rétorque Fernand.
Je suis entièrement d'accord avec lui. Sur cette bonne parole, nous allons nous coucher... pour dormir... mais dans le même lit, le mien, celui qui est plus grand ! La nuit sera courte, je le crains.
Fernand n'est plus triste. Il a retrouvé, dans mes bras, la joie de vivre.

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