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Une soirée qui fini...
Avant cette soirée, j'étais un pur hétéro, du moins je le croyais. J'ai découvert le sexe avec un homme au cours d'une soirée d'été qui avait commencée d'une manière, disons traditionnelle, je ne pouvais m'imaginer qu'elle finirait d'une façon inattendue.
Ce soir là je suis en train de prendre le frais à la terrasse d'un bistro. Il fait chaud. Il est à peine huit heures, le bar va fermer. La température devient plus agréable. Je regarde les gens déambuler sous les arbres de la promenade. Mon attention est de plus en plus attirée par la patronne du bar qui est en train de draguer un de ses clients avec insistance et conviction. Je m'intéresse de moins en moins aux passants et essaie de capter leur conversation, Ils parlent de sexe et cherchent à pimenter leur soirée. Je me rends vite compte qu'ils parlent de moi. Je n'y fais pas trop attention au début. Leurs regards se tournent de plus en plus souvent vers moi. Finalement elle me fait signe d'approcher, m'offre un verre et nous engageons la conversation. Martine, la patronne, a autour de trente-cinq ans. Elle est plutôt bien foutue, bien ronde, très pulpeuse, très douce même un peu maternelle. Physiquement, s'il fallait la comparer je dirais qu'elle ressemble un peu à Josiane Balasco. Lui, Alain, est un type d'à peu près la quarantaine, sportif, musclé, un corps qu'il entretient avec soin, un bronzage impeccable, une peau lisse, un visage rasé de près, des cheveux biens coiffés, coupés court. Ses vêtements sont près du corps, un pantalon serré qui souligne une nette protubérance au niveau de la braguette et des fesses bien rondes. Sa chemise souligne ses pectoraux et laisse deviner un ventre plat. Il aime se mettre en valeur. Si je pouvais le comparer je dirais qu'il ressemble à Van Dam. Moi j'ai 22 ans, cheveux courts et je mesure 1, 80 m, pour 70 kg. Je pratique plusieurs sports, pour le plaisir, je plais, paraît-il, et ai eu quelques expériences amoureuses - pas beaucoup - plutôt avec des copines de mon âge. Je ne suis pas une bête de sexe. La conversation reprend ses allusions au sexe. Martine me fait des avances de moins en moins discrètes. - Avec ton air de petit bourgeois, je suis sûre que tu dois être une bonne affaire au lit ! Alain en rajoute - Quand il fait chaud comme aujourd'hui, y'a pas mieux que le sexe pour se détendre ! Leurs allusions deviennent de plus en plus directes. Je comprends vite le programme de la soirée, Alain et Martine me proposent une partie à trois. - Je n'ai jamais fait l'amour à plusieurs, leur dis-je. - C'est une excellente occasion de commencer, dit Alain. - Tu vas voir comme on va s'amuser, je suis sûr que tu caches dans ton pantalon de quoi faire rêver une fille comme moi ajoute Martine. J'ai hâte de voir ça ! Ajoute-t-elle en me faisant un clin d'½il - Je suis sûr qu'on va bien s'entendre ! ajoute Alain. - Laissez-moi quelques instants, dit Martine, je ferme la boutique et on y va... Elle met tout le monde à la porte et après avoir fermé son bistro on se retrouve tous les trois chez elle, non loin de là, un petit appartement ancien. Elle nous sert à boire et vient s'asseoir sur le canapé à côté de moi. Elle se met à me caresser et disant qu'elle va adorer jouer avec moi, elle me trouve tout à fait à son goût. Elle commence à me déshabiller en multipliant les caresses pendant qu'Alain nous observe. Je suis un peu gêné par sa présence mais l'oublie vite, sous les caresses de ma partenaire. Je ne reste pas inactif et me met moi aussi à la déshabiller tout en la pelotant et en l'embrassant. Finalement Martine me prend par la main et m'emmène dans son lit, où Alain vient nous rejoindre. Pendant les préliminaires, nous nous occupons, lui et moi de Martine. Elle au centre du lit, Alain et moi de chaque côté. De temps en temps, la main d'Alain s'égare sur ma peau et moi-même je ne peux éviter le contact. Sa peau est douce et chaude, et ses caresses agréables. La nature m'a bien fourni, je n'avais cependant jamais pu comparer la taille de mon sexe avec celui d'un autre homme. Sa bitte est la première que je vois. Elle est moins longue que la mienne mais tout aussi épaisse et son gland, plus foncé, est encore plus gros. Il ne bande pas encore totalement tandis que la mienne est fièrement dressée, prête à l'action. Martine le lui fait remarquer et il dit qu'elle n'aura pas longtemps à attendre pour qu'il soit aussi en forme que moi. - Je dois dire qu'Augustin est plutôt bien monté ! dit il admiratif. - T'es pas mal toi non plus ! répondis-je. - Ah oui ? Tu trouves ? - Eh les mecs, je compte pour du beurre ? dit Martine. - Mais non, on s'occupe de toi ! Ne t'en fais pas ! Et on repris nos caresses. Comme nous sommes Alain et moi à genoux face à face, Martine, allongée a saisi nos deux bittes dressées pour les sucer à tour de rôle, voire les deux en même temps. Pour préserver mon équilibre un peu précaire et pour ne pas tomber, je prends appui de mes mains sur les épaules d'Alain. Il fait la même chose et nous restons ainsi à savourer la fellation et les caresses de Martine. Tout d'un coup, je me rends compte qu'il s'est mis à me caresser. Je le regarde étonné bien que, étant tous les deux dans le même lit, en train de baiser, c'est somme toute, tout à fait normal. Soudain il met sa main derrière mon cou et m'attirant vers lui me roule une pelle. Martine n'y fait même pas attention et nous suce toujours avec la même conviction. C'est la première fois que j'embrassais un homme, mais vu le contexte je devais m'y attendre. Son baiser est plus volontaire que celui de Martine, sa langue puissante s'entortille à la mienne, tout aussi puissante, comme pour une joute, le léger picotement de sa barbe pourtant bien rasée ne fait qu'ajouter du piment à ce baiser viril que je ne trouve pas désagréable. A un moment, Martine me fait allonger au centre du lit et elle se met à cheval sur moi pour s'empaler sur mon sexe dressé. Alain me saisi le sexe pour le maintenir pendant que Martine s'assois sur moi. Je sens sa main virile sur ma bitte, un contact que je n'avais jamais senti, très différent de la main toute en douceur de Martine ou de mes autres conquêtes. Quand Martine s'agite de haut en bas sur mon pieu, il retire sa main pour la laisser m'avaler tout entièrement et se met à me caresser les testicules. Ajouté à l'excitation de la pénétration je sens le plaisir monter. Mais Martine se retire et propose de changer de partenaire. - Aide moi ! me dit Alain. D'une main timide, je lui saisi le sexe pour le maintenir vertical pendant que Martine l'engouffre dans son vagin. Je sens cette colonne de chair à la fois dure et douce dans ma main, c'est très différent de tenir la queue d'un autre plutôt que la sienne. Je sens maintenant les cuisses de Martine qui poussent, je me saisi des testicules d'Alain que je caresse comme il m'a fait tout à l'heure. - Oh que c'est bon ! s'écrie-t-il. - Oh oui ! Ajoute Martine. Quand ces préliminaires furent terminés, Alain enfila une capote et se positionna entre les cuisses de Martine et la pénétra. Je vis son gros braquemart bien bandé se frayer un chemin dans la touffe de Martine très occupée à me branler. Je ne perdais pas de vue ce mandrin plastifié pénétrer sa chatte bien ouverte et trouvais ça assez excitant, j'eus un instant envie d'y mettre moi-même la main comme tout à l'heure. J'étais fasciné par ce spectacle et ne pouvais détacher mes yeux de ce sexe qui s'imbriquait dans celui de Martine. Il vit mon regard concupiscent et me fit un clin d'½il. - Tu veux y mettre la main ? Ne te gêne pas, où y'a de la gêne y'a pas de plaisir ! - Tu vois bien que Martine s'occupe de moi aussi. - T'en fais pas je vais te laisser la place ! Puis il jouit en poussant des cris de plaisir. - Vas y Tintin (je m'appelle Augustin et tous mes copains m'appellent Tintin, un peu ridicule non ?) la place est toute chaude ! me dit-il après s'être retiré. Il s'allonge épuisé sur le côté du lit. - Passe moi une capote. Il se penche et prends sur la table de nuit un préservatif puis le sortant de l'étui me l'enfile lui même. Il me saisit la queue et très délicatement déroule le latex sur ma colonne en poussant jusqu'au pubis dans une caresse très voluptueuse. Ainsi habillé, je pénètre Martine guidé par sa main comme si j'étais novice, il tarde même à la retirer alors que mon sexe est déjà bien enfoncé dans celui de Martine. La place est bien chaude et je sens qu'elle réagit très rapidement à ma pénétration. Je peux l'amener rapidement au plaisir. Pendant que je m'active sur Martine, Alain m'observe. Il lui pelote d'une main le bout d'un sein pendant que l'autre me caresse les fesses, me donnant de petites claques et me chatouillant les testicules par derrière. Il ne quitte pas ma bitte des yeux, la regardant entrer et sortir du vagin, comme si ma queue l'intéressait. Tout à ma jouissance je ne m'en soucie pas, pensant que son comportement est normal lors d'une partie à trois, même entre hétéros... Quand vint l'orgasme pour Martine comme pour moi, je pris un pied pas possible, la présence d'Alain n'avait pas nuit à celui-ci, au contraire. On se fit encore quelques cajoleries, et on se retrouva à poil tous les trois au salon, pour finir nos bières, et grignoter quelques biscuits. Nos corps étaient encore moites du plaisir donné et reçu avec tant d'intensité. Alain s'était assit à côté de moi sur le canapé et Martine sur un fauteuil, dans une pose assez obscène. Je sentais la chaleur d'Alain contre mon corps, il avait négligemment posé sa main sur ma cuisse, me caressant familièrement de haut en bas, effleurant même parfois mon service trois pièces maintenant au repos. Celui-ci commençait à se redresser. - Je vois que Tintin aimerait bien recommencer, dit Martine, mais il est tard, demain je bosse moi ! On décida de se quitter. Nous nous sommes rhabillés puis embrassés les uns les autres. Dans l'escalier je propose à Alain de le raccompagner car il habite en banlieue. Il n'est pas très tard, à peine 11 heures 30 aussi quand on arrive chez lui il me dit : - On ne va pas se quitter comme ça, il n'est pas si tard et je n'ai pas sommeil, viens prendre un dernier verre chez-moi, tu verras j'habite dans un drôle d'endroit ! - O.K. ! Moi non plus je n'ai pas sommeil ! Et c'est les vacances ! Demain je pourrai faire la grasse matinée ! Il a l'air sympathique et après ce qui vient de se passer on est en quelque sorte devenus intimes... Je n'ai aucune raison de me méfier de lui, même si en fait je ne le connais que depuis deux ou trois heures. Arrivé chez lui, on passe d'abord dans une cour au fond de laquelle on prend un couloir assez sombre. Il se dirige vers un bâtiment qui ressemble à un atelier, éclairé par le toit en verrière. Il habite en fait une ancienne salle de sport où il a laissé une partie des anciens aménagements tout en y installant ses meubles. C'est assez original et fait avec goût. Il y a des agrès, des instruments de musculation assez archaïques et quelques-uns plus modernes. Deux des murs contigus sont recouverts de miroirs, ce qui agrandit considérablement l'espace. Dans ce coin est placé le lit qui à cause des reflets paraît immense. A l'opposé, une cuisine américaine et une porte conduisant aux anciens vestiaires et à la salle de bain. Je devrais dire la salle de douche. Elle est spacieuse, entièrement carrelée avec plusieurs douches alignées au plafond. L'écoulement se fait par le centre. Contre le mur plusieurs glaces, des lavabos et quelques étagères pour son usage personnel. - Tu peux accueillir tout un régiment ! lui dis-je. - J'aimerais bien ! me dit-il en riant. Ça te dit une douche ? Il fait chaud, ça nous fera du bien ! - OK lui répondis-je. - Alors mets toi à l'aise, je règle la température. Pendant que je me mets à poil il ouvre les robinets et l'eau jaillit de tous les coins du plafond, il doit y avoir au moins 16 douches ou plus à un mètre l'une de l'autre. Je me glisse sous l'une d'elle. Il vient me rejoindre. Il a vraiment un beau corps, très musclé. Il doit faire utiliser les nombreux objets de musculation de la pièce à côté. En tous cas il prend grand soin de son corps si j'en juge par la quantité de produits de toilette sur les étagères. Sa peau mouillée souligne sa musculature, son corps est pratiquement imberbe et sans graisse. Il se savonne abondamment et en se rapprochant de moi, me tend le savon. Je me savonne à mon tour, sur tout le corps en faisant bien mousser. - Tu veux bien me savonner le dos ? me demande-t-il. Je lui savonne abondamment les épaules et le dos qui est large et musclé. Je m'arrête aux reins. Bien qu'on ait baisé la même femme, je reste hétéro et je n'ai pas (encore) l'habitude de peloter les fesses de mes camarades même si les fesses en questions sont musclées et bien rondes. Il évoque le début de la soirée et notamment la partie avec Martine. - On s'est bien amusé avec Martine ! Non ? - Ouais, c'était bon ! j'avais jamais fait ça à trois. - A oui ? Et qu'est-ce que tu en as pensé ? - C'est pas mal !... En fait tu es le premier homme que je vois nu d'aussi près ! - Et ça t'a plu ? - T'es quand même pas mal foutu ! lui dis-je, j'aurais pu tomber sur quelqu'un de moins bien. - T'es pas mal, toi non plus ! - Ah oui ? tu me trouves à ton goût ? - Tout à fait ! J'ai bien aimé te caresser, tu as la peau douce. Comme j'ai fini de lui savonner le dos je lui demande, sans me méfier : - Pendant que tu y es, à ton tour de me savonner le dos. - Avec plaisir ! Je me retourne offrant mon dos. Pendant qu'il me savonne de façon assez virile, nous continuons la conversation. - Tu as aimé que je te chatouille les testicules quand tu baisais Martine ? C'est bon ! Non ? - Oui ! Ça augmente le plaisir. - Quand tu me l'as fait j'ai adoré ! Quand il a fini de me savonner le dos il descend sur mes fesses et mes cuisses. - Finalement, on est plutôt mieux foutu que Martine ! ajoute-t-il On éclata de rire. - On s'est bien amusé, quand même tous les trois ! Moi j'ai bien pris mon pied ! Dis-je. - Oui, j'ai bien aimé ! Elle est bonne Martine ! Il passe ses doigts savonneux dans ma raie, me chatouillant voluptueusement un endroit que jusqu'alors personne n'avait exploré. - Oui, c'est aussi la première fois qu'un homme m'embrassait ! ajoutais-je. - Ah bon ? le premier homme, tu n'embrasses pas ton père ou tes frères ? - Si ! Bien sûr, mais pas comme ça !... On éclate de rire. Il a toujours les mains dans la région de mes fesses. - C'est donc la première fois aussi que tu touchais la bitte d'un autre homme ? - Et c'est la première fois qu'un homme touchait la mienne, ajoutais-je. - Eh bien l'homme en question il a bien aimé ! - Quoi ? que je te la touche ? ou toucher la mienne ? Je ne m'étais pas rendu compte que l'évocation de ces souvenirs récents m'avait provoqué une légère érection. Mon sexe avait gonflé et commençait à se redresser. Il était dans mon dos et ne pouvais s'en être rendu compte. Il me savonnait les jambes. - Les deux mon général ! me dit-il. J'ai trouvé la tienne d'une taille tout à fait respectable, une des plus belles que j'ai jamais vue. Et toi t'as trouvé la mienne comment ? Cette conversation augmentait de plus en plus mon érection. Je n'osais répondre à sa question. - c'est difficile de comparer, c'est la première que je vois. - Eh bien, quelle journée alors ! c'est ta première partie à trois, c'est la première fois qu'un mec te caresse la bitte, c'est la première bitte que tu touches, ça s'arrose ! D'accord, on va fêter ça. Il arrête la douche et nous nous dirigeons tout mouillés vers le salon. Il voit que j'ai un début d'érection et me fait un clin d'½il complice. C'est de se doucher avec moi qui te met dans cet état ? - T'arrête pas de parler de sexe alors forcément !... - Ce serait pas aussi parce que tu aimes bien que je te savonne ? J'ai remarqué que tu avais l'air très intéressé par ma queue tout à l'heure pendant que je baisais Martine ! T'aimes bien regarder la bitte des autres ! Pas vrai ? dit il en me faisant un clin d'½il. Je répondis timidement : - Je ne sais pas, je t'ai déjà dit que c'est la première fois que je vois un homme nu d'aussi près. - Et ça te fait quoi ? - Tu vois lui répondis-je en souriant et en désignant mon sexe bandé du regard ! Prenant mon pieu à pleine main s'exclame : - Elle s'en est payé une bonne celle là ! Grosse coquine ! Je le repousse d'une bourrade amicale, en riant. Puis voyant que son sexe bien que légèrement bandé n'est pas aussi vaillant que le mien, je le lui saisis et lui demande, m'adressant à ses parties, l'imitant : - Et celle-ci ! elle n'a pas pris son pied peut-être ? Elle est fatiguée ? On commence alors un jeu où on se touche chacun à son tour la queue, comme pour un jeu de « main chaude », courant à travers la pièce. Nos queues toutes excitées par ces jeux se retrouvent rapidement aussi droites l'une que l'autre. Quand il courre son sexe s'agite dans tous les sens, je peux voir dans les glaces murales que le mien aussi. A un moment, on se saisit ensemble de la queue de l'autre et on se retrouve debout au centre de la pièce, face à face, se dévisageant. On ne rit plus, je sens qu'un seuil vient d'être franchi. Après le jeu, nous venons de passer dans quelque chose de plus sérieux. Il me fixe dans les yeux, puis il met sa main libre derrières ma nuque et m'attire vers lui pour me rouler une gamelle. Cette fois nous sommes seuls, il n'y a plus de fille entre nous pour minimiser son geste... Son baiser est beaucoup plus langoureux que tout à l'heure, il a mon sexe dans la main, j'ai le sien dans la mienne. Sa main droite me pelote les testicules, pendant que de sa main gauche, il me masse la nuque. J'ai toujours son sexe dans la main droite. Je glisse l'autre sur ses fesses que je me mets à malaxer. Sa langue me fouille la bouche, nos salives se mélangent. Nos mains partent à la découverte de nos corps. Nos mains s'activent sur le sexe de l'autre, nous commençons à nous branler mutuellement. Cessant son étreinte, il me repousse : - Eh mon salaud ! dit-il, Quand tu prends une douche avec un copain ça te fait bander sacrément dur ! - Tu peux parler ! quand tu invites des camarades à prendre une douche, tu ne te contentes pas de les savonner ! Sa réponse fut directe, sans ambiguïté : - J'aime embrasser les mecs sous la douche ! Dit-il me regardant droit dans les yeux. On éclata de rire tous les deux. Cette fois j'étais piégé, je me rendais bien compte que la soirée ne faisait que commencer et que le passage chez Martine n'avait été qu'un prélude. - Viens t'asseoir. Il m'attire vers le canapé et se met à me caresser les bras, puis du plat de la main les pectoraux et les abdominaux. - Tu as un beau corps bien musclé ! Il me caresse les seins. Je sens durcir les tétons. Il me les pince. Sa main descend, me caresse les côtes, le ventre, descend encore, jusqu'à mes parties. J'ai saisi sa verge que je branle doucement. Il prend la mienne à pleine main, puis il dit, admiratif : - Quand même ! C'est la partie que je préfère chez l'homme !... ! Et toi, tu aimes aussi les bittes ? -... Surpris par sa question, je ne sais que répondre. Il se rue littéralement sur ma queue qu'il engloutit toute entière. Vu sa force, il m'est difficile de résister et d'ailleurs, en ai-je envie ? - Oh qu'elle est bonne, ça fait des heures que je suis au supplice. Je reconnais que, de se faire sucer, c'est bon ! Ma verge est bien au chaud dans sa bouche moite et accueillante, sa langue me caresse le gland, essaye de pénétrer dans le méat, me chatouille le frein, ses lèvres montent et descendent le long de ma tige. Je n'ai jamais été pompé par une bouche aussi gourmande. Martine ni les quelques filles qui m'ont sucé auparavant n'avaient autant de passion. Lui au moins, il aime mon sexe et me le montre. Je veux lui montrer mon plaisir. - Ah que c'est bon !... Quel suceur tu fais ! lui dis-je. T'as fait ça toute ta vie ? - C'est bon, hein ? C'est bien meilleur qu'avec une fille ! Tu ne trouves pas ? - C'est justement ce que j'étais en train de me dire ! lui avouais-je. Tu sais vraiment y faire ! Tu t'y prends vachement bien ! - Donc, ça veut dire que tu aimes que je te suce la bitte ? Tu veux essayer à ton tour ? Viens goûter la mienne ! Je suis sûr que tu vas aimer. Tu vas voir comme c'est bon. Je vais t'apprendre. Je me retrouve en moins de deux avec sa bitte ans la bouche. Si on m'avait dit au début de la soirée que ça finirait comme ça !... Au départ on était plutôt partis pour un plan avec fille ! Je n'aurais jamais imaginé me retrouver ce soir à poil chez un mec à lui sucer la queue et surtout à aimer ça ! Je ne me connaissais pas jusqu'à ce jour un penchant pour les personnes du même sexe que moi... Qu'importe. Carpe diem ! Son gland est comme je l'ai déjà dit assez gros et il me remplit presque complètement la bouche. Au début je le trouve un peu trop gros je n'ose fermer la bouche de peur de lui faire mal avec mes dents. Ecartant bien les mâchoires j'arrive à refermer les lèvres. Je m'habitue petit à petit et commence à en faire le tour avec la langue. D'un mouvement du bassin il s'enfonce dans ma bouche si profondément que j'en ai la nausée. Je relève la tête pour reprendre ma respiration. - Eh t'es trop gourmand, faut y aller doucement ! Je reprends son sexe délicatement dans ma bouche, le laissant pénétrer plus doucement. Il pousse moins fort et je m'habitue à cette pénétration. Maintenant il fait entrer et sortir sa hampe de ma bouche par des gestes du bassin, tout en y laissant le gland, bien au chaud. Je commence à y prendre goût. Ses poils pubiens, tout frisés, me caressent le nez, j'en ai quelques uns dans la bouche, et de mes doigts j'arrive à m'en défaire. Mes mains saisissent ses boules, je les pince, j'en fais rouler sous la peau les petites olives. Il pousse de petits soupirs montrant qu'il apprécie ma fellation. Pour ma première pipe je ne suis pas déçu. Il s'allonge sur le canapé et m'attire sur lui. On se retrouve en 69. - Alors tu l'aimes mon zob ? Ayant la bouche pleine, je hoche la tête en signe d'approbation. Il se met à lécher mes testicules. J'essaye d'imiter ses attouchements car apparemment il n'est pas novice en la matière... Il doit marcher à la voile et à la vapeur, mais après tout, ne suis-je pas en train de faire la même chose ? ! Il me caresse l'anus. C'est agréable. Cependant les pires angoisses me parcourent l'esprit. « Je suis bon pour me faire mettre ! Il parait que ça fait mal, me dis-je ! En plus son sexe est plutôt volumineux qu'est-ce que je vais prendre... Après tout, le pire n'est jamais sûr, on verra bien ». Il me pompe le sexe avec frénésie pendant que ses doigts continuent à me fouiller la raie des fesses. Ses caresses sont agréables, même si l'angoisse m'empêche d'en saisir toute la saveur. J'essaye de lui faire les mêmes attouchements anaux mais ne sais pas bien faire, je ne suis pas habitué à ce genre de pratique. Mes doigts glissent sur sa rondelle. Pourtant à ma grande surprise je parviens à y faire pénétrer toute une phalange, sans difficulté, alors que lui n'arrive pas à forcer mon sphincter. Il me lâcha la queue et me dit. - Tu aimes quand je te caresse le cul ? C'est bon, non ? - Je sais pas lui répondis-je timidement, c'est la première fois ! - T'en fais pas, reste décontracté, je ne te forcerai pas ! Je veux juste te faire le plus de bien possible et te faire découvrir tous les plaisirs. Un doigt ça ne peut pas faire de mal. Il se suça le doigt et se mit à me masser l'anus pour essayer de le faire entrer. - Relâche toi, laisse toi faire, tu vas voir, c'est bon. Il me masse la rondelle de son doigt humide. Petit à petit je sens qu'elle se détend et son doigt peut s'immiscer de quelques millimètres. Il se lève du canapé et me prend par la main pour m'emmener à l'autre bout de la pièce sur le lit. Je peux nous voir dans les grandes glaces, à poil tous les deux, la peau encore un peu humide de la douche, nos queues dressées, luisantes de nos salives respectives. Cette vision ne fait qu'augmenter mon désir. Son corps est vraiment harmonieux, sa peau est dorée, soyeuse, sa poitrine large et accueillante, seul point un peu drôle, la trace blanche de son maillot de bain sur sa peau bien bronzée. « Pour mon initiation à l'homosexualité, j'aurais pu tomber plus mal... » pensais-je. Arrivé au bord du lit, il me prend dans ses bras puissant et m'enserre pour m'embrasser. Je vois nos corps dans la glace. Il est de dos, ses fesses sont puissantes, rondes et musclées, ses reins très cambrés et ses cuisses musculeuses, longues, sans poils, il doit se raser mais sa peau est douce. Je sens son doigt dans ma raie qui continue à me masser l'anus. « Il y tient à mon cul ! pensais-je, c'est sûr je vais y passer » mais je suis moins anxieux que tout à l'heure, il est si doux et si prévenant, ses caresses sont si agréable, je me confie entièrement à ses soins. - Tu veux me prendre en premier, me propose-t-il. - Tu veux dire... que tu veux que je te... ? - Que tu m'encules ? Oui ! Tu ne veux pas, tu n'en as pas envie ? - Euh ! Puisque c'est toi qui le demandes ! répondis-je. - Je t'ai vu baiser Martine tout à l'heure et depuis j'ai envie de sentir ta queue en moi ! Il retire le couvre lit et nous nous allongeons. - Je ne sais pas faire. Dis-je un peu innocemment. - Allez ! Ne fais pas l'imbécile, viens que je te montre. C'est tout à fait simple et naturel ! Il me prend la queue à pleine main, me met une capote. - J'ai adoré t'en mettre une tout à l'heure, Tu te rappelle ? - J'ai trouvé ça bizarre en effet mais ce n'était pas désagréable ! J'ai été étonné de ton initiative, maintenant je comprends... ! - J'adore mettre les capotes aux beaux garçons, surtout quand c'est moi qui vais en profiter ! Il se met à quatre pattes sur le lit et enduit son anus d'un peu de lubrifiant. - Masse moi un peu le trou ! me dit-il, fait pénétrer un peu de crème avec ton doigt. Je lui enduis la raie avec le gel et glisse un doigt dans son petit trou pour en lubrifier l'intérieur. Je mets du gel sur le bout de ma queue et me positionne à genoux entre ses cuisses. Je suis juste à la bonne hauteur, je prends mon sexe d'une main et pendant qu'il écarte ses fesses à l'aide d'une main, je place mon gland contre sa rosette bien lubrifiée. Je pousse et je sens qu'il s'ouvre sous ma pression, que j'entre tout doucement, comme un coin qui fend du bois. il s'ouvre pour me laisser passer. Ce n'est pas comme une femme qui est déjà ouverte, là je me fore un passage, Je pousse, ressentant la pression de son sphincter sur mon gland, puis sur ma tige quand la tête est passée, comme pour l'empêcher de ressortir. Je m'enfonce doucement jusqu'au fond de son rectum et ne cesse ma progression que quand mon pubis heurte ses fesses et que je ne peux aller plus loin. Je reste quelques instants dans cette position pour reprendre mon souffle, détendre mes muscles du bassin et savourer l'instant. Je sens qu'il glisse une main entre ses jambes pour me saisir les testicules qu'il malaxe. - C'est plus serré que le vagin de Martine, dis-je ! - Oui je te sens bien, ta queue est grosse et me remplit complètement ! Tu aimes ? - Oh oui c'est chaud, t'es bon, j'adore ton cul ! - Eh bien vas-y, à cheval cow-boy ! ! ! Je lui saisis les hanches à deux mains et me mets à sortir ma tige jusqu'à ce que le gland soit retenu par le muscle anal, puis je m'enfonce à nouveau. Ça coulisse bien, c'est bon, je sens ma queue bien serrée dans son fourreau vivant. Il serre parfois les fesses et je sens son sphincter se contracter sur ma hampe, mais ça n'empêche en rien mon sexe de glisser en lui, je prends un pied pas possible. Il me chatouille toujours les boules d'une main. Je me penche et lui saisis la bitte que je me mets à branler. C'est sûr, je suis bien en train d'enculer un mec, j'ai sa bitte dans la main, ça me fait tout drôle. Dans la glace, sur le côté, je peux observer de profil le groupe que nous formons. Je vois ma queue entrer et sortir de ses fesses et son sexe que je branle, tendu à l'horizontale, avec ses boules qui pendent. J'ai baisé plusieurs fois des filles auparavant mais jamais je n'ai autant apprécié ces instants. Il regarde lui aussi dans la glace, nos regards se croisent, il me sourit. - C'est bon de se voir en train de baiser, tu ne trouves pas ? me demande-t-il. - C'est mieux qu'au cinéma lui répondis-je en riant, et je reprends mes va-et-vient. - Tu verras tout à l'heure quand ce sera mon tour de te prendre, comme c'est beau deux mecs qui s'aiment ! J'accélère le mouvement et sens la jouissance arriver. Mon sexe est si dur qu'il me fait mal, il est excité sur toute sa longueur et chaque parcelle me procure un tel plaisir que, bien que me retenant de jouir, je sens le moment s'approcher inéluctablement. Je le branle plus rapidement, quand, tout d'un coup, au comble de l'excitation il s'écrie : - Tu vas venir ? Parce que moi je vais jouir ! - Oui ! moi aussi ! Ne pouvant plus me retenir, sentant son sphincter me serrer j'accélère mes mouvements jusqu'à ce que j'éjacule quatre ou cinq fois dans son cul comme jamais je n'avais joui. Il crache son sperme dans mes doigts en même temps que moi, et je sens son muscle anal se refermer sur ma hampe au rythme de ses éjaculations, comme pour m'extraire tout le sperme que je peux contenir dans mes bourses. Épuisé je me retire et m'effondre à ses côtés. Il vient se coucher sur moi et me donne un baiser langoureux qui dure de longues minutes. J'ai du sperme sur mes mains, en se couchant sur moi il m'en a mis sur le ventre et sur les cuisses, je me sens tout poisseux mais surtout comblé. Il retire ma capote et me dit : - Alors, le trou d'un homme ce n'est pas bon ? On reste ainsi quelques instants, puis il me dit : - Viens, on va prendre une douche. Sous les jets d'eau chaude il m'enlace et m'embrasse à nouveau. On reste ainsi longuement sous l'eau chaude enlacés et immobiles. Je suis bien dans ses bras, comblé, heureux. - Quelle soirée, dis-je. Si je m'en étais douté ! - En effet, quelle soirée. Puis me repoussant à bout de bras, me regardant dans les yeux : - Mais toi, t'as préféré le con de Martine ou mon cul ? - Difficile à dire, ce n'est pas pareil... Après réflexion, je crois que ton cul est vraiment très bon, j'avais jamais joui comme ça. Comme je dis ça, il m'embrasse, puis se met à me savonner. On ne se gêne plus pour passer nos mains de partout sur nos corps. Ses gestes sont lents et langoureux. On est couverts de mousse tous les deux, il me savonne bien la raie des fesses, le sexe et les boules. Il insiste particulièrement sur mon petit trou, profitant du savon pour y faire entrer un doigt et commencer à l'habituer à la pénétration. Je bande à nouveau. Sa queue est à demi-dressée, encore un peu molle, avec une taille déjà impressionnante. Je m'agenouille et me mets à la sucer pour la faire grossir. Le remède est efficace et il arbore une érection honorable quand je me redresse. Il me prend par la main et toujours mouillés de la douche, m'entraîne vers le lit. - Couche toi sur le ventre me dit-il. Tu n'as pas encore tout essayé. Il m'écarte les jambes et glissant sa main sous moi me tire la bitte vers le bas en la tordant. - Comme ça je peux la voir pendant que je te lèche le cul ! me dit-il. A cheval sur moi, tête bêche, il se penche et dépose un baiser humide sur mon gland, me lèche la verge et les testicules, puis sa langue remonte le long du périnée et de la raie des fesses, jusqu'aux reins. Il redescend et s'arrête sur mon petit trou. Il me le lèche longuement y mettant le maximum de salive. - Décontracte-toi, me recommande-t-il. Tu n'as pas confiance ? Je ne veux que ton bien ! Si je te fais mal tu me le dis et j'arrête aussitôt. Tu verras, tu n'auras pas mal ! Ta queue est bien plus grosse que la mienne et tu es entré facilement, la mienne entrera tout pareil, tu ne sentiras que du bonheur. - Ce n'est pas ce qu'on dit ! - Mais ceux qui disent ça ne l'ont jamais fait, sinon il ne diraient pas ces conneries. Pendant toute cette conversation il n'a pas cessé de me caresser le derrière. Il me met un doigt dans l'anus et le fait tourner en moi. - Écarte bien les jambes. Son doigt coulisse maintenant et je sens que je m'ouvre petit à petit. Il retire son doigt et je sens qu'il essaie de me pénétrer avec la langue. C'est agréable sa langue humide sur mon anus, je n'avais jamais su qu'on pouvait autant apprécier les caresses par là. Que de découvertes ce soir ! Il se redresse et me met un peu de gel dans la raie, son doigt dans mon conduit de mieux en mieux, je le sens tourner en moi, entrer et sortir, sans aucune gène. Un deuxième doigt vient le rejoindre, il entre aussi sans difficulté. Il les fait tourner afin de dilater mon muscle anal. Je les sens forcer mon cul à s'ouvrir sous leur pénétration. Cependant, je ne suis pas encore habitué, je sens la peau autour de l'anus tirer un peu. L'ensemble est quand même plutôt agréable. Il enfile une capote et me demande de me mettre debout à côté du lit, penché en avant, les mains sur le lit. - Pour la première fois, c'est le plus confortable me dit-il. Écarte les jambes pose celle là sur le lit et cambre bien les reins, voilà, laisse-toi faire, n'ai aucune crainte, je vais y aller tout doucement, respire calmement, si je te fais mal, dis le moi, j'arrêterai. Je sens son gland contre ma rosette qui appuie de plus en plus fort. Je sens mon petit trou résister puis finalement s'ouvrir petit à petit au fur et à mesure qu'il me pénètre. Il n'en finit pas de s'ouvrir pour laisser entrer le gros bout d'Alain. - Ça va, tu n'as pas mal ? - Non ça va ! Tu peux continuer, vas y doucement ! Je tourne ma tête vers les miroirs, pour essayer de voir où il en est de sa pénétration, il doit être entré maintenant pensais-je ! Mais mon anus n'en finit pas de s'ouvrir. Je vois que sa hampe est encore toute à l'extérieur, il n'a même pas fait entrer la totalité du gland. Je sens pourtant que mon anus va se déchirer à force de s'ouvrir, ça me tire terriblement. Son gland se fraye toujours un passage. Au bout de quelques instants qui me paraissent des heures, je sens mon muscle se refermer légèrement. Ouf, me dis-je, le plus gros est passé. Je sens maintenant le reste de sa queue glisser en moi sans douleur. Je sens son énorme machin me remplir complètement, j'y trouve un réel et profond bien-être. Alors que je crois qu'il est déjà tout entier en moi, je sens qu'il coulisse encore. Je n'aurais pas cru que son engin était si long. Enfin je sens ses poils contre mes fesses. Il me saisit la bitte et se met à me branler. - Tu vois, je suis entré tout entier sans te faire mal ! Tu me sens bien en toi, c'est bon ? Il se penche su moi et je le sens contre mon dos, son souffle dans ma nuque. - Oh oui pour te sentir je te sens ! - Je t'ai fait mal ? - Non ça va mais t'es quand même vachement gros ! Tu me remplis complètement !... - C'est parce que tu n'as pas l'habitude, la première fois ça fait toujours cet effet, tu t'y feras et bientôt tu apprécieras les bittes bien plus grosses que la mienne. Décontracte toi. Il reste immobile pendant quelques instants, le temps que je m'habitue. La douleur s'est estompée, je ressens sa chaleur en moi, la température de son sexe est bien supérieure à la mienne, je suis bien. Quand il sent que je suis moins contracté. Il se met à faire des mouvements de va-et-vient. Son phallus glisse sans difficulté dans mon conduit anal, le mouvement de ce piston m'échauffe de plus en plus les muqueuses. Je sens son braquemart frapper contre les parois de mon rectum et m'échauffer la prostate. Tout ceci me procure une sensation de chaleur très agréable. Il se penche sur le côté, et, tout en restant en moi, saisit une de mes chevilles et fait passer ma jambe par dessus sa tête en me renversant, je tombe sur le dos sur le lit et il tombe avec moi, le sexe toujours bien fiché en moi. Il maintient mes deux jambes en l'air en les tenant par les chevilles et toujours avec son manche en moi, il me sourit en reprenant ses va et vient. Il peut dans cette position m'embrasser sur la bouche, pendant que son sexe m'échauffe de plus en plus. Il est lent et puissant. Quand il arrive au fond de mon trou, il pousse si fort que je le sens remonter dans mon rectum jusqu'au coeur. Au passage il me compresse la vessie, je ressens une envie de pisser, vite maîtrisée. Ses poils pubiens me caressent les couilles à chaque pénétration. Il se met à accélérer et à s'agiter en moi, je l'aide avec des mouvements de mon bassin. Il me baise avec une telle fougue que je sens la jouissance venir alors que je ne me touche même pas la queue. Comme ce n'est pas la première fois de la soirée, la jouissance est plus longue à venir, pour lui comme pour moi, c'est encore meilleur. « Plus c'est long, plus c'est bon » ! Finalement il explose en moi en poussant des hurlements de plaisir : - Ah que c'est bon ! Ah quel pied ! Bon dieu que t'es bon.... ! Puis il s'écroule sur moi, épuisé. J'ai joui moi aussi et j'ai du sperme sur tout le ventre. On s'est endormi dans les bras l'un de l'autre, épuisés, nos ventres collés par le sperme séché. Je me réveille le lendemain, la lumière arrive du toit, il est 10 heures et demi. J'ai une érection comme souvent le matin. Je me mets à me caresser. Il se réveille lui aussi, et me voyant me caresser prend les choses en main et se met à me branler. - Tu n'en as pas eu assez hier ? Tu veux qu'on recommence ? Quelle santé ! - Oh Alain, tu as vu l'heure ? - Et alors ! t'as des rendez-vous ? Tu n'es pas en vacances ? - Si mais j'ai pas prévenu mes parents. - T'a qu'à les appeler et leur dire que t'as fait l'amour toute la nuit avec un mec de trente-six ans, je suis sûr qu'ils apprécieront ! - Non arrête, te moque pas, je vais les appeler et leur dire que j'ai couché chez un copain. - Comme tu veux, après tout, c'est la vérité ! Tiens le téléphone. Pendant que j'expliquais à mes parents que j'étais resté chez un copain et que je rentrerai ce soir, Alain n'a pas arrêté de me branler. Après avoir raccroché, je lui dis : - Tu n'es pas ouf ? ! Ils auraient pu t'entendre ! On éclate de rire en même temps. - Viens ! on va prendre une douche. On est resté longtemps sous les jets d'eau chaude, se caressant et s'embrassant. Puis, il me sèche et noués dans la serviette on est allé dans le coin cuisine boire un café et manger un morceau. Je mourrais de faim, lui aussi. Il commande une pizza. Quand le livreur arrive, il a l'air très intéressé par notre accoutrement, tous les deux à poil, juste une serviette nouée autour de la taille. Alain le drague pour s'amuser. Je vous raconterai une autre fois cette aventure. Ce fut une journée de folie. On a fait l'amour dans tous les sens, dans toutes les positions. Je le l'ai sucé, enculé, il m'a baisé, pompé, léché des pieds à la tête, et plein d'autres folies. Le soir je rentrais chez moi ne rêvant plus qu'au corps d'Alain et attendant le moment où nous nous retrouverons. Je venais de découvrir le plaisir entre hommes, j'allais m'y adonner avec la frénésie du néophyte.

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