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Une exception
Frédéric se balade sur les quais. Sa flânerie le porte vers l'endroit de rencontres gais de la ville. L'habitude, certainement, car il n'avait aucun but précis si ce n'est de baguenauder. Son oeil, expert pour fouiller les buissons, en quête de spectacles érotiques, scrute l'endroit, mètre par mètre. Mais la pensée continue d'errer loin de là, loin de ce lieu de drague et des mecs qui le fréquentent. Le regard, toujours alerte, enregistre quelques beaux culs, deux paquets attrayants dans des jeans serrés, une belle gueule. Ces informations s'infiltrent dans la mémoire, sans plus. Voilà le passage souterrain qui le mènera dans le quartier "chaud" où tant de personnes s'évertuent à gagner leur pain quotidien en échange d'une parcelle de leur corps sans jamais donner une miette de leur affection. Frédéric hésite, sans trop en connaître la raison. Il fait demi tour, reprend le trajet en sens inverse. Il se retrouve sur les quais. Mêmes mecs qui, inlassablement, effectuent des gestes identiques, déambulent à pas lents, toisent ceux qu'ils croisent, espérant apercevoir la proie du jour ou, pourquoi pas, l'homme de toute une vie. Tout à sa gamberge qui n'en est pas vraiment une, Frédéric est stoppé par un avertissement : << - Fais gaffe où tu vas, mec ! >>
Le mécontent attire l'attention de l'imprudent : mince sans être maigre, entre deux âges disons plutôt dans la première trentaine (30-35 ans), le cheveux dru, le front bas, le regard noir, la bouche mince probablement pincée par le mouvement de colère. << - Excuse ! Je suis pas sur terre en ce moment. >>
L'autre hausse les épaules, s'éloigne. Frédéric se retourne, observe la démarche : le cul se balance de manière scandaleusement provocatrice. Serait-ce un professionnel ? Il veut s'en assurer. Ses sens s'éveillent enfin. Il revient à la réalité, son instinct de dragueur de nouveau aux aguets. Il suit le fessier désirable, active le pas, arrive au niveau du personnage qu'il aborde sans plus de façon : << - Je voulais pas te marcher dessus mais par contre j'aimerai bien qu'on se connecte, toi et moi. Ça te dit ? >>
Un peu interloqué par cette approche, le gars reste bouche bée. Frédéric prenant ce silence pour un commencement d'accord, continue : << - Une seule baise toi et moi et je te fous la paix à jamais, promis ! >>
L'autre rit aux éclats, rétorque : << - On peut pas dire que t'es pas direct, toi. D'accord, on y va. Tu me plais. >>
Sans plus de commentaires, les deux larrons quittent les quais, passent le souterrain, se dirigent dans le quartier chaud où Frédéric a ses habitudes dans un petit hôtel, modeste mais propre, au coût peu élevé.
La chambre comporte un lit, une armoire, un chevet, une table et deux chaises. Un cabinet de toilette est attenant à la pièce. Le décor est inexistant par son insignifiance. Tout ici est impersonnel. Un vacancier n'y séjournerait pas une seule journée tant l'endroit respire la tristesse. Qu'importe aux amants dont les préoccupations sont ailleurs ! Seul le confort du lit les intéresse. Et confortable, il l'est, le lit. Frédéric observe son partenaire du jour durant quelques secondes, le temps pour lui de retirer son blouson. Ensuite, il s'approche de sa conquête qui murmure : << - Moi c'est Yvan. Je suis de passage pour quelques jours. >>
Frédéric opine du chef, comme pour faire savoir que cela importe peu. Ses mains frôlent les joues, le front, les lèvres de Yvan pour aller se plaquer derrière la tête qu'elles attirent vers la sienne. Le baiser, énergique, sensuel, savoureux, s'éternise. Les salives se mélangent pendant que les langues se dégustent l'une contre l'autre. Les visages se séparent, on se regarde, se sourit, s'embrasse de nouveau. Les mains, polissonnes, commencent à fureter çà et là, titillant, fouillant, caressant, dévêtant. Les habits jetés au sol sans ménagement, les corps entrent en contact. Bite contre bite, on se frotte afin de sentir la raideur de l'autre. Les fesses de Yvan attirent les doigts de Frédéric qui, sans attendre, jouent les spéléologues. La réaction, immédiate, un tantinet bruyante, montre combien on apprécie cette attention. Les reins se cambrent un peu plus, permettant ainsi une meilleure présentation de cet arrière-train. Heureux de cette approbation, les doigts deviennent plus hardis, écartent les globes fermes, s'égarent entre eux. Ils jouent un ballet d'attouchements, de pénétrations rapides mais ô combien exaltantes. De son côté, Yvan ne reste pas inactif. Ses mains palpent une bite aux proportions convenables à son goût : 21cm ne lui font pas peur même si le diamètre s'avère conséquent. Il masturbe l'engin au rythme des doigts qui s'activent sur son anus. On s'affable de concert sur le lit qui grince. Les bouches, une fois de plus, s'appliquent à se congratuler comme il convient. On change de jeux. Une langue engouffre un téton, s'en va, guillerette, taquiner l'autre. Elle s'attarde sur le ventre, fricote un bref instant avec le nombril, joue les dispensatrices de sensations fortes dès qu'elle aborde le gland violacé qu'elle enveloppe en déversant une quantité de salive fort raisonnable. Les lèvres happent la queue, pour le moins ce qu'elles peuvent. Frédéric gémit doucement, ferme les yeux afin de conserver l'image des merveilleuses fesses qui, sous peu, s'ouvriront afin de laisser passer son dard. La fellation s'acharne à lui procurer du plaisir. D'un geste doux, mais sans appel, le sucé repousse la tête du suceur : pas question de jouir ainsi et aussi vite, on a tout le temps. L'autre prend cela comme un appel à présenter sa queue aux fins de subir un pompage qu'elle est en droit d'attendre. Il a raison. Frédéric s'applique à avaler la bite joliment raidie par l'envie de baiser. Certes, on ne peut pas dire que Yvan soit détenteur d'une pine exceptionnelle. Mais elle a de l'allure, un élégance certaine, une beauté même. Et le suceur ne se fait pas prier pour montrer combien il apprécie l'engin. Yvan soupire bruyamment, appuie sur la tête de son amant afin qu'il prenne le morceau en son entier dans sa bouche. Frédéric interprète cette insistance comme l'arrivée imminente de l'éjaculation. Il abandonne la verge toute roide pour s'adonner à un bouffage de cul en règle. Il se régale à enfoncer sa langue dans cet anus déjà offert. Il palpe les deux hémisphères avec complaisance. Il les admire, imaginant leur pression sur sa bite pénétrant les entrailles. Sa position permet à Yvan de lui rendre la pareille. Ça n'est pas qu'il déteste la chose, Frédéric, mais il se méfie : une bite peut remplacer la langue sans qu'il puisse faire un geste afin d'éviter l'enculage. Malgré tout, il se détend une fois lancé l'avertissement : << - J'aime pas me faire enculer. Tu peux lécher, c'est tout. >>
Un peu désappointé, déçu, Yvan n'en continue pas moins son oeuvre. Les mâchoires fatiguent tant elles sont actives afin de permettre un travail correct. Lentement, fermement, Frédéric positionne Yvan sur le dos, jambes en l'air. Il insère sa bite dans une capote, appuie les pieds de l'autre sur ses épaules, présente sa queue devant la rosette palpitante et humide qu'il ouvre en pénétrant d'un seul coup. Un grognement de satisfaction salue l'intromission. Commence alors une série de va-et-vient qui procurent tant de joies aux fornicateurs. Les respirations se font plus précipitées. On en arrive aux halètements aussitôt remplacés par de petits cris. Le sperme de l'un s'écoule dans la capote. Le foutre de l'autre gicle sur son ventre, aspergeant par la même occasion les draps. Frédéric s'affale sur Yvan, le gratifie de quelques pelles accompagnées de caresses.
Après une rapide toilette entre deux coquineries, les amants retrouvent la rue. Juste avant de se séparer, Yvan s'inquiète : << - On peut recommencer toi et moi, ça m'ennuierait pas tu sais. >>
Frédéric ne répond pas. Son pouce passe sur les lèvres de Yvan puis caresse une joue. Les yeux sourient, comme la bouche. Enfin, la tête fait non. Il s'éloigne après un dernier geste affectueux.
*****
Romain se désespère. Son Frédéric joue les courants d'air. Ils ne se voient plus que le soir, et encore fort tard. Leur relation s'étiole au fil des jours. Il s'en rend compte après s'être, durant fort longtemps, leurré sur l'avenir de leur couple. Pour cela, il a fallu constater le "délit". Il l'a donc discrètement suivi lors d'une de ses dragues et l'a vu se diriger, accompagné d'un jeune, vers un hôtel de leur connaissance : celui où, lors de leur première rencontre, ils se sont aimés. Les excuses oiseuses de son compagnon succèdent aux faux prétextes. À n'en pas douter, Frédéric n'est plus amoureux. D'ailleurs, l'a-t-il jamais été ? Maintenant, Romain en doute. Il ne sait plus que faire. Il a tout essayé : relancer les élans affectifs, devenir aguichant plus qu'à l'accoutumée, l'entraîner dans des sorties et autres distractions visant à lui rendre la vie heureuse et facile. Il s'est étonné des absences à chaque fois plus longues, a tenté de faire comprendre qu'il se doutait de quelque chose. Mais Frédéric, imperturbable, ne prête aucune attention à toutes ces manifestations, persuadé qu'il est de ne faire aucun mal à Romain auquel il pense être attaché à tout jamais. Au demeurant, il ne le trompe pas puisqu'il ne revoit jamais ses conquêtes : ce ne sont que petites gâteries de passage,
sans plus d'importance. Excédé de cette vie, Romain décide de jeter son va-tout durant le prochain week-end. Pour cela, il organise une virée à la montagne, dans un petit chalet prêté par un ami. Frédéric adore cet endroit, il acceptera volontiers ce bref séjour au cours duquel Romain compte bien mettre définitivement les choses au point : ou le couple se reforme comme avant ou l'on se sépare immédiatement.
Frédéric ne se complique pas la vie. Draguer est un plaisir anodin, selon son concept de l'amour et de la sexualité en général. Il "chasse" dans la génération des 20-30 ans, environ. Son corps d'homme mûr (46 ans) attire nombre de regards intéressés. À ce jour, jamais il n'a essuyé de refus à ses propositions directes. Il est fier de ce succès qui ne se dément pas, même s'il n'en parle jamais. Bien sûr, il y a Romain, le mec de sa vie qui vient d'atteindre ses 32 ans. Le frêle encore adolescent rencontré 13 ans plus tôt est devenu un homme posé, à la musculature soigneusement entretenue, comme tout le reste de sa personne. C'est qu'il tient à conserver un physique irréprochable, le Romain. Sur ce plan, la réussite est totale. Seulement voilà, le corps de l'adulte n'a rien à voir à celui aimé, chéri, du début. Le mec, dans l'ensemble, a également changé. Plus posé, réfléchi, il n'a rien à voir avec le presque gamin espiègle. Comme on dit, l'habitude remplace, un peu plus chaque jour, l'amour qui avait déjà chassé la passion. Cependant, pas question de séparation : Romain représente la sécurité dans l'affection, une sorte de permanence affective. De plus, il éprouve envers lui une infinie tendresse juste retour de sentiments. En passant devant une vitrine, Frédéric observe son propre personnage. Il aperçoit ce qui lui semble représenter des "poignées d'amour". Il s'approche un peu plus afin de mieux se rendre compte. Non, juste un effet d'optique. Il se juge baisable. Aucun début de défaut rédhibitoire susceptible d'annoncer un proche déclin. L'homme campé devant ce magasin paraît en pleine forme, sûr de lui. Aucune "clairière" n'éclaircit sa chevelure abondante, épaisse. La dentition intacte reste éclatante. Le visage, hâlé, paraît serein. Les yeux sombres ne cessent de jouer aux inquisiteurs, sans cesse scrutant la foule afin de trouver la prochaine victime à dévorer. La vie vaut vraiment la peine d'être vécue ! Et en plus, un merveilleux week-end s'annonce.
*****
Romain s'exprime nettement. Pour lui, plus question de jouer les "femmes au foyer", les délaissés pour compte, les roues de secours en cas de drague bredouille. Il veut un compagnon, pas un papillon butinant de fleur en fleur sécurisé par la branche qui l'attend où il a établi son domicile fixe. Tout en écoutant, Frédéric s'étonne de ne ressentir aucune peine : s'attendait-il à pareil discours ? Au contraire, il éprouve un soulagement bienfaiteur : il n'aura plus à mentir. Il épie le visage de Romain, remarque pour la première fois quelques ridules aux yeux, la lèvre un peu lourde, les joues très légèrement marquées. Il arrive, néanmoins, à distinguer les traces du jeune de jadis. Il ne retient pas sa main qui va câliner la bouche si souvent embrassée par lui. Romain se tait, attend une réponse. Elle vient, surprend : << - Si tu veux me quitter, je ne t'en empêcherais pas. Je comprendrais. Mais si tu restes avec moi, je ne te promets pas de changer. Ou tu m'acceptes tel que je suis maintenant, ou on se sépare. Sache que je t'accepte tel que tu es maintenant. Tu n'as plus rien à voir avec le minet primesautier du début. Moi je n'ai plus rien à voir avec l'adulte passionné par toi. Tous deux avons changés. Je l'accepte, accepte-le. Rien ne t'empêche de folâtrer avec des mecs, comme moi. En un sens, je te suis fidèle car je ne baise qu'une fois avec un mec. C'est toi MON mec et pas un autre. Tu me reproches de rentrer de plus en plus tard. C'est vrai. De te consacrer de moins en moins de temps, c'est vrai aussi. Cependant nos galipettes sont toujours aussi exaltantes et j'éprouve toujours autant de plaisir à baiser avec toi. Sur ce point, rien de changé. Si tu veux, je ferais un effort en étant plus présent à tes côtés. C'est tout ce que je suis en mesure de faire. Je sais que tu m'aimes. Ce serait se faire souffrir connement que de se séparer avant d'être vraiment certains que plus rien n'est à briser entre nous. Je suis heureux de ce week-end, de cette mise au point. Maintenant, allons dîner en amoureux. >>
Le sourire chaleureux, tentateur, clôt la discussion. Romain se laisse convaincre, remettant à plus tard l'analyse de cet entretien.
Le repas se déroule dans une ambiance de tendresse, d'estime réciproque, d'adoration respectueuse en quelque sorte. Les pieds se congratulent sous la table, les mains se frôlent sur la table. On ne se quitte pas du regard. On évite de parler. Le silence laisse les sentiments s'exprimer sans aucun son. Peu de temps après, les deux corps s'unissent. Romain plante sa queue dans le cul de Frédéric qui remarque : << - Une seule bite m'enfile : la tienne. Mon cul t'est réservé, à toit seul. >>
Cet aveu donne un entrain supplémentaire à l'enculeur qui redouble de vigueur pour ensuite tendre ses fesses à la bite de Frédéric désireuse de s'immiscer dans les entrailles offertes.
*****
Romain ne cherche pas à approfondir les paroles de son compagnon, concernant leur couple. Depuis le retour de la montagne les journées s'écoulent douces, aimantes. Mais il n'est pas dupe. Cela ne durera pas. Aussi il s'oblige à accepter la situation telle qu'elle se présente et se présentera dans l'avenir. Tout au moins s'en convainc-t-il. De son côté, Frédéric se fait plus discret dans ses dragues, évitant les endroits publics connus : il prête attention à ne pas blesser Romain, à prendre soin de lui. Cette entente dure quelques mois. Alors que tout semble rentré dans l'ordre, une drôle d'expérience se produit. L'affaire se passe dans un sauna où Frédéric pratique ses fredaines. Il n'a guère l'habitude de fricoter dans une pièce noire, sans lumière. Pourtant, ce jour-là, disposant de peu de temps pour accomplir l'acte sexuel, il succombe à une paire de fesses tout juste éclairées par un rai lumineux provenant d'une veilleuse située dans le couloir fort sombre lui-même. Le cul est magnifique, il ne résiste pas à le caresser, obnubilé qu'il est par la fermeté des deux globes et l'envie d'assouvir rapidement ses appétits charnels. Ses mains pelotent joyeusement la chair ferme puis quelques doigts fouillent l'anus humide. Sans plus de tergiversation, Frédéric plante sa queue dans le cul présenté, se délecte à le besogner convenablement. Il ahane, souffle, rugit lorsque le foutre gicle dans la capote. Il prend un peu de temps afin de se remettre de ses émotions puis s'apprête à quitter les fesses avenantes. Au moment où il veut se relever, une poigne des plus viriles l'en empêche, s'empare d'un de ses bras qu'elle dirige vers une queue raide au bout écarlate, faisant ainsi comprendre qu'une menée au septième ciel serait fort appréciée par l'amant inconnu. Frédéric s'exécute, reconnaissant qu'une pareille demande est totalement normale. Pendant qu'il masturbe l'engin, une bouche se colle à la sienne et deux mains entourent son corps, l'attirent. Commence alors un ballet sensuel, érotique, sexuel, qui laisse pantois, épuisé, un Frédéric rayonnant mais inquiet par le retard pris dans son emploi du temps. Juste avant de partir, il murmure à l'adresse de l'autre : << - T'as un cul d'enfer ! >>
Aucune réponse ne vient. Il quitte les lieux. Avant de rentrer à la maison, il s'occupe des courses, comme il l'avait promis à Romain qu'il retrouve rangeant la cave. Lors du dîner, Frédéric repense à son aventure du jour. Il revoit le dos cambré, ou ce qu'il en a aperçu, les fesses rondelettes joliment duvetées. Ses lèvres revivent les baisers pendant que sa bite se dresse dans son pantalon. L'homme, émoustillé par ses pensées, ne retient pas un geste vers sa braguette afin de caser confortablement une bite fort à l'étroit. Romain, afféré au dessert, ne semble pas remarquer la gêne de son compagnon, si gêne il y a. Sitôt le repas terminé, Frédéric n'a plus qu'une envie : fourrer sa bite dans le cul de Romain qui, justement, dandine des fesses en se rendant à la cuisine. C'est là qu'il est interrompu dans ses occupations. Des doigts baissent son jeans, s'incrustent au niveau de son anus avant de s'y introduire avec délicatesse. Il répond favorablement à la demande en se retournant afin de rouler une pelle au provocateur qui va droit au but en se débarrassant de ses vêtements et illico dardant sa bite à l'entrée tant désirée. La barre s'enfonce fermement, déclenchant une série de gémissements. Elle besogne vigoureusement les entrailles qui frémissent de bonheur. Un besoin de jouissance violente s'empare des amants qui éjaculent de suite. L'intermède, fort apprécié par les deux hommes, se prolonge dans la chambre : on s'échine en caresses, en baisers. C'est presque la passion retrouvée.
*****
Romain part quelques jours en stage de formation continue, laissant Frédéric seul. Ce dernier compte prendre du bon temps, profitant de cette absence. Certes, depuis plusieurs semaines sa vie avec son compagnon connaît un regain sentimental et sexuel. Mais il n'en reste pas moins qu'une aventure reste un gâterie à ne pas rater. Et là, des gâteries Frédéric espère s'en offrir. Il se promet d'être sage les deux derniers jours afin de satisfaire,
de combler, Romain le jour de son retour. Mais d'ici là... Pour sa première excursion en célibataire, Frédéric se rend au bord du lac, son dîner rapidement avalé. Le ciel noircit, plusieurs zébrures claires persistent derrière les nuages. L'endroit où la drague se pratique est situé à l'opposé de la ville. L'éclairage y est parcimonieux. Les ombres se glissent dans les fourrés. Le nouvel arrivant commence par exécuter un tour afin de se rendre compte. Rien de bien exceptionnel. Beaucoup de mecs sont des habitués. Tout ce qui est baisable a connu la bite de Frédéric. Il fait la moue : devra-t-il, un jour, aller chercher fortune dans une ville voisine ? Il s'avance dans un coin touffu d'où s'échappent des soupirs. Un barbu s'évertue à sucer une énorme bite tout en malaxant sévèrement les fesses qui vont avec. Frédéric passe son chemin, se dirige vers son coin favori. Des bruits indiquent que le lieu n'est pas inoccupé. Un mec présente son cul entre deux troncs d'arbres. Des souvenirs reviennent en mémoire du visiteur : ce cul, il le connaît, c'est celui du sauna ! Il hésite. Baiser à nouveau avec le gars serait faire une entorse à sa résolution. Toutefois, il s'agit d'un inconnu puisqu'il n'a jamais vu son visage, qu'ils n'ont jamais parlé ensemble, qu'ils ont seulement baisé dans le noir ou presque. Les fesses exposées sont tentantes. Frédéric sent sa queue se rebiffer. Il replace convenablement la polissonne tout en pensant aller voir ailleurs tandis que ses pas le dirigent vers les deux globes. La position est intentionnelle, à l'évidence. Les fesses sont juste éclairées par un halo de lumière assez faible. Il n'en reste pas moins que l'on peut percevoir aisément la beauté de leurs formes. Frédéric se raisonne. Après tout, il a juste à enculer le mec, sans autres fioritures, et le tour sera joué sans qu'il ait commis un quelconque manque à sa parole de ne jamais baiser deux fois avec le même gus. Dès qu'il se trouve à proximité de l'objet convoité, il palpe les chairs toujours aussi bandantes et dont il retrouve le charme indéniable. L'odeur du mâle frôle ses narines. Sa main gauche s'attarde sur le dos, sur les reins, puis un doigt s'infiltre dans la raie du cul pour aller se faufiler dans l'anus. L'autre main libère la bite déjà prête au combat. Il s'en sert de matraque afin d'asséner quelques coups sur les parties charnues de l'autre qui émet quelques gémissements en signe d'agrément. Le temps d'enfiler la chose dans une capote et on se met au travail. Le pistonnage s'effectue avec tendresse et délectation. On prend son temps. Lorsque arrive l'éjaculation, les corps se crispent. Frédéric ôte rapidement le latex et gicle sur le dos du mec puis étale bien le foutre. L'autre grogne, victime de spasmes éjaculatoires. On se rhabille en vitesse. L'enculeur s'en va non sans proférer : << - Ouais ! T'as toujours un aussi beau cul ! >>
Aucune réponse. Le gars prend un chemin opposé à celui de son partenaire, caché par la nuit. Encore un complexé !
Cette petite mise en appétit rend Frédéric guilleret. Il espère remettre ça avec un autre mais avec plus de câlineries. Il reprend sa quête. Las ! La gente dragueuse se fait rare et, surtout, n'a rien de nouveau. Dépité de ne pouvoir étancher sa soif de sexe, il rentre chez lui. Une fois la porte fermée, il se fout à poil, enclenche une vidéo porno gay, et se fait un festival masturbatoire avec empalement de gode dans son anus.
Les autres journées de célibat se déroulent sans événement particulier. Décidément, il a fait le tour de tous les mecs de cette ville. Heureusement, la saison estivale ne va plus tarder : les touristes afflueront apportant son lot de chairs fraîches. Pour l'instant, Frédéric se contente de séances en solitaire, avec accessoires. Deux jours avant le retour de Romain, il s'offre une visite au sauna. Au détour d'un couloir, passant devant une pièce noire, il constate que le merveilleux cul est en position d'attente. Frédéric bave d'envie. Enfin, il va pouvoir se soulager de manière complète. Il sait que le détenteur de cette splendeur ne refuse pas le grand jeu sous réserve de ne pas montrer son visage. Et de se jeter sur le postérieur. Les galipettes en tous genres apportent contentement et soulagement. Contentement aux deux amants, soulagement à Frédéric qui, une fois la séance de baise achevée, croit bon de préciser : << - Ce cul d'enfer me rendrait fou si je l'avais pour moi seul ! >>
*****
Comme il se l'était fixé, Frédéric se refait une virginité avant le retour de son compagnon. Deux jours de chasteté sont quasiment une éternité pour lui ! Afin de lui prouver son impatience, il prépare un festin, une fois la maison entièrement propre. Romain, un peu estomaqué, apprécie beaucoup l'initiative. Il le montre en roulant une pelle langoureuse à sa moitié puis en faisant honneur au repas immédiatement suivi d'une partie de jambes en l'air de bon aloi. Tout y passe ! C'est au petit matin que les fornicateurs s'endorment enfin, enlacés, couvert de sueur et de sperme. La vie reprend son cours normal. Les premiers touristes débarquent ce qui régénère le cheptel des amants possibles. Frédéric butine de mec en mec, selon sa conception de la fidélité. De temps à autres, il pense à ce cul d'enfer et cela n'est pas toujours bénéfique à ses exploits. En effet, il compare très souvent. et c'est toujours au désavantage du gars avec qui il baise. Cela provoque parfois une sérieuse baisse de régime côté pine. Par contre, il ne néglige plus Romain qui, lui, ne cavale pas de droite et de gauche, réservé pour son homme qu'il se croit. Si les mâles varient, les lieux restent les mêmes. À ceci près que les parcs sont moins fréquentés par les mâles en chaleur durant la journée pour cause de familles promeneuses. On se retrouve donc au sauna. Pour la quatrième fois, Frédéric croise le "cul d 'enfer", à sa place favorite. Il le néglige : tant d'autres nouveaux, de passage, sont à contenter ! Cependant, sa recherche ne donne pas ce qu'il escomptait. Non que les occasions manquent, loin de là ! Mais un regret titille son cerveau, de ne pas aller fourrer une fois encore ce postérieur si avenant. Il en arrive à ne plus pouvoir baiser avant d'avoir enculé son cul d'inconnu. Il sourit car il a pensé "mon cul d'inconnu". Il se rend possesseur du personnage. Il se l'approprie, en quelque sorte. Lentement, il se dirige vers l'assouvissement de son désir. Les ébats reprennent, comme s'ils n'avaient jamais cessés. Chacun se donne au maximum. Frédéric, excité au plus haut point, se sent prêt à offrir, à son tour, son cul à la bite de l'autre. Il se retient à temps. Se faire sauter serait vraiment tromper Romain. Pourtant, l'envie ne lui manque pas. Cette restriction gâche un tantinet son plaisir, un bref instant. Mais les baisers voluptueux du mec l'emporte illico au paradis de la fornication. Plusieurs rais de lumière faiblarde apporte quelque clarté dans la pièce. À maintes reprises, Frédéric tente de voir le visage de son bel inconnu, en vain. Il entr'aperçoit très vaguement un profil en partie caché par l'ombre. En outre, l'autre fait en sorte de ne pas se dévoiler. Ce petit jeu de cache-cache se déroule tout en continuant la séance de cul. Au moment de lâcher le sperme, l'un dans la capote, l'autre sur le sol, Frédéric entend : << - Putain qu'c'est bon ! >>
Il ne réalise pas de suite, trop accaparé par ses giclées de foutre et à s'enfoncer encore un peu plus, si c'était possible, dans l'anus bienfaiteur. Revenu au calme, il comprend que cette voix lui est familière. Il n'ose y croire : c'est celle de Romain. Non ! Impossible ! Tremblant, Frédéric hésite. Obliger le mec à se montrer serait risquer de provoquer une bagarre ou un scandale. Il doit absolument faire quelque chose. Quand il va passer à l'action, une silhouette le bouscule. Déséquilibré, il s'affale sur la couche tandis que l'homme se faufile dehors. Frédéric quitte la chambre : plus personne en vue. Il va prendre une douche. Sous l'eau, il cogite un long moment. Son compagnon est fidèle ! Jamais il ne viendrait ici exposer son cul et le donner à tous les mecs de passage ! Ce n'est pas le genre. Et d'abord, il ne fréquente pas ces endroits de drague. Tout à ses pensées, il se détend. Son regard se dirige involontairement vers la sortie. Un gars passe devant, très vite, après s'être arrêté quelques secondes. Frédéric est victime d'une hallucination : il croit reconnaître Romain. Il veut rattraper le mec afin de s'assurer une bonne fois pour toutes de l'identité de son "amant au beau cul". Là encore, un échec. En désespoir de cause, il décide de rentrer à la maison le plus rapidement possible.
*****
Frédéric n'a pas le permis. Il utilise les transports en commun, en l'absence de Romain. Dans une petite ville comme celle-là, à pareille heure, les passages sont assez espacés. Lorsqu'il arrive à son domicile, il se rue dans la maison, cherchant à intercepter son petit ami, à le surprendre : peine perdue ! Romain, à poil, regarde un DVD porno, tranquillement allongé sur le canapé, bite bien raide. Frédéric s'approche de lui, inspecte ce corps qu'il pense avoir baisé un peu plus tôt. Il ne pose aucune question. Intrigué, Romain demande : << - Quelque chose ne va pas ? >>
Frédéric, tout à coup, se juge ridicule. Si c'était vraiment Romain, le mec au beau cul, il l'aurait obligatoirement reconnu. Ne sont-ils pas ensemble depuis assez longtemps pour identifier l'amour de sa vie, même dans le noir ? Il n'ignore aucune parcelle de sa peau, aucun recoin de cette chair. Il se rassure, mentalement, tout en caressant ce corps qui le fait bander au premier contact.... comme l'inconnu au beau cul. Un doute subsiste malgré tout. Il décide de ne pas pousser plus avant dans cette voie. Après tout, qu'importe ! Romain a bien le droit d'aller, de temps en temps, s'offrir du bon temps ! Frédéric, à ce sujet, n'a aucune remontrance à lui faire, et pour cause ! Si c'est vraiment Romain, cette relation dans des lieux de drague met du piment dans leur sexualité. Alors, faisons comme si... La bite de Romain s'incruste entre les fesses d'un Frédéric tout heureux de sa résolution et se pourléchant les babines en sentant cette matraque chatouiller ses entrailles.
Romain sourit, béat, en savourant ce cul qu'il affectionne tant. Sa bite coulisse dans l'antre chaude et humide. Il s'applique à bien baiser, encore plus excité par les grognements de Frédéric qui ne tarde pas à expulser sa semence. Romain épanche son foutre à l'intérieur de son amour.
Allongés côté à côte, le couple reprend une respiration régulière. Tout à coup, Frédéric propose : << - Si on baisait ailleurs qu'ici, ça te dirait ? >>
D'un signe de tête, Romain refuse, écrase de ses lèvres la bouche de l'autre pour déclarer : << - Viens prendre une douche avec moi, on fera comme si on était ailleurs. >> Les jambes flageolantes, nos deux compères sortent de la douche pour aller se sustenter. Ensuite ils se précipitent dans la chambre. En rangeant ses vêtement, Romain laisse tomber un jetons de plastique bleu qu'on utilise au sauna pour obtenir la boisson comprise dans le prix de l'entrée. Il ramasse précipitamment l'objet, persuadé que Frédéric n'a pas vu ce dont il s'agissait. Ce dernier sourit en regardant Romain se pencher.

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