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Sur la pelouse
Ça devait être en mai ou en juin, qu'importe. J'étais dans un parc pas très loin du boulot. Il faisait beau et je ne me voyais vraiment pas resté enfermé. J'avais donc pris mon sandwich, ma bouteille d'eau et l'ipod. Une fois sur place, je balançais mon sweet-shirt sur la pelouse et m'étalais. Il faisait très beau et très chaud. Dans mon petit coin de paradis, j'étais seul au monde.  Bien qu'il fût interdit d'aller sur l'herbe, personne ne pouvait me voir depuis l'allée. Bien caché derrière mon buisson, je jouissais de cette amusante partie de cache-cache. Une fois mon repas avalé, je me coupais du monde en mettant mon casque sur les oreilles. Au bout de quelques minutes (était-ce la chaleur du printemps ?), ma queue commença à se durcir. Je ne m'étais pas branlé depuis plusieurs jours, aussi me rappelait-elle à l'ordre. Sur le coup, j'avais un peu peur d'être découvert mais après avoir jeté un coup d'oeil, il me semblait impossible d'être découvert. Je me lançais donc dans une petite partie de va et vient mais sans précipiter les choses. Je voulais faire durer ce moment. La tension sexuelle et la peur d'être débusqué étaient un très bon excitant et je prenais mon pied. C'est à ce moment que j'ai rencontré David. Alors que le plaisir montait doucement, j'entendis un bruit de pas très léger. Un garçon apparu. "Salut toi et bien tu t'embêtes pas. Ça roule ?" Il était habillé d'un débardeur Nike rouge et d'un short de basketteur blanc. J'avais l'impression d'être une machine en pleine activité que l'on vient de débrancher. Si ma queue avait pu rentrer en moi, je me serais surement retrouvé avec un trou à la place. "Euh... salut" dis-je connement. "Putain, tu peux te casser" pensais-je. Je ne savais plus ou me mettre et j'étais paralysé. Le garçon s'approcha et s'allongea à côté de moi. Il me fixa un moment, puis me lança "Moi c'est David, content de te rencontrer". Et il m'embrassa. "Je t'ai vu arrivé, j'étais derrière toi, mais tu ne m'as pas vu. Je viens souvent dans ce coin mais c'est bien la première fois que me fais piquer la place. En même temps, le changement a du bon." Il m'observa de long en large. "Tu es bien gaulé dis donc. Ça va être sympa" Qu'est-ce qui va être sympa ? Je ne comprenais rien. Ou peut-être comprenais-je trop bien. J'étais partagé entre une envie de rire et une certaine peur. "Tu... tu veux... ? ?" "Chut" me fit-il. "On ne va pas gâcher ce moment en repartant chacun de son côté" Il saisit alors ma queue et la massa lentement. Elle qui, un instant plus tôt, avait disparu comme un animal effrayé, retrouvait sa vigueur. Elle était maintenant à son maximum. David se pencha alors vers mon caleçon le poussa un peu et commença à me sucer goulûment. Il était vraiment doué. Il ne se contentait pas de simples allers et retours. Il passait sa langue tout doucement, jouait de ses mains par moments. Un véritable artiste. Je me laissais aller et fermai les yeux pour flotter un peu plus. Puis il s'arrêta brutalement. Je nous pensais découverts, mais j'entendis qu'il cherchait quelque chose dans sa poche. Il reprit ma bite et la recouvra d'une capote. Et sans prévenir, il s'empala dessus. Il avait le cul un peu serré ce qui me fit un peu mal mais après deux trois mouvements, la machine était lancée. Il commença par monter et descendre puis ce fut mon tour de lui placer quelques coups de reins biens profonds. Le petit jeu dura un moment. Au bout de cinq minutes "Je vais lâcher la purée, tu la veux ?" Je sortis ma queue et il enleva le préservatif, se mis face à moi. Je finissais le travail à la main et deux secondes plus tard, ce très beau mâle avait la bouche remplie de foutre. Il lécha ce qui restait sur ma bite. "Humm délicieux". Nous nous remîmes tranquillement dans l'herbe et passions le reste de la pause déjeuner dans les bras l'un de l'autre. Soudain, mon portable sonna, il était temps pour moi de retourner bosser. Pas vraiment motivé, j'appelais mon responsable pour prévenir d'un léger retard. Puis je me recouchai contre David. À vrai dire, je ne suis repassé que le soir pour prendre mon sac. "Tu abuses Bruce, ou étais-tu passé ?" me demanda Olivier. "Il a fallu que j'aille d'urgence chez mon médecin". "Mon cul oui, tu étais en vadrouille. Il va falloir que ça cesse. Je ne peux pas tout le temps te couvrir. Mais si tu es gentil ce soir..." "Tu sais bien mon cher Olivier que je ne saurais te refuser un service". La porte des toilettes se referma, et nous commencions les négociations salariales. J'avalais sa queue d'un seul coup et il lâcha un râlement de plaisir. Nous n'avions pas peur de nous faire prendre car tout le monde était parti. Pourtant... "Eh ça va là-dedans ? On s'emmerde pas ! ". Il y avait quelqu'un d'autre dans les toilettes. J'ouvris la porte, énervé, j'étais prêt à casser la gueule à ce connard. "Salut toi, mais tu n'arrêtes donc jamais ?" C'était David, dans un très chouette costard gris avec une belle cravate en soie rouge. En fait, il était Responsable des Ressources humaines, fraichement nommé. "Et bien rejoins-nous" lui dis-je. "Et si vous veniez dans mon bureau, on y sera bien plus à l'aise". La soirée se poursuivit donc dans un grand bureau de la compagnie qui était doté d'un magnifique canapé en cuir noir. Je me promettais de passer plus souvent par le 6è étage et notamment vers la porte 666. David mon beau démon.

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