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Une intense découverte
J'ai 23 ans. Depuis quelques temps, d'innombrables désirs se bousculent à la porte de mon être, violent le monde de mes rêves, et désormais hantent mes plus beaux souvenirs. Moi, Yves, bi, ou peut-être même homo... Cette idée ne m'avait jamais effleuré. J'ai toujours eu beaucoup de succès avec les femmes. Elles m'aiment, je les aime en retour, on baise beaucoup et on baise bien. Mais peu à peu, de plus en plus consciemment, j'imagine des torses et non plus des poitrines, je m'arrête devant les dieux du stade et non plus devant Pirelli, je mets des boxers et non plus des caleçons. Le corps de l'homme, à commencer par le mien, m'excite de plus en plus. Je me branle de plus en plus en pensant à moi. Les caresses que je me prodigue ne sont plus destinées à me faire du bien mais à assouvir mon désir de mâle. J'ai commencé à me balader sur le net, sur des sites de plus en plus trash. Mes branlettes n'ont plus pour objet que la queue et le foutre, qui m'arrive systématiquement au fond de la gorge.
Un jour que je me branlais devant des sites de cul, je suis tombé sur une galerie d'internautes qui y avaient déposé des photos d'eux. Et là, alors que je pensais mes désirs relevant du pur fantasme, je l'ai vu, lui, celui qui allait me donner sa bite. Je sais pas pourquoi c'est tombé sur lui, il n'avait pas le corps le plus beau ni la queue la plus grosse mais en quelque sorte, il était comme moi. Même âge, même ville, même corps. Je lui envoie un mail directement, lui disant que ses photos m'ont bien excité. Et puis je me branle en pensant à lui, rapidement, frénétiquement. Le lendemain, je vois tout de suite qu'il m'a répondu. Je bande avant même d'avoir lu la réponse. Il s'appelle Matthieu et me dit qu'il aimerait que je lui envoie des photos de moi, qu'il habite dans le 18ème, qu'il est flatté que je lui écrive. Sans attendre, je me fous à poils et me prends en photo, j'essaie de faire les mêmes que les siennes. Une de face en boxer, une de mon corps en entier et quatre ou cinq de ma bite tendue comme un arc. Je les lui envoie immédiatement. On a alors commencé à s'envoyer un ou deux mails par jour. On se raconte nos parcours. Lui est parisien depuis trois ou quatre ans, il a commencé à baiser avec des mecs vers 18 ans. Moi, je lui raconte que je fantasme sur les mecs alors que je n'ai jamais ne serait-ce que vu une bite bandée autre que la mienne. Le courant passe bien et on parle de plein de choses. Après une dizaine de jours, il me propose une rencontre, pas forcément sexuelle. Visiblement mon absence d'expérience ne le dérange pas. J'hésite un instant mais j'accepte. Je n'ai jamais été aussi excité.
Le rendez-vous est donné à la terrasse d'un petit café de son quartier au début de l'après midi. Comme je ne connais pas son visage, il me dit que je le reconnaitrais à son T-shirt, blanc avec la bouche rouge des rolling stones dessus. Je m'habille bien, je mets mon parfum le plus enivrant et je bande, je bande sans arrêt. J'arrive pile à l'heure au rendez-vous et je le vois là, assis dehors, aussi beau que je l'imaginais. Blond, les cheveux mi-longs, 1m 85, le corps fin mais très bien fait, musclé et bronzé. A damner un saint ! En plus de son t-shirt, il porte un jean clair, des converses. Il est super à l'aise et me lance un sourire ravageur quand il me voit approcher. Je suis tellement flippé que j'arrête même de bander. J'ai même du mal à lui dire bonjour tellement j'ai la gorge serrée. « Yves ? - Matthieu ? - c'est moi. - alors bonjour ! » On commence à discuter de tout et de rien, l'ambiance se décontracte, on se prend une bière et on se dit qu'on est content de se rencontrer. Il a déjà commencé à travailler et m'explique qu'il m'envie l'école d'art que je suis en train de terminer. Lui a dû commencer à bosser jeune par manque d'argent et le regrette un petit peu mais il m'explique qu'il gagne super bien sa vie dans l'immobilier. Il me raconte comment il a acheté son appartement et qu'il en a fait un endroit super bien. Il me propose de monter le voir. Là on ne joue plus, je le sais et j'accepte. On finit nos deuxièmes bières et on quitte le café toujours en discutant comme de vieux potes, rigolant souvent et faisant un peu les cons. Effectivement son appartement est très classe, design, avec du Bang&Olufsen partout. C'est d'ailleurs par là qu'il commence en mettant un petit jazz très cool. Il m'offre une bière, on s'assoit au salon et on commence à parler voyages « Tu veux voir les photos de mon dernier voyage, au Liban ? - Ouais, c'est un pays qui m'attire vachement » Je m'assieds sur le canapé à côté de lui, et il commence à tourner les pages de son album. Sur une des photos, on le voit en maillot. « Là je te reconnais lui dis-je - c'est vrai que tu connais déjà ça de moi, comme des centaines d'internautes. - pourquoi tu mets des photos de toi en ligne ? - ça m'excite, et puis je m'étais dis que je pourrais rencontrer des gens comme ça. - c'est vrai que sinon je serais pas là. - alors, déçu ? » Je sens qu'on passe aux choses sérieuses, son ton se fait plus grave, son sourire s'estompe au profit d'un regard interrogateur mais plein de désir. On se regarde dans les yeux.
« Au contraire, sinon je serais pas monté. - je croyais que c'était pour voir mon appart ? - pas exclusivement ».
Je me penche vers lui et l'embrasse. Doucement, je pose mes lèvres sur les siennes. Je ne pensais pas avoir envie de l'embrasser et pourtant je fais ça naturellement, spontanément. Sa barbe de deux jours me procure un contact étrange mais excitant et progressivement, nos lèvres s'ouvrent et ma langue part au contact de la sienne. Notre baiser devient assez fougueux et nos corps se rapprochent. Ma main le prend à la nuque et je caresse ses cheveux aux reflets d'or. Quel bonheur de se donner à un homme. Rapidement je veux plus, je veux le découvrir complètement. « J'ai envie de toi lui dis-je - tu es sûr que tu es prêt ? - oui, mais j'ai une requête... - laquelle ? - j'aimerais avant tout, profiter de ton corps, te sucer complètement, jusqu'au bout, avant qu'on commence à faire des trucs. De toute façon, on a tout le temps non ? - toute la journée, et toute la nuit si tu veux ».
On reprend notre baiser. Mais là, nos mains commencent à parcourir le corps de l'autre. Mes mains s'agitent sur son torse, glissent sous son t-shirt et je sens sa peau douce et chaude sous mes doigts. Je bande tellement fort que ma bite me fait mal. Je lui enlève son haut et découvre ce que j'avais tant admiré en photos. Il est parfaitement dessiné. Quelques poils sur le thorax et beaucoup plus en bas, dessinant une flèche vers mon désir le plus fort. Ma bouche quitte la sienne et descend progressivement. Je l'embrasse sur le cou, continue par les épaules. Je sens son odeur d'homme accentuée par la chaleur printanière. Je lui lèche ses aisselles foisonnantes et lui caresse les tétons. Je viens ensuite embrasser ses pectoraux et descends le long de ses abdominaux si finement sculptés. Il commence à soupirer de plaisir. Je lui jette un regard si vicieux que je m'étonne moi-même. On se regarde dans les yeux et je sens son plaisir aussi bien qu'il sent mon désir. Doucement, je défais sa ceinture et déboutonne son jean. J'effleure légèrement la bosse qu'il forme mais il est trop tôt, je ne veux pas aller trop vite. Je lui enlève ses chaussures, ses chaussettes et enfin son jean. Il est là, assis en face de moi qui suis désormais par terre, entre ses jambes. Je le contemple ainsi, dans son boxer noir, la bite tendue qui ne demande qu'à être sortie de là. Je parcours ses cuisses dont le haut est particulièrement poilu et ma main se rapproche doucement de son dernier vêtement. J'ai un peu peur de lui caresser l'entrejambe. « Vas-y, n'aie pas peur, tu te débrouilles bien » Alors je l'effleure, je le touche, j'appuie sur sa bite. Je sens ses couilles bouillonnantes et lourdes bien tenues par le lycra. Après quelques secondes, doucement, je tire sur l'élastique. Je vois sa queue qui émerge, fièrement dressée, enfin à moi. Elle est de taille normale, vers les 17 cm mais est très épaisse et toute droite. Je lui enlève complètement son boxer.
Ma main reprend le haut de ses cuisses et se dirige vers ses couilles. Je les malaxe un peu et remonte sur sa bite. Le plaisir que je ressens à toucher cette queue torride est immense. Mon regard alterne entre celle-ci et ses yeux qui me regardent avec un plaisir certain. Je le décalotte doucement et vois apparaître son gland en même temps que je sens son odeur forte. « Vas-y, suce-moi, je n'en peux plus » Je m'approche et lui lèche les couilles que je prends toutes deux en bouche. Tout en continuant à lui caresser la queue, je quitte ses couilles et remonte le long de sa hampe. Le bout de ma langue effleure son gland. C'est trop bon, je l'embrasse puis le prends dans ma bouche. Je le regarde dans les yeux et l'admire quand il pousse un gémissement de plaisir. Ca y est,
j'ai une bite dans la bouche et je suis le plus heureux des hommes. Ma langue s'agite un peu autour de son gland puis, en écartant bien les lèvres, je descends et lui bouffe toute la queue. Sa queue gagne encore en fermeté, c'est une vraie barre d'acier. Je m'active de plus en plus vite, mes mains s'occupent de ses couilles, de son cul, de son torse pendant que ma langue savoure ce morceau de chair. Je m'applique le plus possible, et je m'étonne moi-même par mes prouesses. « Hmm c'est bon, on a l'impression que t'as fait ça toute ta vie. Continue c'est trop bon » Il pose alors sa main sur ma tête et accompagne mes mouvements. Son bassin s'agite lui aussi. Il me pilonne la bouche alors qu'il bouge à peine. Je sens sa bite désormais toute mouillée lâcher quelques gouttes de precum. A chaque mouvement, sa queue me pénètre un peu plus et je sens ses poils contre mon nez. Je ressors sa bite de ma bouche, le regarde et la reprend entièrement, d'un seul coup. Il se tortille de plaisir. Sa respiration se fait de plus en plus rapide et saccadée. « Oh oui, je vais jouir, continue, continue » Ses muscles commencent à se contracter et de sa main, il tente de se dégager. Mais je me cramponne et il comprend que je veux sentir son sperme dans ma gorge. Je continue de plus belle. Dans une succion ultime, je sens son corps en entier qui se tend et dans un cri, il m'envoie un premier jet de foutre épais. Un second puis un troisième me remplissent la bouche. Manquant de m'étouffer, je me retire et le prends en main pour le branler. Encore deux ou trois jets me giclent sur le visage. J'ai l'impression qu'il n'arrêtera jamais de jouir. Je continue de le branler et reprends sa bite dans ma bouche quand elle commence à se ramollir. Je lui lèche les dernières gouttes qui sortent de son gland et recommence à le sucer doucement, jusqu'à ce qu'il me dise d'arrêter, parce que ça commence à lui faire mal. Je le regarde alors, la gueule ruisselant de foutre, en pleine extase. « Embrasse-moi » Je me relève. Il m'embrasse et me lèche les filets de sperme qui sortent de ma bouche.
« C'était super bon, tu suces vachement bien - pour moi aussi. Une découverte géniale » Le goût un peu amer de son sperme n'a rien à voir avec le mien mais me comble.
« A ton tour maintenant, laisse moi te faire la même chose. J'ai moi aussi envie de goûter ton sperme avant de passer à autre chose. »
Il recommence alors son baiser et me déshabille en même temps. Très vite je me retrouve debout en boxer devant lui, à genoux. Ma bite plus tendue que jamais a déjà laissé de nombreuses traces humides. Il me libère la queue et la décalotte en l'enfouissant dans sa bouche, encore pleine de son propre foutre. Il s'y prend comme un dieu mais je sens que je vais être très rapidement incapable de me retenir. Effectivement, après à peine quelques instants, une formidable jouissance monte en moi. Il le sait et s'active de plus belle en me lançant des regards de plus en plus avides. Je lui prends la tête et lui pilonne littéralement la gueule avant de lui envoyer une quantité impressionnante de liquide épais et chaud dans le gosier. Il avale tout de ce que je lui offre. Seul un mince filet blanc et visqueux s'échappe de ses lèvres. Quand ma bite eut perdu sa fermeté, je me retire et lui caresse le visage tendu vers moi avec. Je lui étale alors avec ma queue mon sperme mêlé à sa salive sur sa gueule d'ange et la lui redonne à manger une dernière fois avant de m'effondrer sur le canapé. Epuisé.
« Putain c'était super. - ça t'a plu ? - quoi, ta pipe ou la mienne ? - l'amour entre mecs ? - grave, je flippais un peu mais j'ai passé le premier cap maintenant. Au fait, tu sais quoi ? - quoi ? - t'as la gueule pleine de foutre. On dirait une vraie salope ! - et ouais, regarde ce que t'as fait de moi ! ! »
C'est comme ça, en rigolant, qu'il s'est relevé et s'est allongé sur le canapé, la tête posée sur mes cuisses, les cheveux chatouillant mes couilles. On est resté comme ça, savourant cette jouissance pendant un long moment. Moi je m'amusais avec le foutre qu'il avait encore sur la gueule, du bout des doigts.
« On prend une douche, je sais pas pourquoi mais je me sens crade ! - t'y vas d'abord ou j'y vais ? », lui dis-je en souriant. « Très drôle, aller, viens avec moi ».
Il se releva et je le suivis jusqu'à la salle de bains. Il n'y avait pas de baignoire mais juste une douche, immense, dans laquelle on aurait pu tenir à vingt ! L'eau chaude commença à couler. Je me sentais désormais un peu gêné, à poils, à proximité de ce mec, que finalement je ne connaissais que depuis quelques heures. Mais l'ambiance bon enfant reprenait le dessus et ça ressemblait à une douche de fin de match de foot. C'était pas du sport ce qu'on avait fait, mais ça nous avais beaucoup plus fatigué que 90 minutes sur un gazon. On s'est savonné gentiment, s'amusant parfois à chatouiller le corps de l'autre ou à comparer nos culs, nos bites... En sortant de la douche, à peine recouverts d'une serviette, Matthieu me dit :
« En tout cas bravo, tu sais y faire avec les mecs. Pour quelqu'un qui n'y connaissait rien, tu m'épates. - mais j'avais déjà refait la scène des dizaines de fois en rêve. Je savais quoi faire. - et dans tes fantasmes, il n'était question que de pipe ? - ouais, de pipe, de bite, de foutre ». Ca me plaisait d'employer ce langage vulgaire. D'ailleurs je recommençais un peu à bander. « Et le cul d'un mec, ça t'excite pas ? - j'y ai encore jamais pensé mais je pense que ça doit être comme celui d'une femme. - pas du tout, c'est vachement mieux »
Alors il se rapprocha de moi et m'embrassa de nouveau. Un baiser à la fois tendre et annonciateur de baise. Je l'enlaçai avec mes bras et caressai son dos encore humide, ce qui rajoutai à sa douceur naturelle. Mes mains descendirent jusqu'à ses fesses que je malaxai à travers la serviette blanche, à travers laquelle ma bite sentait la sienne gagner en épaisseur. Sa bouche quitta la mienne pour venir me lécher ce qui la sépare de ma queue et il fit tomber ma serviette afin de pouvoir déguster ce que je lui offrais. Il me suça aussi bien qu'une demi-heure auparavant, mais cette fois, je savais qu'il en voudrait plus, pour mon plaisir également.
« Viens »
Il se releva et m'entraîna dans sa chambre, fit tomber à son tour sa serviette et me coucha sur le lit, en se mettant en position de 69. Je n'eus cette fois aucun scrupule à lui bouffer la queue tout de suite, m'appliquant à lui prodiguer les mêmes sévices que ceux qu'il me faisait subir. Il me donnait en temps réel l'exemple à suivre pour faire une bonne pipe. Après quelques minutes, je sentis doucement un doigt se frayer un passage dans mon cul, que je n'étais pas encore prêt à lui donner. Je dus à regret laisser sa bite délicieuse pour lui dire :
« Arrête, j'y tiens pas - c'est juste pour te montrer quoi faire... »
Je pus alors reprendre ma sucette et entrepris alors de lui titiller la rondelle avant d'y enfoncer un doigt. Il me demanda de le lécher et je me suis donc penché pour lui bouffer le cul. Je sentais que ma langue appuyée sur sa rosette lui procurait un plaisir intense, que j'intensifiai en le pénétrant désormais avec un puis deux doigts. Son plaisir était tel qu'il perdait de sa dextérité de pipeur, il me faisait presque mal. Je lui demandai une capote qu'il prit dans sa table de nuit et enroula autour de ma queue avec ses lèvres. Ce mec savait y faire.
C'était une première pour moi et je voulais voir sur son visage les marques de cet amour masculin que nous consommions. C'est pourquoi je l'ai fait mettre sur le dos et ai relevé ses jambes avant de placer mon dard devant son cul dégoulinant de salive et de mouille.
« Vas-y prends-moi, je n'attends que ça ».
Je commençai à pousser et sentis doucement mon gland pénétrer son trou si serré. Matthieu eu d'abord une crispation de douleur sur le visage mais je sentis vite que celle-ci se transformait en un véritable plaisir au fur et à mesure qu'il s'habituait à ma queue. Je fis une petite pause avant de continuer à la pénétrer, tout doucement jusqu'à ce que mes couilles viennent buter contre son cul. La scène était d'une beauté hallucinante : lui, cet apollon, le visage transcendé par la jouissance, la queue tendue et le cul rempli par la mienne. Je restai ainsi au fond de lui, à contempler, avant de commencer mes va et viens, de plus en plus rapides. Il gémissait de plus en plus fort à chaque fois qu'il sentait mon gland lui toucher les parois de son cul, à chaque fois que mes couilles faisaient claquer ses fesses. Il commença à se branler avant de crier : « Oh oui, défonce-moi »
A plusieurs reprises, je ressortis complètement avant de le transpercer d'un seul coup, lui arrachant systématiquement un hurlement. Je le pilonnais littéralement depuis de longues minutes, ne lui laissant aucun répit. Je pouvais voir dans ses yeux la jouissance qui montait inexorablement. Bientôt, il poussa un cri et je sentis son corps entier se tendre en une gigantesque exclamation. Des flots de sperme jaillirent de sa queue avant de s'écraser contre sa poitrine, son cou et son visage. Jamais je n'avais assisté à une explosion pareille. Quant à moi, j'agrippai ses deux jambes poilues et le martelai à une vitesse hallucinante avant d'exploser à mon tour dans un hurlement bestial dont je m'ignorais capable. Je ne pensais pas que mes couilles contenaient autant de foutre tant j'avais l'impression que celui-ci s'écoulait dans la capote. Ma jouissance avait été complète et je me retirai avant de tomber à la renverse, sur lui, en l'embrassant. Nous avions tous les deux un immense sentiment de gratitude envers l'autre tant nos jouissances avaient été grandes et nous sommes restés un long moment ainsi, sans bouger, nos deux corps soudés par la sueur, le sperme et nos langues.
Mais la fatigue était trop grande et je me suis endormi rapidement, dans ses bras musclés. Je me suis réveillé quelques heures après, puisqu'il faisait nuit, toujours dans ses bras. Il nous avait recouverts d'un drap et dormait paisiblement à côté de moi. J'ai passé un long moment à l'admirer et à refaire en pensée cette incroyable après midi. C'était presque trop invraisemblable pour être vrai. Mais pourtant j'étais bien là, dans la chambre de mon premier amant, blotti dans ses bras après deux des plus grands orgasmes de mon existence, sentant sous ma peau son c½ur battre, sentant contre ma queue la sienne au repos. Je me suis dégagé pour le contempler en entier, mon premier amant. Mais mon regard ne pouvait s'éloigner longtemps de cette bite qui m'avait tant donné aujourd'hui. Je voulais me l'approprier une dernière fois avant de partir. J'ai donc plongé la tête entre ses jambes et ai avalé sa bite toute molle, délicatement posée sur ses couilles lourdes. Sans le réveiller lui, j'ai réussi à donner à sa queue la vigueur qu'elle avait dans l'après midi. La sensation de la sentir grossir dans ma bouche était délicieuse et je pouvais à nouveau entreprendre un va et viens avec ma bouche. Je le sentis qui remuait de plus en plus dans son lit et savais qu'il n'allait pas tarder à se réveiller. J'en eus la confirmation puisqu'il posa sur ma tête ses deux mains pour m'accompagner dans ma pipe. Nous n'avons alors pas échangé de mots. Seul un regard d'une grande complicité. Sa respiration se fit de plus en plus saccadée et une nouvelle fois, je le sentis se contracter dans un soupir de satisfaction. Une fois de plus, je pus goûter à ce fameux nectar. Le sperme après avoir frappé le fond de ma gorge glissait le long de sa queue. Je l'ai pompé jusqu'à la dernière goutte, prenant soin de ne pas en perdre une seule.
Ca y est, c'est fini. Il est temps pour moi de quitter ce premier amant, je le sens. Il le sait. Il le cherche pas à me faire rester plus longtemps sachant qu'il me faut prendre un peu de recul par rapport à cette si intense découverte que j'ai vécue. Je me rhabille en le contemplant une dernière fois nu, allongé sur le dos, la main dernière la nuque, exposant ses aisselles puissantes.
« Je te reverrai ? »
En guise de réponse, je me penche et l'embrasse. Un baiser qui voulait dire oui.

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